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- Restauracje-w-hurghadzie | Hurghada Egipt | www.hurghada24.pl
Szczegółowa oferta restauracji w Hurghadzie, menu, specjalności, ceny, lokalizacja. Adresy i telefony do restauracji w Hurghadzie. Restaurants à Hurghada - offre Na wstępie uprzedzamy, iż z uwagi na wysoką inflację w Egipcie oraz niestabilną sytuację gospodarczą w tym kraju podawane przez nas ceny mogą być już nieaktualne, a prezentowane lokale zamknięte, lub działają pod zmienioną nazwą. Taverne grecque de l'Acropole L'Acropolis Greek Taverna est situé en plein centre de Sakala. C'est l'un des endroits les plus populaires d'Hurghada. Nous mangerons ici des souvlaki fantastiques et peu coûteux, de la moussaka, du pita, de l'avgholemono ou keftes. Le restaurant a deux étages. Au 1er étage, nous avons un restaurant intérieur classique. Au rez-de-chaussée, il y a un jardin donnant sur Sheraton Road. En plus des plats grecs traditionnels, on peut aussi manger ici, par exemple : soupe aux lentilles, soupe à l'oignon, pizza, plats végétariens, fruits de mer, sandwichs. Nous prendrons un verre au restaurant bière et alcools forts. Il y a aussi du vin. Le restaurant n'est pas cher, il est donc souvent difficile de trouver une place (surtout le soir). Acropolis Greek Taverna mérite d'être recommandé. Le service est sympa. On n'attend pas trop longtemps pour les plats. Sièges confortables. Accès au Wi-Fi. Vous pouvez payer par carte de crédit. Restauracja Greek Taverna w Hurghadzie Restauracja Greek Taverna w Hurghadzie Restauracja Greek Taverna w Hurghadzie Restauracja Greek Taverna w Hurghadzie 1/5 Restaurant Agra Roma Le restaurant est situé à Sakala sur Sheraton Road, juste à côté de la mosquée et au rond-point avec le "phare en béton". Agra Roma propose la bière la moins chère des bars et restaurants de Sakali. 0,5 litre coûte 18 £. Nourriture très savoureuse et pas chère. Nous recommandons les plats de poulet et les soupes (soupe à l'oignon). Les plats de poisson frais sont également savoureux. Au restaurant on peut boire de la bière, du vin et des alcools forts. Agra Roma est très populaire non seulement auprès des touristes mais aussi auprès des habitants. Il y a beaucoup de circulation le soir et il peut y avoir un manque de tables libres. Les plats sont copieux, on peut manger à sa faim. Bon service, même si cela pourrait être plus rapide. Du restaurant, on a une vue sur une petite mosquée sur Sheraton Road. Agra Roma a récemment subi une rénovation majeure. C'est propre et bien rangé. Restauracja Agra Roma w Hurghadzie Restauracja Agra Roma w Hurghadzie Restauracja Agra Roma w Hurghadzie Restauracja Agra Roma w Hurghadzie 1/3 Amsterdam Restaurant & Bar Amsterdam Restaurant & Bar znajduje się w samym centrum Mariny. Lokal słynie przede wszystkim z "ogródka" i pięknego widoku na jachty cumujące w porcie.Amsterdam to przede wszystkim piwiarnia - przynajmniej tak mówią o lokalu sami właściciele. I faktycznie w menu znajdziemy aż osiem różnych gatunków piwa. Najtańsze - Stella kosztuje 45 funtów egipskich (LE), czyli nieco ponad 10 złotych. Najdroższe Meister Max kosztuje 60 LE (13,70 zł). Trochę drogo, ale jak na Marinę, do przyjęcia.W Amsterdamie polecamy (do tego piwka) Amsterdam Burgera za 94 LE (21,50 zł) Według właścicieli to ich popisowe danie. Twierdzą, że bułka z mięsem i dodatkami jest "the best in town". Faktycznie, burger jest smaczny... tylko mógłby być ciut większy.Do Amsterdamu warto wybrać się wieczorem. Wtedy knajpa zapełnia się w zasadzie do ostatniego miejsca. I jeszcze jedno; właściciele knajpy są fanami Roberta Lewandowskiego i piłkarskiej reprezentacji Polski, stąd nad wejściem wisi nasza flaga, a w telewizorze cały czas można oglądać futbol.Amsterdam Restaurant & Bar otwarte jest od południa do pierwszej w nocy. Bob Marley smoking&coffee Choć lokal jest malutki i w zasadzie wszystko dzieje się w ogródku, już zyskał sławę miejsca kultowego. Bob Marley znajduje się w dzielnicy Kawthar, niedaleko deptaka w Memszy, 200 metrów od nowo powstałej restauracji GAD. U "Marleya" nie dostaniemy alkoholu, czy nawet piwa. Knajpa słynie w okolicy między innymi z taniej i dobrej kawy: Late kosztuje 25 LE (6 zł), a espresso macchiato 10 LE (2,5 zł). Polecamy także mojito za 35 LE (8 zł), czy gofry z dodatkami za 40 LE (10 zł). Jednak to, co powoduje, że Bob Marley to kultowe miejsce, to akcesoria do palenia, tytonie, papierosy i cygara. Są także do wyboru, do koloru kawy i urządzenie do jej parzenia oraz tytoń do szisz i wodnych fajek.W Bob Marley smoking&coffee przeważa klientela europejska i amerykańska. Miejsce jest naprawdę niezwykłe, zresztą... wystarczy obejrzeć film, by przekonać się na własne oczy, co tam można kupić i za ile, czyli, czy warto tam wpaść "na kawkę"... Buffalo Burger Buffalo Burger łatwo znaleźć. Znajduje się na "ścianie frontowej" Esplanada Mall, czyli największego centrum handlowego przy słynnym deptaku na Memszy. Buffalo Burger to sieć szybkich restauracji serwująca swoje dania w 40 lokalizacjach w Egipcie. Skupia się głównie na dostarczaniu posiłków pod wskazany adres, ale można, a nawet warto zjeść coś na miejscu. W Buffalo Burger jest naprawdę czysto. Obsługa pracuje i podaje posiłki w maseczkach. Na jedzenie czeka się dosłownie kilka minut. Co fajne, każda "bułka z wkładką" jest dostępna w trzech rozmiarach różnych rozmiarach. Ceny? Do przyjęcia. Np. za zestaw KING dla dwóch osób (dwie naprawdę wypasione kanapki, dwie porcje frytek i dwa napoje) zapłacimy 220 LE (53 zł). Marley smoking coffee bar w Hurghadzie Buffalo Burger w Hurghadzie Buffalo Burger w Hurghadzie Buffalo Burger w Hurghadzie Marley smoking coffee bar w Hurghadzie Buffalo Burger w Hurghadzie 1/5 che guevara Restaurant Che Guevara Le restaurant Che Guevara est situé dans la Marina (entrée par le nord). C'est un steak house argentin classique. On peut manger de très bons steaks ici. Le restaurant dispose de plus de 60 places à l'intérieur et à l'extérieur. De la terrasse, nous pouvons admirer les navires debout à Marina. Le restaurant n'est pas le moins cher mais se présente comme le premier et le meilleur steakhouse d'Hurghada. Les steaks sont en effet exceptionnel - les propriétaires parlent du leur la méthode "unique" de préparation et de friture de la viande. Vous pouvez jouer au billard dans le restaurant. Des boissons alcoolisées et de la bière sont servies. Beaucoup de circulation le soir. Il est possible de réserver des places. Service efficace. Un endroit à recommander. Tél : 010 014 49 50, 065 3450944 Restauracja Che Guevara w Hurghadzie Restauracja Che Guevara w Hurghadzie Restauracja Che Guevara w Hurghadzie Restauracja Che Guevara w Hurghadzie 1/7 b's Le restaurant B dans Marina Si vous êtes à Hurghada pour la première fois et que vous souhaitez goûter à la cuisine égyptienne authentique, n'hésitez pas à visiter cet endroit. La nourriture est très bonne. Cadre magnifique, vue sur la marina. Au restaurant vous mangerez la « spécialité de l'établissement » : le steak de chameau sauce chocolat. B's est connu non seulement à Hurghada, mais dans toute l'Égypte. Le restaurant est considéré comme l'un des meilleurs de la ville. Il est possible de réserver une table. Le menu comprend de la bière et des alcools forts. Tél : 0020 0105 459 991 Restauracja B's w Hurghadzie Restauracja B's w Hurghadzie 1/1 cafe del mar Café de la mer Les Suédois dirigent cet endroit. Il y a une atmosphère européenne ici. Le menu comprend un mélange de plats d'Europe centrale, suédois, norvégiens et internationaux. Ici, vous pouvez manger une salade, un dîner à trois plats ou simplement boire une bière fraîche. Prix abordables. Bifteck de ceinture recommandé - satisfera tous les gourmets. Pommes de terre avec le steak gratuitement. Cela vaut vraiment la peine de terminer votre repas avec l'un des excellents desserts. Café del Mar est une galerie d'art où des artistes locaux exposent leur travail. Le Café del Mar est ouvert 24h/24. Wifi gratuit. Cuisine : Européenne, desserts, burgers, pizza, fruits de mer. Alcool au menu : Oui. Adresse : Place El Arousa, Sakala, Tél. : +20 10 071 6770, +20 10 0716771 Cafe del Mar w Hurghadzie Cafe del Mar w Hurghadzie 1/1 Carina Café carina cafe Carina Cafe est l'endroit idéal pour se détendre après "la folie sur la plage". Le restaurant est situé à Memsza. Ce n'est pas chère. La bière Sakara est à 35 £, la Stella à 30 £. Carina Cafe possède un petit jardin donnant sur la promenade et un grand intérieur. Nous mangerons des pâtes, des collations, des plats de poulet et de viande ici. La plupart des touristes viennent au restaurant pour boire de la bière. Le menu comprend également du vin et des spiritueux locaux. Il y a une table de billard à l'intérieur du restaurant. Le soir, des "matchs spéciaux de billard" y sont souvent organisés. L'endroit est propre avec un personnel très sympathique qui parle plusieurs langues (allemand, anglais, russe). Carina Cafe n'est pas bondé, mais il y a toujours quelques tables pleines. Je vous assure que vous pourrez passer un très bon moment ici, boire de la bière et regarder la vie en cours à Memsza... Carina Cafe & Restaurant w Hurghadzie Carina Cafe & Restaurant w Hurghadzie Carina Cafe & Restaurant w Hurghadzie Carina Cafe & Restaurant w Hurghadzie 1/4 il chicco doro Le café Il Chicco Doro Federica et Carl d'Italie en 2009 ont ouvert un café à l'intérieur du centre commercial Esplanade à Memsza - entrée près de McDonalds. Le menu de plats italiens traditionnels est mis à jour quotidiennement par le chef. Nous allons commander ici café italien original, tiramizu classique au kiwi ou à la fraise, mousse au chocolat, divers gâteaux et glaces italiennes. Une combinaison particulièrement inhabituelle est celle des croissants chauds avec de la glace ou de la crème glacée Chocolat "Granit". Nourriture exceptionnelle, service très agréable. L'endroit n'est pas le moins cher, mais il vaut le détour (surtout avec des enfants). Tél. : 0168937278 Café Cinabre cinnabon Le café Cinnabon est situé à Memsza en face du centre commercial Esplanada. Ce café populaire appartenant à la chaîne américaine ne nécessite pas beaucoup de publicité. Biscuits fraîchement cuits - le classique Cinnabon Roll (35 livres égyptiennes) saupoudré de cassonade. Pour les enfants, nous pouvons recommander le Minibon (£ 14). Caramel Pecanbon fourré à la cannelle, saupoudré de noix et de caramel. Une excellente combinaison avec Mochalatta Chill et Carmelatta Chill (boissons originales au café, au chocolat et à la crème fouettée). Un large choix de cafés et chocolat chaud. Par temps chaud - Limonade Chillattas rafraîchissante avec diverses saveurs de fruits. di vino Divino Restaurant, Bar à vin et vins Considéré comme l'un des meilleurs restaurants d'Hurghada. Une cuisine méditerranéenne y est servie. Nous déjeunerons et dînerons ici. Un bon endroit pour les familles avec enfants, les grands groupes, pour les célébrations spéciales. Ambiance parfaite, service professionnel, bonne musique et nourriture. Les plats sont servis de façon très raffinée (par exemple une délicieuse salade de crabe). L'endroit est bondé de touristes. Le menu comprend des alcools forts (nous recommandons des cocktails), ainsi que de la bière et du vin. Le restaurant compte plus de 60 couverts, à l'intérieur comme à l'extérieur. Tout est conservé dans un style "égypto-italien". Le restaurant est situé sur Andrea's Residence Calypso Road. Tél : 012 27963653. 010 01383147 Restauracja Divino w Hurghadzie Restauracja Divino w Hurghadzie 1/1 dunes Dunes Restaurant et Bar Restaurant Dunes se situe a Marina. Des plats classiques sont au menu; poisson, pâtes, fruits de mer, steaks, soupes. Le restaurant n'est pas le moins cher, mais il a ses fans. À Dunes, on peut regarder des événements sportifs en direct, il y a une connexion Wi-Fi gratuite. L'attribut du restaurant est une atmosphère très détendue et des propriétaires et serveurs très sympathiques qui font tout pour que les clients se sentent "chez eux". Il y a des jours quand la bière coule à flots dans les Dunes et que "tout le monde danse". Ouvert de 10h jusqu'au dernier client. Tél : +20 (0) 186999427 Hangover Bar % Grill Odwiedzamy knajpę Hangover, czyli po prostu kac. Aby go "wyleczyć" warto usiąść w tym Bar & Grill-u i choćby na świeżym powietrzu zerknąć na jachty zacumowane w porcie. Hangover znajduje się w samym centrum Mariny, tuż przy niewielkim skwerku z zielenią. Knajpa, jak mówią o niej sami właściciele jest "na kaca" i dodają... "śmiało przyjdź, baw się dobrze i zwariuj". Ok.Trochę nie rozumiemy ustawionych wszędzie telewizorów i zegarów, bo wiadomo, że na kacu "wszystko człowiekowi dzwoni w uszach, a każdy dźwięk powoduje zawrót głowy" i tego, dlaczego "Happy Our" trwa od 20.00 do 22.00, a nie od 8 rano do 10, ale cóż... Licentia poetica. Hangover ma co innego, co powoduje, że warto tam spędzić trochę czasu. W tej knajpie podobają się nam miejsca do siedzenia, a w w zasadzie szerokie i długie leżanko-materace znajdujące się tuż nad ziemią. Do tego są jeszcze dostępne poduszki.Knajpa jak na Marinę droga nie jest. Piwo Stella 0,5 kosztuje 50 LE (12 zł), Krwawa Mery 80 LE (19 zł), a pizza Margarita 85 LE (20 zł).Miejsce jest czyste i zadbane. Obsługa nie namolna i dyskretna. Zdaje sobie sprawę, że kogoś może naprawdę boleć głowa. Restauracja Dunes w Hurghadzie Restauracja Dunes w Hurghadzie 1/1 Hangover Bar&Grill w Hurghadzie Hangover Bar&Grill w Hurghadzie Hangover Bar&Grill w Hurghadzie Hangover Bar&Grill w Hurghadzie 1/4 el halaka El Halaka Fish Restaurant de fruits de mer C'est un restaurant de poisson. Il est situé en face du marché aux poissons de Marina. Il dispose de deux chambres - au premier et au deuxième étage. C'est un endroit idéal pour ceux qui aiment les fruits de mer. Du restaurant, on a une vue sur le marché aux poissons et la plus grande mosquée d'Hurghada. Nous recommandons les crevettes et les calamars cuits au four. Le restaurant est réputé pour son excellent "pain chaud". La soupe de poisson a aussi ses fans. Le restaurant El Halaka est l'un des restaurants de poisson et de fruits de mer les moins chers d'Hurghada. Par exemple, les soupes coûtent environ 30 £, les spaghettis aux fruits de mer 50 £, les spéciaux 50 £ à 200 £ égyptiens. La nourriture est très bonne. Service efficace. L'endroit est propre et bien rangé. Malheureusement, le menu n'inclut pas la bière et les alcools forts. Le soir, difficile de trouver une table libre. el mina Restaurant El Mina Ce restaurant est spécialisé dans les fruits de mer. Très sympathique avec les touristes. Il est situé sur deux étages. Il y a des chambres fumeurs et non-fumeurs. Au restaurant El Mina, vous pourrez choisir entre du poisson frais, des crevettes et des calamars. Les plats sont préparés rapidement. La soupe "El Mina" est préparée à partir de plusieurs espèces de poissons, crevettes, crabes et palourdes. De la cuisine locale, il vaut la peine d'essayer Tejina et populaire en Egypte le dessert "Om Ali". Le restaurant El Mina est très apprécié des touristes. Tout le monde n'aimera pas le quartier et l'intérieur du restaurant (sans goût). Localisation : à 150 mètres de la place Sakala vers la mosquée. Alcool au menu : non, Narguilé : oui Tél.: 0105496523, +206534455910 Restaurant de poisson fish house Le restaurant est situé à Sakala. Son architecture et son design ressemblent à un immense navire, avec de grandes fenêtres au sol. Les poissons de la Mer Rouge nagent dans les aquariums. Les restaurateurs accordent une attention particulière à l'hygiène dans la préparation des aliments. Le restaurant est certifié par la société de nettoyage britannique "Cristal", qui confirme sa conformité aux normes internationales. Au Fish House, vous pouvez commander du poisson frais de la mer Rouge et de la Méditerranée, des homards et des crevettes. Le menu (préparé en plusieurs langues) comprend également des collations égyptiennes traditionnelles (tejin, mutabel, légumes marinés). Parmi les nouveaux plats - poulpe, anguilles et saumon, cuits au four, tagleatelli et pâtes au saumon, filet de poisson à la crème et aux champignons. Pour ceux qui veulent tout essayer d'un coup, il y a un plat appelé "Plateau de fruits de mer", qui comprend de la soupe de marque, du filet de poisson, des crevettes, des calamars, du crabe ou du homard, du riz ou des pommes de terre. Vous pouvez aussi utiliser "Surprise égyptienne" et "Style d'Alexandrie". Ces aliments comprennent du poisson préparé de diverses façons, des crevettes et des calamars. Il vaut la peine d'essayer la marque "Salad Fish House" qui comprend des calamars, des huîtres, des crevettes, des olives, des poivrons et du citron. Une large sélection de jus de fruits frais et de cocktails aux noms alléchants : "Florida" - (mangue, goyave, jus d'orange et grenade), "Frozen Summer" - (melon, fraises et jus de mangue), "Tropicalny Sen" - (banane, ananas , jus de mangue, grenade). Le coût moyen du dîner est de 20 à 30 $. Pour les enfants - portions à moitié prix. felfela Le restaurant Felfel Le restaurant égyptien Felfela est situé sur la plage. Depuis les terrasses à deux niveaux, nous avons une belle vue sur la mer. A l'entrée, vous pouvez voir une petite cascade artificielle. L'intérieur est décoré de sculptures et d'antiquités. Les meubles sont fabriqués dans le style égyptien. Les plats sont très savoureux. Il vaut la peine de commander de la charcuterie, ainsi que des plats égyptiens traditionnels - aubergines épicées, théine, ganuk, omelette à la viande. Les portions sont correctes. Lorsque vous allez à Felfella, cela vaut la peine d'emporter un appareil photo avec vous en raison des vues magnifiques. Plats conseillés : grillade mixte - agneau, veau, kefta servi avec frites et salade, plus soupe de lentilles Tél : +20 65 442411 Restauracja Felfela w Hurghadzie Restauracja Felfela w Hurghadzie 1/1 for you Restaurant pour vous Restaurant avec beaucoup de spécialités, pas cher Bière. Nous recommandons les salades "4 you", salade de poulet, snacks (ils peuvent être de différents types de fromage et de thon), pizza (surtout viande et Margarita), soupe avec des carottes. Les plats chauds comprennent de délicieux schnitzels avec sauce aux champignons et cordon bleu. Cela vaut la peine d'essayer le poisson et les calamars. Dans la soirée difficile de trouver un poste vacant. Les tableaux sont à l'extérieur il y a aussi une chambre au 2ème étage avec air conditionné. Des boissons alcoolisées locales et de la bière sont disponibles. L'endroit est très populaire. Position: Sakala devant l'hôtel Minamark Alcool au menu : oui, Narguilé : oui Bar For You w Hurghadzie Bar For You w Hurghadzie Bar For You w Hurghadzie 1/2 friends bar Bar des amis Le Friends Bar est un "spot martini" moderne pour les personnes qui aiment une atmosphère intime et familiale. La spécialité du bar sont les cocktails alcoolisés et les boissons ordinaires servies de manière très sophistiquée et élégante. Des événements sportifs en direct peuvent être regardés au bar. Le soir, vous pouvez écouter de la musique de chambre en direct. Le bar sert des collations. Il est possible de réserver des places. Le restaurant se présente comme un lieu pour les "globe-trotters", les "gens du monde" et les gens qui "connaissent le monde". Tél : 0107707864 Friends Bar w Hurghadzie Friends Bar w Hurghadzie 1/1 Restaurant GAD à Sakala gad w sakali Le restaurant GAD de Sakala est situé en plein centre de Sheraton Road. GAD est une chaîne de restaurants égyptienne. On y mangera littéralement toutes les spécialités de la cuisine égyptienne, ainsi que la pizza. Il y a un défaut - aucun alcool n'est servi. La nourriture est délicieuse et très bon marché. Les portions sont énormes. Avant de commander quelques plats, mieux vaut se demander si on pourra tout manger. Le restaurant GAD à Sakala a deux étages. Des plats à emporter sont préparés au rez-de-chaussée. Au 1er étage se trouve un restaurant classique (climatisé) avec une carte de menu. GAD est un paradis pour les gourmets de la cuisine égyptienne et arabe. Le restaurant est bon marché. Pour un dîner pour deux, composé d'un plat principal, de deux entrées, de légumes, d'une boisson et d'un dessert, nous paierons ~150 livres. Les convives du restaurant sont majoritairement égyptiens. Les touristes (je ne sais pas pourquoi) évitent cet endroit. Nous recommandons cent fois. gad w memszy Restaurant GAD à Memsza Le restaurant GAD à Memsza est situé en plein centre de la promenade. On y sert exactement les mêmes plats que le restaurant GAD à Sakala. Il y a cependant une nette différence. GAD à Memsza est situé sur la promenade, et des tables sont également placées à l'extérieur, sous des parasols, parmi la verdure. Le GAD à Memsha n'est pas beaucoup plus cher que celui à Sakala, mais les plats sont tout aussi copieux et savoureux. Le restaurant est très propre. Service très efficace. Cela aide à choisir des plats souvent très exotiques pour les Européens. Le restaurant est très occupé. Habituellement, la plupart des tables sont toujours pleines. Le restaurant est ouvert de 10 h 00 à 23 h 00. On peut y manger aussi bien le petit-déjeuner que le déjeuner ou le dîner. Comme à Sakala et Memsha, on ne boira pas d'alcool au restaurant GAD. Le restaurant GAD est également situé sur la place Dahar. gaucho Restaurant Gaucho Bar-grill argentin avec un excellent steak de boeuf argentin grillé au charbon de bois. Les steaks sont vraiment énormes. En plus : salades, pizzas et burgers. Le restaurant Gaucho sert les meilleurs steaks d'Hurghada. Ce n'est pas bon marché ici, mais la nourriture est vraiment génial. Il est possible de réserver à l'avance. Le restaurant est célèbre dans toute l'Egypte. Service très efficace et invisibles. Bel intérieur, très propre. Les serveurs se feront un plaisir de vous conseiller sur le choix des plats en plusieurs langues (anglais, russe, allemand). Adresse : ul. El Corniche., Dahar, Tél. : +20 65 354 7007 The Greek Bar&Restaurant Przytulna restauracja znajduje się w Marinie, praktycznie w samym jej centrum skąd rozciąga się widok na cumujące kilkanaście metrów dalej jachty.Smaczna, acz nie tania kuchnia oferuje dania greckie oraz śródziemnomorskie. The Greek otwarta jest od 9 rano do północy, ale zapełnia się dopiero późnym popołudniem. W restauracji można zamówić dania na wynos. Można płacić kartą.Co polecamy? Alkoholi raczej nie, bo piwo Stella kosztuje 48 LE (11,50 zł), kieliszek wina 59 LE (14 zł), a Mojito 84 LE (20 zł). W zamian warto napić się Greek Coffee za 42 LE (10 zł). Bardzo smaczny i ładnie podany jest gorący ser feta - 55 LE (13 zł), czy apetyczna Musaka za 180 LE (43 zł). The Greek Bar&Restaurant w Hurghadzie The Greek Bar&Restaurant w Hurghadzie The Greek Bar&Restaurant w Hurghadzie The Greek Bar&Restaurant w Hurghadzie 1/3 harbour Restaurant du port Le restaurant Harbour est situé à Marina. Menu typiquement européen. Les propriétaires annoncent le restaurant comme un endroit idéal pour tous ceux qui "reviennent de la mer" - marins, surfeurs, véliplanchistes, kiters, etc. Nous mangerons ici du poisson, des brochettes, des kefts, des pizzas, des pâtes. Le restaurant n'est pas le moins cher. Le menu ne comprend ni bière ni alcool fort. Le restaurant dispose de plus de 50 places à l'intérieur, et à l'extérieur. De la terrasse nous avons vue sur le port de plaisance. Endroit peu fréquenté. hard rock cafe Resto & discothèque Hard Rock Café Le Hard Rock Café a été ouvert en 2004. Bien que le restaurant ait l'air "égyptien" de l'extérieur, l'intérieur est le classique Hard Rock Cafe. Des meubles en bois sombre, un bar solide et bien sûr les murs sont suspendus aux effets personnels traditionnels des rock stars. Il s'agit notamment du chapeau de cow-boy rose de Madonna, de la guitare de Lenny Kravitz, du poncho blanc et noir d'Elton John et de la veste bleue de Rod Stewart. Après 22 heures, la discothèque commence. À côté du restaurant se trouve l'entrée d'une petite boutique où vous pouvez acheter des souvenirs. Les prix sont très raisonnables (environ 15 euros pour un t-shirt). Le Hard Rock Cafe est adjacent à l'hôtel El Samaka. Il propose le menu régulier de la chaîne dans le monde entier, ainsi que quelques spécialités locales. Vous pouvez commander, entre autres fajitas ou un sandwich à l'agneau. Le restaurant dispose d'un bar avec une petite piste de danse. Adresse : Nawara Center, Sheraton Road, à proximité de l'hôtel El Samaka et du Grand Hotel Tél.: 20653465170 Hard Rock Cafe w Hurghadzie Hard Rock Cafe w Hurghadzie 1/1 heaven Restaurant du paradis Restaurant Heaven, situé à Marina. Le menu est très varié - un mélange de plats italiens dont des pâtes maison, les sushis aussi steaks, fruits de mer, poissons et viandes grillées. Tables à l'intérieur et à l'extérieur des locaux. L'intérieur est climatisé et la terrasse extérieure offre une superbe vue sur la marina. Le restaurant Heaven est l'un des meilleurs et l'un des restaurants les plus chers d'Hurghada. Gamme de prix à partir de 100 livres égyptiennes. Musique live le mercredi. Le menu comprend de la bière et de l'alcool fort. Tél. : +20 100 383 800 Restaurant l'Imperator l'imperator Restaurant l'Imperator est célèbre de la cuisine italienne. Ils sont recommandés dîners où ils sont les plus populaires crevettes aux spaghettis. Le restaurant est situé à Marina. Pour une personne les meilleures pizze dans la ville. Le restaurant n'est pas le moins cher, mais je peux vous assurer que la nourriture en vaut vraiment la peine. De plus, la vue sur la Marina compense les dépenses. Restaurant l'Imperator est l'un des restaurants les plus célèbres non seulement à Hurghada, mais dans toute l'Égypte. Les repas peuvent être pris à l'intérieur et à l'extérieur à l'extérieur des locaux. Je recommande particulièrement la terrasse. Service très efficace et discret. Le restaurant sert de l'alcool : bière, vin et alcools forts. Possibilité de réservation. Tél : 002 0104824903 Restauracja L'Imperatore w Hurghadzie Restauracja L'Imperatore w Hurghadzie Restauracja L'Imperatore w Hurghadzie Restauracja L'Imperatore w Hurghadzie 1/6 juke box 3 Restaurant Juke-Box 3 & Bistrot Juke Box 3 est un café confortable situé dans la rue El Basha, au centre de Sakala, où les touristes se rassemblent constamment. C'est un pub "européen" classique. Juke Box 3 est très populaire à Hurghada. Ce n'est pas un endroit "snob" bon marché, mais "l'ambiance" du bar est légendaire dans la ville. Vous pouvez danser le soir. Surtout, le service est incroyable et unique en son genre. Sur place vous pourrez manger des pizzas, boire de la bière, du vin, de la vodka. Dans les environs de l'hôtel King Tut à Dahara, il y a Juke Box 1. C'est aussi un "restaurant avec une atmosphère". On peut aussi y boire de la bière, du vin et des alcools forts. Les prix sont beaucoup plus bas ici. La bière Stella coûte 26 £. Bouteille d'un demi-litre de rhum local - 120 £. Juke Box 1 propose de l'alcool en bouteille à emporter. Nous recommandons la pizza - pas chère et très bonne. Frites savoureuses. Juke Box 3 w Hurghadzie Juke Box 3 w Hurghadzie da24.pl. Juke Box 3 Juke Box 3 w Hurghadzie Juke Box 3 w Hurghadzie 1/3 jokers pub Le bar du joker Le bar du joker est situé à Memsza, dans un très beau quartier surplombant la promenade (juste à côté de Hôtel Marlin Inn). Le bar est ouvert 24h/24. Ambiance paisible et conviviale. Service discret. Un large choix de boissons : jus de fruits fraîchement pressés, bières et les alcools. C'est l'endroit idéal pour se reposer après une promenade ou du shopping à Memsza. Au pub pas de foule, les clients sont pour la plupart des résidents d'hôtels à proximité qui en ont déjà un marre de la bière tout compris et "fait un saut" volontiers au Joker's Pub pour une "bière normale". Tél. : +2065443791, +2065443790 Joker's Pub w Hurghadzie Joker's Pub w Hurghadzie 1/1 jolly cafe Gai Café Ambiance agréable à l'égyptienne, en plein air. Le bar dispose de canapés et de tables basses. Musique le soir. Ici, vous pouvez passer la soirée en paix avec des amis. Un grand choix de boissons (y compris alcoolisées). menu anglais. Les prix sont moyens. Cela vaut la peine d'essayer la pizza au thon. Le café est situé au centre de Sakala. Il peut y avoir du monde le soir. Un endroit populaire parmi les touristes. Lieu : Sheraton Road, en face de l'hôtel Bella Vista Téléphone : 0653445208 Jolly Cafe w Hurghadzie Jolly Cafe w Hurghadzie 1/1 la luna Pizzeria La Luna Les clients ont à leur disposition une terrasse ou un intérieur et de superbes vues. La Luna est un bon endroit pour déjeuner ou dîner. Recommandé : steak avec sauce au fromage bleu et pâtes maison, et bien sûr les pizzas, dont le choix est vraiment très large. Il y a aussi un bar et des desserts maison dont le tiramisu. La nourriture est délicieuse. Service agréable et invisible. Adresse : Coast Road près de Felfel. Tél. : 121 030 0301 Pizzeria La Luna w Hurghadzie Pizzeria La Luna w Hurghadzie 1/1 little buddha Le restaurant Petit Bouddha Little Buddha Restaurant - est un endroit pour des occasions très spéciales. Le menu est simple mais positivement irritant et stimulant l'imagination. Il est célèbre pour ses très bons (mais aussi chers) sushis et plats de fruits de mer. Petit Bouddha à une combinaison des saveurs de la cuisine japonaise, française et indonésienne. Le chef est un vrai magicien dans son arsenal de saveurs de plats variés. Décor oriental, lumières scintillantes, bougies ... Ce n'est pas seulement un restaurant - c'est un "théâtre du goût". L'expérience et le professionnalisme de Little Buddha contribuent à créer une atmosphère agréable et proposez-nous belle expérience saveur. A partir de 23h30, Little Buddha se transforme en la discothèque la plus prestigieuse d'Hurghada. Des DJ s'y produisent régulièrement du monde entier. Little Buddha w Hurghadzie Little Buddha w Hurghadzie 1/1 the lodge Le restaurant et le bar du Lodge La spécialité principale du restaurant est variété unique de steaks et de grillades. Mais au menu, vous pouvez également trouver de nombreux plats végétariens et du poisson frais. Bel intérieur, un bon service vous aidera à vous reposer et à vous détendre un verre la faute. Accès Internet Wi-Fi gratuit. L'endroit est très fréquenté par les touristes. Le restaurant a sa propre atmosphère spécifique. Service très agréable et efficace. Bières et spiritueux sont au menu. Cuisine : italienne, française. Situé à Marina. Alcool au menu : oui, Tél. : +20168831438, +20144418223 dulphin pub Lucky Dolphin Pub Lucky Dolphin Pub - est un endroit pour ceux qui aiment une atmosphère calme, la brume londonienne et la cuisine anglaise. Excellent service, hôtes accueillants. Vaste sélection de vins. Accès Internet Wi-Fi gratuit. Ouvert de 10h00 à 14h00 et de 17h00 à 21h00. Lieu : Sheraton Road, Suite Hotel Elysées. Alcool au menu : oui, Narguilé : non. Tél. : +20653443980, +20653443981 masala Restaurant Masala Le restaurant Masala propose une cuisine indienne. Cette cuisine se caractérise par large éventail d'aliments et de techniques de cuisson par région, langue et le climat de ce grand pays. Toutes les personnes la région indienne apporte ses plats uniques et ses variétés subtiles de plats populaires aromatiques. Au restaurant Masala, vous trouverez toutes sortes de cuisine indienne. Il est possible de réserver une table. Le restaurant est situé à Marina. Le restaurant dispose d'une terrasse avec vue sur le port de plaisance. Le restaurant n'est pas le moins cher. Service très efficace, plats très bons. Tél : 0123148859, 0121212025 Restauracja Masala w Hurghadzie Restauracja Masala w Hurghadzie 1/1 mariposa Café Mariposa Ici, vous pourrez déguster un délicieux petit-déjeuner et nouvellement préparé. Nous recommandons les desserts, y compris la crème glacée Movenpick et le café de marque. Carré disponible aire de jeux pour enfants. Accès internet gratuit, TV LCD. Livraison à domicile gratuite. Emplacement : El Kawther, El Moataz Bellah St, 218 (derrière le supermarché "Metro") Tél. : 0653452191 moby dick Restaurant Moby Dick Le restaurant Moby Dick est spécialisé dans le steak de chameau avec sauce au poivre et pommes de terre lyonaisse. Comparé à d'autres endroits, les prix sont bas. Nous paierons ~ 60 livres pour un vrai steak. Nous vous recommandons également les poissons grillés, les calamars grillés et le saumon sous toutes les formes. Le restaurant compte près de 50 couverts, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du bâtiment. Le restaurant est situé sur Sheraton Road en plein centre de Sakala. La chambre est climatisée. Il peut y avoir des problèmes d'inoccupation le soir. meshmesha Salon Meshmesha Il est situé à Memsa dans le centre commercial Esplanade. Connu pour ses sandwichs préparés et son très bon café, ses boissons, ses cocktails et ses steaks. Sur place, on peut aussi manger des salades, des soupes, des pâtes et des pizzas. Le restaurant dispose d'une terrasse extérieure, couverte (pour les journées venteuses et froides) et d'un intérieur élégant. Accès gratuit au Wi-Fi. Le restaurant n'est pas cher. La bière Stella coûte 30 £ égyptiennes, les boissons coûtent 20 £ à la hausse, les cocktails alcoolisés 30 £. Un endroit très intéressant. Tél. : 0653445913 Meshmesha Lounge w Hurghadzie Meshmesha Lounge w Hurghadzie 1/1 Si vous voulez boire un verre de bière fraîche (jus), c'est l'endroit qu'il vous faut. Mojito Beach propose une large sélection de collations et de boissons tout au long de la journée. La nuit, il y a une discothèque sur la plage. Le restaurant propose de nombreuses attractions et des réductions. Par exemple : le lundi, les dames entre les heures 23h00 et 13h00 reçoivent des cocktails gratuits. Le vendredi entre 19h00 et à 22h00, lorsque vous achetez une bière, vous obtenez l'autre gratuitement. Bonne musique, "ambiance intéressante". Lieu : Sheraton Road, en face de l'hôtel Roma Narguilé : oui Tél. : 0111774883, 0104211970 Plage Mojito Mojito Beach Club w Hurghadzie Mojito Beach Club w Hurghadzie 1/1 mojito beach Restauracja The Moon The Moon znajduje się w w samym środku Mariny skąd rozciąga się najlepszy widok na największe jachty cumujące w porcie, a także na redę. Restauracja serwuje kuchnię libańską, śródziemnomorską, bliskowschodnią i egipską. Co istotne, jest - jak na najbardziej ekskluzywne miejsce w Hurghadzie - naprawdę tania.Dla przykładu; piwo Stella 0,5 l. kosztuje 35 LE (8 zł), steak z wielbłąda 190 LE (44 zł), a pizza Napoli 70 LE (16 zł).Restauracja jest klimatyzowana, ma darmowe Wi-Fi. Niech nikogo nie zdziwi fakt, że na filmie restauracja jest pusta, a na stołach stoją tabliczki "zarezerwowane". The Moon zapełnia się gośćmi wieczorem. Wtedy naprawdę trudno o wolne miejsce. Restauracja The Moon w Hurghadzie Restauracja The Moon w Hurghadzie Restauracja The Moon w Hurghadzie Restauracja The Moon w Hurghadzie 1/4 nice loundge Bar-salon sympa Le bar est situé à Marina. Vous pouvez toujours prendre le petit-déjeuner, le déjeuner ou le dîner. Cuisine italienne, design intérieur élégant, un système unique en profite - 4 écrans où vous pouvez regarder des événements sportifs ou des films. Grand choix de boissons. Vous pourrez vous détendre à l'intérieur ou sur la terrasse. Un lieu relie à la fois le bar et le pub, et le club, ainsi que le restaurant. La carte propose un très large choix d'alcools, de boissons et de cocktails. cuisine italienne Il se situe à : Marina (près du bazar), Alcool au menu : oui. Tél. : +20189791000 Nice Lounge Bar w Hurghadzie Nice Lounge Bar w Hurghadzie 1/1 nubian Restaurant nubien et Café Le restaurant est situé à Marina. Le Nubian est un restaurant servant des plats égyptiens typiques et traditionnels. Le menu comprend, entre autres : molokhiyya - c'est-à-dire des épinards, ful mudammas - c'est-à-dire haricots cuits et crémeux avec des additifs (excellent), plat national de tahini - c'est-à-dire pâte de sésame, kofta - c'est-à-dire moulu épicé agneau, kebab - c'est-à-dire des morceaux d'agneau grillés. Le tout avec des garnitures : frites, pommes de terre, pain, légumes. Le restaurant n'est pas le moins cher, mais la nourriture est vraiment bien préparée, présentée et savoureuse. Il est possible de réserver une table. Tél : 0122287825 Restauracja Nubian w Hurghadzie Restauracja Nubian w Hurghadzie 1/1 Bar à papas papas Papas Bar je Papas II - c'est l'un des meilleurs et des plus célèbres bars d'Hurghada. Papas Bar se trouve à Marina, Papas II à Dahara, près de l'hôtel Shidvan. Beaux intérieurs, ambiance conviviale, excellente cuisine et service. Ici, vous pouvez jouer au billard, vous essayer au karaoké, regarder le football. Les bars sont ouverts de 13h à 2h du matin. Le menu comprend de la bière, du vin et des alcools forts. Programme: Lundi et jeudi - tournoi de billard Mardi et dimanche - plongée de nuit Samedi - Karaoké Bar Papas w Hurghadzie Bar Papas w Hurghadzie 1/1 pita sphinx Restaurant Pita Sphinx Un restaurant confortable, parfait pour toutes les occasions - d'un dîner romantique pour deux à une grande fête. Au cours des 10 années qui ont suivi son ouverture, l'endroit a acquis une grande popularité auprès des touristes et des résidents d'Hurghada. Un menu varié en quatre langues. Dinde particulièrement recommandée avec ananas et fromage hollandais (pour un sandwich) ou en plat principal. De délicieuses grillades. Le menu comprend de la bière, du vin et des alcools forts. Un endroit très amusant et convivial. Cuisine : Européenne. Adresse : Sheraton Road à côté le restaurant McDonalds. Tél. : 065 3449 105 Pita Sphinx w Hurghadzie Pita Sphinx w Hurghadzie 1/1 red sea fish Restaurant de poisson de la mer Rouge Restaurant Red Sea I et elle restaurant soeur - Le Red Sea II propose une grande variété de fruits de mer, ainsi que des plats égyptiens, des pizzas, des steaks et de la volaille. Le restaurant Red Sea Fish est situé à Sakala (près de l'hôtel Roma). C'est l'un des restaurants les plus populaires d'Hurghada, fréquenté principalement par les touristes. Il y a très peu d'Égyptiens ici. Le restaurant dispose de plus de 50 places assises à l'intérieur et en terrasse. La nourriture est savoureuse et abordable, bien qu'il existe des restaurants de fruits de mer meilleurs et moins chers à Hurghada. Red Sea Fish Restaurant w Hurghadzie Red Sea Fish Restaurant w Hurghadzie 1/1 Le Siva Pub propose à ses clients une large sélection de boissons et de collations. Pour ceux qui aiment - karaoké. TV LCD - pour les amateurs de sport. Accès Internet Wi-Fi gratuit. Le bar est situé sur la promenade du centre de Memša. Situé près de la façade de Siva Grand Beach à Memsha. Alcool au menu : oui. Narguilé : oui Tél. : +206544748590 Pub Siva Siva Pub w Hurghadzie Siva Pub w Hurghadzie 1/1 siva pub Restaurant Sphinx Marina se situe a Marina. De la terrasse, vous pourrez profiter d'une belle vue sur les lagons turquoise et émeraude de la mer Rouge. Le charme de ce lieu est renforcé par des hôtes accueillants. Le restaurant n'est pas cher et la nourriture est vraiment savoureuse. La bière 0,3 coûte 30 £. Je recommande les fruits de mer grillés. Le service est discret et très efficace. Il n'y a pas trop de monde. Il est possible de réserver une table. Accès Internet Wi-Fi gratuit. Alcool au menu : oui. Tél. : 0123990482 Restaurant Sphinx Marina Restauracja Marina Sphinx w Hurghadzie Restauracja Marina Sphinx w Hurghadzie 1/1 sphinx marina sports cafe Café des sports Sports Cafe & Restaurant est situé au milieu de Memša. L'endroit est célèbre pour le fait que l'on peut regarder des retransmissions sportives en direct sur d'immenses téléviseurs. Le restaurant compte plus de 100 couverts. Lors d'importants reportages en direct (Ligue des champions, matchs de football importants de la Premier League égyptienne) la barre se remplit jusqu'à la dernière place. Non seulement les touristes viennent ici, mais aussi les Égyptiens. Menu très simple; les collations dominent. La bière est servie. Un endroit idéal pour tous les fans de sport. Notez que c'est parfois très bruyant ici. Sports Cafe w Hurghadzie Sports Cafe w Hurghadzie Sports Cafe w Hurghadzie 1/2 star bar Barre des étoiles La bière Stella est de bon goût depuis près de 110 ans et pendant cette période, elle est devenue l'un des trésors de l'Égypte. À Hurghada, le Stella Bar s'appelle Star Bar. Ici, vous pouvez en apprendre davantage sur la véritable hospitalité des Égyptiens, essayer des collations traditionnelles. Le bar est situé à Marina. Tout dans ce bar doit être associé à la bière Stella. Même les lustres sont faits de... bouteilles de bière Stella vides. Nous recommandons cet endroit, ne serait-ce qu'en raison des endroits très confortables pour s'asseoir (essentiellement "allongés"). L'endroit n'est pas bon marché, mais sympathique pour les amateurs de "boisson mousseuse". Tél. : 0122101813, 0112555111 Star Bar w Hurghadzie Star Bar w Hurghadzie 1/1 Restaurant de poissons étoilés star fish Star Fish Restaurant est un restaurant de fruits de mer relativement nouveau. Il est situé à Sakala. Le restaurant a deux étages. Au rez-de-chaussée, vous pouvez choisir de manger du poisson disposé sur des tables spéciales. Au deuxième étage, des poissons vivants (que nous mangerons dans un instant) sont dans les aquariums. En ce qui concerne les soupes, nous vous conseillons les soupes "avec os" (c'est-à-dire avec coquilles) et "sans os" - très riches dans les crevettes, calamars, moules et Crabes. Vous pouvez commander du poisson frais, des crevettes et des calamars préparés de différentes manières, ainsi que des salades égyptiennes. Pour les enfants, le menu comprend "Nemo" - calmars avec des frites. Essayez les anguilles et les calmars farcis aux crevettes. Le dîner coûte 15-20 $ par personne. Pas d'alcool servi. Restauracja Star Fish w Hurghadzie Restauracja Star Fish w Hurghadzie Restauracja Star Fish w Hurghadzie 1/2 Il est situé en plein centre de Sakala sur Sheraton Road (premier étage). Le chef a travaillé pendant 9 ans à l'ambassade du Japon au Caire. C'est là qu'il a appris à préparer des sushis et des sashimis. Les sushis au saumon (saumon) sont populaires. Chez Sushi House, nous vous conseillons les rouleaux "California". Vous pouvez commander des menus combinés avec différentes variantes : "Toast Combo", "Royal Combo" ou "King's Choice". Prix moyen - 10 $. Pour le menu combiné, les prix varient de 120 à 260 livres égyptiennes. Le restaurant sert de l'alcool. Chaque visiteur du restaurant reçoit une casquette griffée avec le logo "Fish House". Sushi Maison Sushi House w Hurghadzie Sushi House w Hurghadzie Sushi House w Hurghadzie Sushi House w Hurghadzie 1/6 sushi house white elephant Éléphant blanc - Restaurant thaïlandais Tous les plats sont préparés par une chef venue tout droit de Thaïlande - "Miss Somral". Le restaurant dispose de 70 places. Le restaurant dispose d'un espace couvert chambre, et une terrasse avec vue sur la Marina. Le restaurant thaïlandais a parking. Une large sélection de plats thaïlandais combinés avec de vraies herbes asiatiques. Des boissons sont disponibles alcoolique et sans alcool. Il est possible de réserver une table. Le restaurant thaïlandais est un lieu de prédilection des riches Égyptiens. Cuisine : thaï. Lieu : Marine. Alcool au menu : oui Tél. : 0101025117 White Elephant restaurant w Hurghadzie White Elephant restaurant w Hurghadzie White Elephant restaurant w Hurghadzie White Elephant restaurant w Hurghadzie 1/4 Szef kuchni jest z Tajlandii i naprawdę się stara. Obsługa jest miła, a nawet zbyt miła i usłużna, co czasami może wprowadzić w zakłopotanie. Co polecamy? Przede wszystkim zupę Tom Yum za 80 LE (20 zł). Do wyboru; na bazie krewetek, kurczaka, lub ryby. Zupę znajdziemy w menu White Elephanta. Z karty dań Indian Restaurant proponujemy Chicken Tikka Masala za 220 LE (52 zł). Uprzedzamy, ceny, jak na warunki egipskie są wysokie, ale zapewniamy - jedzenie i okoliczności w jakich jest serwowane - są warte wydania. Restauracja jest przestronna i bardzo czysta. Można płacić kartą. Posiłki można także zamawiać z dostawą pod wskazany adres. Restauracja jest czynna od godziny 13.00 do północy. Alkohole? Są, ale dosyć drogie. Piwo Stella kosztuje 65 LE (15 zł), a butelka białego wina Chardonnay... 450 LE (107 zł). Restauracje sieciowe w Hurghadzie restauracj siecioe Jedno jest pewne. W Hurghadzie, jeżeli posiadasz choć trochę gotówki - głodny chodzić nie możesz. Zjesz dokładnie wszystko co tylko chcesz (z wyjątkiem wieprzowiny). Kuchnia arabska jest stosunkowo prosta, wykorzystuje do maksimum wszystko to, co oferuje natura. Większość dań oparta jest na warzywach i wołowinie. Egipcjanie potrafią także w fantastyczny sposób przygotować kurczaki. Dla wszystkich, którzy chcą spróbować kuchni egipskiej proponujemy obiad w restauracji GAD - to sieciowa restauracja, bardzo popularna w Egipcie. Największa, znajduje się w centrum Sakali. Łatwo do niej trafić. Przed restauracją kłębi się zawsze grupka zamawiających jedzenie na wynos i dostarczycieli posiłków na zamówienie. Restauracja znajduje się tuż obok restauracji McDonald's. Ma ogródek i sale na 1. piętrze. Jedzenie jest naprawdę bardzo smaczne i tanie. Restauracja McDolands znajduje się tuż obok GAD. McDonalds w Sakali ma dwa piętra. Posiłki można zamawiać z dostawą pod wskazany adres. Oczywiście wewnątrz znajduje się toaleta. W centrum dzielnicy Sakala obok restauracji GAD, cz McDonalds znajdziemy także KFC. Wszystkie restauracje są w bardzo bliskiej odległości od siebie. Łatwo je znaleźć. Restauracja GAD w Sakali Przygotowanie Crepe Mix Chesse w GAD w Daharze Restauracja McDonalds w Sakali Restauracja KFC w Sakali Kuchnia arabska Mięso małych gołębi nadziewane jest ryżem lub zieloną pszenicą, a następnie pieczone. Hamam mahshi to jedna z ulubionych potraw w Egipcie. Mięso gołębie różni się w smaku od kurczaka, jest nieco ciemniejsze i smaczniejsze. kkuchnia arabska Dawood Basha Niewielkie kulki kofta (mielone mięso z natką pietruszki i cebulą), gotowane są w gęstym sosie pomidorowym, podawane na ryżu i dekorowane prażonymi orzechami. Najlepsza potrawa Dawood Basha jest przyrządzana z mięsa jagnięcego. Prawidłowo przyrządzoną potrawę można rozpoznać po tym, że sos pomidorowy nie dominuje nad smakiem mięsa. Mouloukhiya Gulasz o konsystencji zupy, zazwyczaj przygotowany z kurczaka lub królika oraz liściastej, zielonej rośliny zwanej malwą w krajach zachodu i uznawanej za jadalną na Bliskim Wschodzie, przyprawiony kolendrą i dużą ilością czosnku, podawane jest z ryżem. Wraz ze słynnym koreańskim blogerem Mino, twórcą Bohemian Kitchen zapraszamy na degustację egipskich potraw narodowych ze street foodów w Kairze. Mino odwiedził stolicę Egiptu podczas Ramadanu w 2022 roku... Karkadeh Karkadeh jest przyrządzany przez gotowanie suszonych czerwonych kwiatów hibiskusa, a następnie studzenie wody. Ze względu na niewielką ilość cukru smak jest słodko-kwaśny. Napój można również pić na gorąco, podobnie jak herbatę ziołową. Jest to bogate źródło witaminy C i minerałów, a w dużych ilościach może być stosowany w leczeniu nadciśnienia. Umm Ali Przyrządzany jest z warstw chleba nasączonego mlekiem, przekładanych rodzynkami, lub orzechami, a następnie pieczony w piekarniku do chwili, gdy skórka będzie złoto-brązowa. Wyglądem i smakiem przypomina kremowe ciasto z akcentami z rodzynek. Taameya Wegetariańska potrawa, zwana falafel w innych krajach Bliskiego Wschodu, jest podstawowym daniem w Egipcie. Utarty bób zmieszany z dużą ilością ziół jest formowany w kształcie miniaturowego pączka, smażony na głębokim oleju do chwili, gdy będzie smaczny i chrupiący, a następnie umieszczany w kanapce z dużą ilością warzyw i masła sezamowego. Koshari Potrawa przyrządzana jest z ryżu, soczewicy, smażonej cebuli i makaronu, a następnie uzupełniana gęstym pikantnym sosem pomidorowym. Aish Baladi Sporządzany z mieszaniny mąki z pełnego ziarna i mąki białej, a następnie pieczony na otwartym płomieniu, co umożliwia uzyskanie pieczywa przypominającego chleb pita. Aish Mirahrah jest cieńszy, bardziej chrupiący i przypomina placek chapati. Aish jest używany do nabierania podczas posiłków oraz przyrządzania kanapek z taameya lub shawarma (skrawki grillowanego mięsa czerwonego lub kurczaka). Ful Medammes To jedno z najtańszych i najbardziej popularnych egipskich dań. Ful przyrządzany z bobu gotowanego na wolnym ogniu, przyprawiony solą, czosnkiem, ciętą natką pietruszki, cytryną, oliwą z oliwek, czarnym pieprzem i kminkiem. Zazwyczaj podawany jest z chlebem (Aish) ułatwiającym nabieranie. Przepisy na potrawy kuchni egipskiej i bliskowschodniej 80 dag cieciorki 3 cebule 2 ząbki czosnku 2 gałązki pietruszki 2 gałązki kolendry 1 żółtko 2 łyżki tartej bułki sól, pieprz, cukier 50 dkg tłuszczu Falafel Ugotowaną cieciorkę miksuję na gładką papkę. Zamiast surowej cieciorki, którą trzeba ugotować, można użyć gotowej cieciorki z puszki. Siekam drobno czosnek, jedną cebulę i posiekane zioła. Dodaję zmiksowaną cieciorkę, surowe żółtko i bułkę tartą. Przyprawiam. Formuję kulki wielkości małego orzecha włoskiego i smażę w głębokim tłuszczu. Pozostałe cebule kroję w krążki lub drobną kostkę, posypuję. Falafel podaję z surówką. 1 kg mięsa z udek kurczaka 2 cebule, 2 zielone papryki 2 pomidory, natka pietruszki, kilka ziaren czerwonego pieprzu, 2-3 łyżeczki przyprawy do kurczaka, sok z 2 cytryn, łyżeczka soli i szczypta pieprzu, kilka łyżek oleju do smażenia. Shoarma Kurczaka płuczemy, osuszamy i kroimy na kawałki. Mieszamy przyprawę do kurczaka z sokiem z cytryn, drobno posiekaną cebulą, oraz solą i pieprzem. Wkładamy mięso kurczaka do marynaty i dokładnie mieszamy. Wstawiamy do lodówki ~30 minut. W dużym rondlu rozgrzewamy olej i smażymy kurczaka. Kroimy drugą cebulę w piórka, a papryki i pomidory w kawałki. Mieszamy i odkładamy. Tuż przed podaniem wrzucamy warzywa do kurczaka i mieszamy podgrzewając. 2 bakłażany 2 łyżki tahiny 3 ząbki czosnku 2 łyżki oliwy z oliwek Dip z bakłażana Przekrojone wzdłuż bakłażany posolić i odstawić na 15 minut, opłukać i osuszyć. Piec w piekarniku w temp. 180 C przez ~30 minut aż zmiękną, obrać ze skóry. Zmiksować z pozostałymi składnikami na gładką masę. Podawać z pitą. Mieszanka Dukkah 50 g całych migdałów 40 g ziarna sezamowego 25 g nasion kolendry 5 g nasion kminu rzymskiego, 1/2 łyżeczki grubej soli morskiej, 1/4 łyżeczki roztłuczonych ziarenek czarnego pieprzu Przygotowujemy orzechy albo migdały, które zalewamy wrzątkiem. Pozostawiamy na kilka minut, po czym obieramy ze skórki. Następnie rozgrzewamy patelnię, wkładamy migdały i wszystkie nasiona. Cały czas mieszając wszystko prażymy przez 1-2 minuty na niewielkim ogniu ( do zezłocenia się ziarna sezamu ). Wszystko przesypujemy do pojemnika i miksujemy za pomocą blendera. Dodajemy do smaku pieprz i sól. Jajka egipskie z Dukkah 4 jajka, mąka do panierowania olej do głębokiego smażenia 1-2 łyżki mieszanki dukkah kilka małych pomidorków 80 g sera typu feta, 1 łyżka natki pietruszki, 1 czerwona cebula plasterki, 60 ml oliwy z oliwek sok z cytryny lub limonki do smaku, 1 łyżka suszonej lub świeżej mięty sól, pieprz Jajka gotujemy 3 minuty. Po ugotowaniu obieramy jajka ze skorupek. Następnie panierujemy jajka w mące i smażymy w głębokim oleju ( do zezłocenia ). Po usmażeniu obtaczamy jajka w mieszance dukkah. Jajka układamy na sałatce. Fasolka po egipsku 300 g białej fasoli 2 czerwone papryki 2 cebule 1 łyżka tłuszczu sólpieprz curry Fasolkę płuczemy, zalewamy zimną wodą i gotujemy. Po zagotowaniu pozostawiamy na 2 godziny. Następnie gotujemy fasolkę w tej samej wodzie. Paprykę oczyszczamy płuczemy i kroimy w cienkie paseczki. Tak przygotowaną paprykę dodajemy do fasoli w połowie gotowania. Cebulę obieramy, płuczemy, kroimy w kostkę i smażymy (do zeszklenia). Dodajemy cebulę do fasoli razem z przyprawami. czekamy do odparowania wody. Od razu podajemy. Co zamówić i zjeść w restauracji w Hurghadzie Siorba adz: to gęsta zupa z soczewicy. Molohija: to zupa gotowana z juty (w smaku przypomina szpinak). Kebab: to jagnięcina pieczona na rożnie sposoby. Szisz Tałuk: to kebab z kurczaka pieczony na rożnie. Koszeri: to danie z gotowanego makaronu z soczewicą z dodatkiem sosu pomidorowego Kofta: to grillowane mięso na rożnie. Fitiry: to rodzaj pizzy. Makarona: to danie ze smażonego makaronu z mięsem z dodatkiem sosu beszamelowego. Mahszi: to warzywa faszerowane ryżem lub mięsem. Ejsz Baladi: to okrągły, płaski chleb. Tamamyja (Falafel): to kotlety z zielonego bobu. Ful: to pasta z gotowanego bobu. Torszi: to marynowane warzywa. Baklawa: to słodkie, czekoladowe ciasto w miodzie z orzechami. Om Ali: to pudding z orzechami, migdałami i rodzynkami. I przywita nas zapach owoców mango... Myśląc o Egipcie, widzimy piramidy, Sfinxa, Beduinów zaganiających swoje wielbłądy, wspominamy palmy i gorące słońce. Przyciąga nas egzotyka miejsca, wzbudza naszą ciekawość. Czy właśnie ta odmienność sprawia, ze osoby, które w jakiś sposób zetknęły się z Egiptem, chcą do niego wracać ? czy może mamy z Egiptem więcej wspólnego, niż nam się wydaje ? Poznając ten kraj, różnice zaczynają się zacierać. Przestajemy widzieć kulturę, stroje, budynki. Na naszej drodze pojawiają się ludzie, żywe sylwetki i prawdziwe charaktery. Chcemy ich poznać. Żyją tu i teraz, obok nas. mają podobne problemy, poczucie humoru, gesty, a my coraz bardziej ich lubimy i oczami wyobraźni malujemy ich codzienne życie. jacy są naprawdę ? jak wygląda ich dzień od wschodu do zachodu słońca ? Wyobraźnia podsuwa różne obrazy, wędruje, szuka odpowiedzi. Życie beduinów znamy pobieżnie - choćby z folderów biur podróży, prezentujących fakultatywne wycieczki. A jak żyje Egipcjanin mieszkający i pracujący w wielkim mieście ? Pozwólcie, że pomogę Wam w tej wędrówce wyobraźni i zaproszę Was do pewnego aleksandryjskiego mieszkania, w którym żyje muzułmańska rodzina, należąca do tej warstwy egipskiego społeczeństwa, którą mogę określić jako klasę średnią. Żeby dostać się do jednego z niepozornych wieżowców dzielnicy Sidi Biszr, musimy pokonać kilka alexandryjskich ulic. zaczynając wyprawę od głównego dworca autobusowego, zahaczamy o najdłuższą drogę, ciągnącą się przez cała Alexandrię, wzdłuż wybrzeża Morza Śródziemnego, z której podziwiać możemy morskie fale, łączące piękno kryształowego błękitu z siłą intensywnego turkusu. Mijają nas charakterystyczne czarno żółte taksówki (stare rosyjskie łady). Jedziemy i trąbimy. Dźwięk klaksonu jest obowiązkowy. Każdy porządny egipski kierowca musi wcisnąć klakson przynajmniej kilka razy podczas jazdy samochodem. To znak przynależności do zmotoryzowanej społeczności Egiptu. Jedziemy - więc jesteśmy jej częścią, trąbimy - więc jesteśmy żywym elementem tej rwącej rzeki samochodów. Jak krew tętni w żyłach, tak my trąbimy na ulicach Alexandrii, dając wyraz swojemu zadowoleniu, bądź zirytowaniu. Szukając parkingu, zatrzymujemy się w okolicy najbliższego meczetu. To tutaj woła nas "pan parkingowy". Sam sobie tę funkcję przydzielił i pełni ją niezawodnie od lat. On wskazuje miejsce, on rządzi ulicą, on pobiera opłatę (bakszysz), on dba o wszystko i nikomu nic do tego - wywiązuje się z zadania świetnie, więc nikt mu nie przeszkadza. Dla nas to dogodne miejsce, mamy kilka kroków do domu, wystarczy przejść na drugą stronę ulicy. Dziękujemy panu, wręczając mu kilka funtów egipskich. Przy wejściu do wieżowca wita nas portier. Uśmiecha się, pyta o samopoczucie, chwali pogodę i życzy miłego dnia. Wsiadamy do windy. najpierw trzeba zamknąć drzwi, potem zasunąć specjalną ochronną kratę i wcisnąć numer piętra. W naszym wypadku będzie to siódme piętro. Winda rusza, suniemy w górę. jest mała i czysta, jednak widać, że najlepsze lata ma juz za sobą. Podróż trwa krótko. Wysiadamy. na piętrze znajduje się troje drzwi. My udamy się do tych przy oknie po prawej stronie. Mieszkanie wita nas intensywnym zapachem owoców mango. Drzwi wejściowe prowadzą prosto do wielkiego pokoju, w którym spokojnie możemy wydzielić trzy części: jadalnię, pokój telewizyjny, salon. Pokój nie ma ścianek działowych, ale sposób urządzenia kolejnych części świadczy o ich przeznaczeniu. W pierwszej części, najdalej położonej w stosunku do drzwi wejściowych, znajduje się duży stół z krzesłami i kredens z ogromnym lustrem. Tutaj będziemy jeść posiłki i to tutaj stoi wielka misa z owocami mango. W drugiej i zarazem środkowej części pokoju stoi coś w rodzaju meblościanki i z telewizorem, ławą i trzema ozdobnymi sofami - tutaj wszyscy domownicy oglądają telewizję. Trzecia część pokoju, najbliższa drzwi wejściowych, to miejsce, gdzie na wygodnej kanapie, albo w fotelu można usiąść, porozmawiać, obejrzeć portret ślubny pani i pana domu oraz powoli włączyć się w rytm dnia. W całym mieszkaniu widzimy śnieżnobiałe ściany - nieodzowny element większości egipskich domów. Wiszą na nich obrazy z sentencjami pisanymi w języku arabskim, pochodzącymi z Koranu, świętej księgi islamu. Okna, z otwartymi okiennicami i ozdobnie upiętymi zasłonami, prezentują widok na miasto. Wielki trzyczęściowy pokój jest sercem tego mieszkania i prowadzi do pozostałych pomieszczeń: nowocześnie urządzonej kuchni i dwóch łazienek, sypialni oraz pokoju dziecięcego. Zarówno sypialnia, jak i pokój dziecięcy mają balkony. Dzięki nim podziwiamy okolicę - od pobliskiego meczetu, po wyłaniające się zza wieżowców fale Morza Śródziemnego. Gospodarze zapraszają nas na obiad. Pani domu rozstawia już półmiski i talerze, pan domu jej pomaga. Uwagę przyciąga masywny ciemnobrązowy, drewniany stół, przepięknie rzeźbiony. Krzesła zrobione są w tym samym stylu. Na stole widzimy już, miedzy innymi gorący i chrupiący falafel (kuleczki z ciecierzycy), zielona zupę malahiję, kilka rodzajów drobiowego mięsa, ryż, sosy w miseczkach i chlebek aisz baladi. Po długiej podróży chętnie skorzystamy z zaproszenia. Chociaż ten dom wydaje się inny niż znane Wam polskie mieszkania, po kilku minutach pobytu tam, poczujecie się jak u siebie. Atmosferę życzliwości wytwarzają domownicy. jedząc nieznane Wam potrawy - niejednokrotnie bardzo słone i tłuste, rozmawiając z domownikami w języku innym niż polski, paradoksalnie zaczniecie zapominać że jesteście w obcym kraju, Jesteście wśród "swoich". W dobrym guście jest wstać od stołu dopiero wtedy, gdy wszystkie półmiski opróżnimy. Nie jest to takie proste, nawet, jeśli wcześniej byliśmy bardzo głodni. Stół ugina się od jedzenia, a pochłoniecie wszystkich potraw wydaje się być niewykonalne. W Egipcie mówi się, ze kiedy gościmy kogoś w naszym domu i żywimy go swoim jedzeniem, on staje się dla nas członkiem rodziny. Im więcej jedzenia, tym jedzenie trwa dłużej, a my stajemy się sobie bliżsi. Po skończonym posiłku czas na długie rozmowy o wszystkim i o niczym. Najlepiej rozmawia się na jednym z balkonów, gdzie siedząc wygodnie na dywanie wśród miękkich poduszek, możemy delektować się ciepłem zachodzącego słońca i popijać słodką herbatę z hibiskusa. czas zatrzymuje się, a my trwamy w jedności. Nie ma Polski, nie ma Egiptu - jest jeden świat, bez granic, bez polityki, bez uprzedzeń. Świat bogaty w różnorodność i podobieństwa. Z zadumy wyrywa nas głos muezina, który wzywa muzułmanów na modlitwę. Słychać go wyraźnie. Głos echem odbija się od ścian. Nasz gospodarz przeprasza nas, udaje się do łazienki, żeby rytualnie umyć ciało i przygotować się do modlitwy. Następnie w sypialni rozkłada sadżdżadę - dywanik modlitewny, skierowany w stronę Mekki i zaczyna modlitwę. czekamy. Z balkonu obserwujemy meczet, przechodniów, wszechobecne taksówki. Zastanawiamy się nad tym wszystkim, co nas dzieli i co nas łączy. Dochodzimy do wniosku, że łączy nas jedna idea: pozostać przyjaciółmi, bez względu na różnice, które nas dzielą. Nasz gospodarz wraca, uśmiecha się szczerze. On chyba pomyślał o tym samym... Czas mija nieubłaganie szybko, wizyta dobiega końca. Pozostaną w nas wspomnienia o zapachu owoców mango, które scementują międzynarodową więź i pogłębią wzajemny szacunek, odrzucając stereotypy. Egipt to nie tylko słońce, plaże, palmy i ciepłe morze. To przede wszystkim ludzie, których się nie zapomina. Tekst: Iga Izabela Elsaid, Egipt Exclusive Egipskie słodycze Egipskie słodycze należą do jednych z najsmaczniejszych, najbadziej starannie przygotowanych i pięknie wyglądających na świecie. To oddzielna gałąź kuchni tego kraju. Niektórzy mówią, że najważniejsza. W całej Hurghadzie znajdziemy kilkaset miejsc, w których możemy kosztować wyrobów egipskich cukierników. W każdym hotelu zatrudniony jest mistrz cukiernictwa, który codziennie przygotowuje nowe słodkie bułeczki, ciasta, ciastka, wypieki, desery i słodycze. Co istotne dla wszystkich łasuchów, we wszystkich hotelach do każdego posiłku Egipcjanie serwują wyroby cukiernicze. Na pierwszy rzut oka wyglądają one na bardzo słodkie, ale gwarantujemy - wystarczy spróbować by w większości przypadków przekonać się że tak nie jest. Należy pamietać, iż w tym gorącym klimacie jedzenie słodyczy, czyli dostarczanie do organizmu cukrów, białka itp. jest bardzo wskazane, a nawet zalecane. Nie dziwmy się więc, gdy podczas śniadani zobaczymy specjalne stoły, gdzie znajdziemy ciastka, budynie, kremy, czy placki. Bardzo często (przy wyjazdach all inclusive) także w trakcie dnia proponowane są nam wyroby cukiernicze. Z kawą, lub herbatą smakują znakomicie i dostarczają nam niezbędnej energii, którą gubimy leżąc na plaży. Egipcjanie sami jedzą z samego rana słodycze. To one w najszybszy i najprostszy sposób dostarczają niezbędnej energii na wyczerpujące upałem dni. Oto najbardziej popularne wyroby cukiernicze w Egipcie: Umm Ali to deser z chleba pita namoczonego w gorącym mleku podawany na ciepło z dodatkiem rodzynek, orzechów, kokosa i śmietany. Roz bi-laban to pudding ryżowy, przybrany drobno siekanymi migdałami i orzeszkami pistacjowymi. Mahallabija to krem z mleka, zagęszczony krochmalem lub mielonym ryżem, z dodatkiem posiekanych migdałów lub wiórków kokosowych. Basbusa to ciastko z kaszki manny nasączone miodem, posypane orzechami, Baklawa to strudel z miodem, migdałami i orzechami, polany syropem z kwiatów pomarańczy. Kunafa to ciasto nadziewane gęstą śmietaną, serem ricotta lub kremem i orzechami. Fatir to bliny nadziewane różnościami np. morelami, jajkami na słodko orzeszkami. Sahlab to mleczny napój zagęszczony zmieloną bulwą orchidei, z siekanymi migdałami, orzechami i cynamonem. 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Wszystko o wycieczkach z Hurghady. Odległości między miastami w Egipcie. Ceny, zabytki Egiptu, trasy przejazdu, mapy miast w Egipcie. Filmy, zdjęcia. Circuits au départ d'Hurghada Hurghada est un endroit idéal en Égypte pour faire au moins un voyage organisé plus long pendant des vacances d'une semaine ou de deux semaines. En partant d'Hurghada, nous pouvons visiter Le Caire , Louxor , Alexandrie , Suez ou Assouan . Nous recommandons fortement des voyages au Caire et à Louxor. Nous recommandons des visites organisées. Non pas parce que voyager en Égypte est dangereux (parce que ce n'est pas le cas), mais parce que c'est simplement plus facile, plus pratique et, au total, moins cher. À Hurghada, nous pouvons trouver des agences de voyage à chaque étape qui nous proposent des voyages vers un lieu précis. De plus, lors d'un séjour sur la plage de l'hôtel, des "vendeurs d'offres touristiques" spéciaux nous proposeront toujours des excursions vers les zones les plus proches d'Hurghada : en Safari , vers l' île de Giftun ou au delphinarium . On peut faire confiance aux vendeurs, mais dans une mesure limitée. Il est vrai qu'ils ont tous un permis de vente et d'exploitation avec l'accord des hôteliers, mais il y a toujours un risque de conclure des contrats de droit civil avec des personnes que nous voyons pour la première fois et qui doivent prendre en charge notre santé et notre vie. Nous répéterons encore; Nous recommandons les voyages organisés avec des agences de voyage, de préférence celles où le guide/propriétaire parle polonais. Nous recommandons le bureau www.hurghadawycieczki.pl L'Egypte se compose de quatre régions principales. Le delta du Nil est une zone s'étendant vers le nord, près du Caire, où le Nil se divise en deux sections plus petites s'étendant d'Alexandrie à Port-Saïd. Sur la côte, les eaux du Nil se jettent dans la mer Méditerranée. Le long du littoral, il y a des villes et des villages, dont El-Almein, et les musées Marsa Matruh et Sallum. À l'est d'Alexandrie se trouve la célèbre Rosette, dans laquelle la pierre de Rosette a été trouvée, un artefact très important qui s'est avéré être la clé pour déchiffrer l'écriture hiéroglyphique ancienne. Plus loin sur la côte se trouvent les villes de Damiette et de Port-Saïd. La vallée du Nil s'étend de la côte de la mer Méditerranée à la frontière avec le Soudan au sud. Les villes le long de ses rives sont les endroits où se trouvent les reliques les plus importantes et les plus précieuses de la civilisation antique. C'est là que se trouvent les pyramides de Gizeh et le Sphinx , le magnifique temple de Louxor , la vallée des rois et bien plus encore. Le désert du Sahara, le deuxième plus grand désert du monde, avec les oasis, forme une zone avec une petite population, mais cachant de nombreux lieux de culte ou monuments précieux. De l'autre côté du Nil il y a une Riviera de la Mer Rouge visitée par des touristes du monde entier avec des villes comme Hurghada, Marsa Alam ou Safaga . Les premières traces de civilisation dans l'actuelle Égypte sont datées de la période préhistorique, mais certaines villes qui ont survécu à ce jour ont leurs racines en l'an 8000 avant JC Au moment où le désert du Sahara a commencé à se former et les habitants ont commencé à se déplacer plus près des zones fertiles de la vallée du Nil, ils ont jeté les bases des structures sociales. Cette ancienne civilisation est née et s'est développée pratiquement grâce au Nil dans la période connue sous le nom de pré-Pharaon. La période dynastique portant ce nom débute vers 3000 avant J.-C. en raison des dynasties qui régnaient sur le pays.Ménès est considéré comme le premier pharaon, qui devait unir l'Égypte divisée. Le premier nom du pays signifiait "deux terres". Le nombre total de dirigeants des dynasties était de 30. Ils ont gouverné le pays pendant plus de 3 millénaires, jusqu'à ce que vers 30 av. J.-C. De nombreux pharaons ont voulu marquer l'histoire en construisant des palais, des temples et des tombes. C'est au cours de cette période que la plupart des structures étonnantes qui ont survécu à ce jour, telles que les pyramides de Gizeh et le Sphinx, et le palais de Louxor, ont été construites. État de conscience égyptien En fermant les yeux, je me souviens facilement de mon premier lever de soleil égyptien. Du sable chaud caressant les pieds, une douce brise de la mer, qui caressait doucement le visage en guise de bienvenue. Chaque rayon de soleil inonde un autre fragment de terre égyptienne. J'ai la chance de pouvoir me souvenir de ce moment à n'importe quel moment, même au pire. J'ai toujours rêvé d'aller en Egypte. Enfant, en lisant des récits de voyage, avec une lampe sous les couvertures, j'ai découvert le monde d'Howard Carter - le découvreur de la tombe du pharaon Toutankhamon. J'ai appris à connaître ce monde irréel et si lointain pour moi. sa magie, sa beauté, sa sauvagerie et tous ses secrets. Dans mon esprit, je me voyais marchant dans le désert, découvrant tout ce que quelqu'un d'autre n'avait pas eu la chance de découvrir. Bien sûr, je voulais être le prochain Howard Carter. Je croyais que cela arriverait. Eh bien, la vie c'est la vie et c'est pour cela qu'elle vérifie tous nos rêves d'enfant, nous imposant l'obligation de vivre ici et maintenant. Je ne suis pas devenu archéologue et explorateur, du moins pas autant qu'un explorateur légendaire. La première fois que j'ai mis le pied sur le sol égyptien, j'ai été profondément ému. C'est l'endroit de mes rêves qui s'ouvre à moi. Je savais que rien n'arrêterait la soif de savoir, de toucher et le sens de la communauté. L'Égypte et moi nous sommes finalement rencontrés en personne. À ce moment-là, j'étais un homme adulte et mûr. Vous voyez, j'ai dû grandir jusqu'à ma première rencontre et aujourd'hui je sais pourquoi. Quand j'entends qu'un de mes amis va dans cette direction, je demande toujours que savez-vous de l'endroit où vous allez ? Et pourquoi y allez-vous vraiment ? Les réponses varient considérablement. Voir les pyramides. Allongez-vous sur la plage. Apprenez à connaître le récif corallien. Bien sûr, l'Egypte n'est pas seulement une question de plage, de récif et de boissons avec un palmier. C'est le berceau de la civilisation et un lieu chargé d'histoire dans chaque fragment. Ici, vous pouvez toucher cette histoire, la ressentir, apprendre à la connaître. Voyez de vos propres yeux la puissance d'une civilisation qui a survécu pendant des millénaires, ce qui prouve que tout n'est pas en train de disparaître dans notre monde. L'Egypte est éternelle. Lors de votre premier voyage dans ce merveilleux pays, cela vaut la peine de connaître une partie de son histoire. Préparez-vous mentalement pour ce voyage, ressentez sa magie. Je sais que cela rendra votre premier voyage inoubliable et éveillera un amour qui, comme le mien, restera une partie de vous et vous connectera pour toujours avec ce lieu lointain. L'un des bons titres est le livre d'Anna Świderkówna "La vie quotidienne en Egypte des papyrus grecs" - cet article vous montrera la relation de l'Egypte avec la culture de la Grèce antique. C'est l'histoire d'un expert hors pair des papyrus, de l'Egypte, de l'époque des Ptolémées grecs, des temps hellénistiques, ainsi que de la Bible et de l'Evangile. Le livre présente le monde de la Méditerranée hellénistique et paléochrétienne, un peu oublié, mais qui brille toujours d'une splendeur éternelle. Après tout, l'Égypte et l'ensemble du monde antique étaient inextricablement liés à la Grèce. Vous apprendrez à trouver des traces de cultures entrelacées, leur coexistence dans les histoires, l'architecture et la culture. Au lecteur qui préfère les rebondissements dramatiques et une position tout droit sortie des films d'aventures américains, je recommande le livre déjà mythique "Gods, groby et savants" du merveilleux CW Ceram. C'est une sorte de bible des archéologues, des voyageurs et des étudiants en histoire. Rédigé dans un langage simple et agréable. Comme un livre de science, et se lit avec la facilité d'un roman d'aventure. J'avoue honnêtement que c'est l'un des livres qui a semé en moi les graines d'un explorateur. Par curiosité, je voudrais ajouter qu'il a été publié pour la première fois en polonais en 1958 et qu'à ce jour, il a été réédité avec des éditions ultérieures. Vous n'avez pas besoin d'une meilleure publicité. Lors de la planification de votre premier ou prochain voyage, cela vaut la peine de planifier ce que vous voulez réellement voir. Tant que vous n'avez pas compris simplement frire sur la plage et déguster des boissons locales, faites un itinéraire. Vous trouverez de nombreuses informations sur les voyages optionnels, les directions vers lesquelles vous devez vous rendre pour connaître au moins un peu d'histoire. Bien sûr, il est impossible de tout voir et un voyage d'un mois ne suffit certainement pas, mais au moins vous ressentirez cet endroit et peut-être en tomberez-vous amoureux plus longtemps. Il convient également de rappeler que l'Égypte est un excellent point de départ pour les lieux situés à proximité. Quelqu'un a dit un jour que lorsque vous apprenez à connaître un pays arabe, vous apprenez à tous les connaître. Je crois que c'est une déclaration extrêmement fausse. Bien sûr, le sable, la plage, la mer sont similaires partout, mais chaque endroit a sa propre et belle histoire. doit être connu. Il n'y a pas de monde moderne sans l'Egypte, il n'y a pas d'histoire de celle-ci. L'Égypte a eu et continue d'avoir une grande influence sur l'art, l'architecture et la culture de nombreuses nations. Nous apprenons sa grande histoire déjà à l'école, nous apprenons les civilisations en fonction des traces de leur activité et de leur développement qui se poursuivent jusqu'à nos jours. C'est notre histoire, tout comme l'histoire de l'Égypte a été créée par les Polonais. Qu'il suffise de mentionner les temples Belid El Wali, qui ont été sauvés de l'inondation par les eaux du lac Nasser. Le temple a été déplacé par les Polonais. L'Egypte est un pays de plusieurs nations, religions et cultures. Ici, ils se combinent, coexistent et ennoblissent l'espace de ce pays merveilleux, dont les frontières ne peuvent être définies avec précision, car les frontières de l'Égypte ne sont dessinées que par notre imagination. Il convient de s'en souvenir lorsque vous touchez pour la première fois le sol chaud égyptien. texte : Hubert Stanisław Bisto, Egypt Exclusive Distances entre les villes en Egypte Caire Alexandre Lux Aswa Hurg Charm Ismaïl Suez Mars Matr Port-Saïd Minya Caire 139 420 563 329 342 87 81 318 139 154 Alexandre 224 556 701 472 438 169 226 179 222 293 Lux 676 895 139 186 644 489 503 736 556 241 Aswa 906 1128 223 319 861 648 649 879 701 407 Hurg 529 759 299 513 458 303 245 651 354 378 Charm 550 705 1036 1386 737 268 213 617 352 454 Ismaïl 140 272 785 1043 487 431 57 348 53 241 Suez 130 364 810 1044 395 342 91 405 108 241 Mars Matr 512 288 1185 1415 1047 993 560 652 401 472 Port-Saïd 224 357 895 1128 569 566 85 174 645 293 Minya 248 472 387 655 608 730 387 388 760 472 La carte routière de l'Egypte mapa drogowa egiptu mapa kolejowe egiptu Carte ferroviaire de l'Egypte En voyageant après l'Egypte En car autour de l'Egypte - sociétés de transport Des lignes de bus classiques relient Hurghada au Caire (ainsi qu'à d'autres villes d'Égypte). Pour être sûr de l'heure et du lieu de départ, il est préférable de contacter les numéros de téléphone fournis un jour à l'avance avec les représentants de l'une des nombreuses compagnies proposant des voyages sur cet itinéraire. Voyager en Egypte est sûr. Bien sûr, il y a toujours un risque qu'il se passe quelque chose en cours de route, mais nous transmettons cette information non pas pour effrayer qui que ce soit, mais pour vous faire prendre conscience des éventuels problèmes et dangers de voyager d'une ville à l'autre dans une entreprise au hasard et le qualité des routes là-bas. Nous vous assurons que chaque signalement d'atteinte à l'ordre public ou à l'inviolabilité d'un touriste (en particulier les touristes européens) est immédiatement expliqué en détail par les autorités locales. Le trajet d'Hurghada au Caire prend 5 à 7 heures (selon l'heure de départ et la fréquence des arrêts en cours de route). Les autocars (en particulier là où les billets sont plus chers) disposent de la climatisation et de toilettes. Des boissons fraîches et des collations sont également vendues. Les compagnies proposant des liaisons permanentes sur l'itinéraire Hurghada - Le Caire informent que le voyage pour un Européen est totalement sûr, mais en cas de problème, le chauffeur du bus ou la police touristique ou le poste de contrôle de police le plus proche doivent être immédiatement avertis. Entreprises de transport en Egypte Compagnie GoBus Autobus bleu Compagnie de bus HiJet Temps de trajet entre les villes : Le Caire - Louxor : 9 heures Le Caire - Assouan : 12 heures Le Caire - Alexandrie : 3h30 Le Caire - Hurghada : 6 heures Le Caire - Charm el-Cheikh : 9 heures Le Caire - Marsa Matruh : 6 heures Hurghada - Louxor : 4 heures Hurghada - Alexandrie : 9h30 Assouan - Abou Simbel : 5 heures Louxor - Charga : 5h30 Tak wygladają autokary Go Bus Egypt Tak wygladają autokary Blue Bus Egypt Ferries depuis Hurghada Carte de l'Égypte Wycieczka do Kairu kair Powiedzieć, że Kair jest miastem pełnym kontrastów to nie powiedzieć nic. Jest to zapierające dech w piersiach połączenie pozostałości starożytnych czasów, które łączy się z nowoczesnością. Można tu zobaczyć historyczne budowle i targowiska w części Starego Kairu, wspaniałe minarety i meczety otomańskie, kościoły chrześcijańskie, luksusowe hotele, współczesne biurowce w nowoczesnej części Kairu, parki porośnięte bujną roślinnością, dzielnice mieszkaniowe oraz zdumiewającą część z Piramidami w Gizie i Sfinksem - w miejscu gdzie miasto spotyka się z pustynią. Do listy miejsc, które trzeba odwiedzić w Kairze należy Muzeum Egiptu z jedyną w swoim rodzaju ekspozycją, a także ulice Khan El-Khali - najstarszy bazar na Bliskim Wschodzie, oraz Operę. Odwiedzając Kair, jedno z najbardziej zaludnionych miast na świecie, z populacją przekraczającą 10 milionów mieszkańców, doświadczymy niezapomnianych wrażeń. Turyści z całego świata czekają na otwarcie Wielkiego Muzeum Egipskiego w Gizie. Na razie, z uwagi na pandemię data otwarcia Grand Egyptian Museum nie jest znana. pifamidy Kair leży w delcie Nilu. Jest to miasto o bardzo ciepłym klimacie, z wysoką wilgotność powietrza. Lipiec i sierpień są najgorętszymi miesiącami w roku. Temperatura sięga 30-40 stopni Celsjusza. W miesiącach zimowych temperatura wynosi 24-30 stopni Celsjusza. Opady deszczu są tutaj rzadkie. Kair podzielony jest na kilka dzielnic. Każda jest inna. Część centralna i nowoczesna Kairu jest administracyjnym sercem miasta i całego Egiptu. Kair leży na północy kraju zajmując część Gizy znajdującą się na zachodnim brzegu rzeki. Ta część miasta jest nowoczesna, z siecią bulwarów przypominających układem takie miasta jak np. Paryż; z błyszczącymi, futurystycznymi budynkami, parkami, restauracjami i hotelami. Obszar ten jest zupełnie inny od pozostałych części miasta. Bulwar El-nil biegnie wzdłuż Nilu po jego wschodniej części. Mostami można przedostać się na wyspę Gezira w rejonie Zamalek. Wieża telewizyjna w Kairze, kształtem przypominająca kwiat lotosu, jest widoczna w zasadzie z każdej części miasta. Ze szczytu rozciąga się wspaniały panoramiczny widok. W środkowej części Kairu warto odwiedzić XIX wieczną Operę, plac Midan Ataba, Mauzoleum pierwszego premiera Egiptu Saada Zaghloula, Pałac Manial, który kiedyś był siedzibą członków rodziny królewskiej, oraz nowy budynek Opery. Midan Tahrir jest sercem środkowej części Kairu ze słynną ulicą jak Qasr El-Nil. Znajduje się tu także Amerykański Uniwersytet oraz Muzeum Egiptu, absolutnie obowiązkowe miejsce do odwiedzenia. Do muzeum można dotrzeć wysiadając na stacji metra Sadat. Muzeum znajduje się w neoklasycznym budynku, pomalowanym na kolor spranego różu. Szacuje się, że znajduje się w nim ponad 120 tysięcy eksponatów łącznie z mumiami, sarkofagami i oczywiście słynną na całym świecie kolekcją złotych i alabastrowych skarbów króla Tutanhamona, które odnaleziono wraz z grobowcem młodego faraona w 1922 roku. Można również zobaczyć replikę Kamienia Rosetty. Oryginał odkryto w Rosecie Rashid na północnym wybrzeżu i okazał się niezbędny do rozszyfrowania hieroglifów (starożytnej egipskiej formy pisma odręcznego). Khan el-Khalili - znana sieć ulic - tworzy największy bazar na Bliskim Wschodzie i jeden z najstarszych rynków na świecie. To muzułmańska część Kairu. Bazar został zbudowany przez Emira Djaharks el-Khalili, który stworzył karawanseraj dla kupców (zajazd dla karawan). Od 1382 roku handlowcy oferują tu swoje towary. Tuż obok bazaru położony jest wielki Meczet Sayyidna al-Hussein, uważany za najbardziej święte miejsce w Kairze. Warto odwiedzić Meczet al-Azhar, Meczet Ibn Tulun, XII-wieczną Cytadelę wzniesioną przez Salah El Din, Meczet Mohamed Ali na Cytadeli, oraz Wikalat al-Ghouri (średniowieczny, były karawanseraj). Na zachód od centralnego Kairu zobaczymy piramidy w Gizie i płaskowyż w Gizie, niedaleko od miejsca starożytnego miasta Memphis i Saqqara. Można zwiedzać Wielką Piramidę zbudowaną dla króla Khufu XIV dynastii, nieco mniejszą Piramidę Khafre datowaną na około 2500 p. n. e. oraz Piramidę Menkaure. W około znajdują się mniejsze piramidy w których pochowani są byli członkowie rodzin królewskich. Nieco niżej znajduje się Sfinks z ciałem lwa i głową człowieka. Nieopodal znajduje się Muzeum Solar Boat, które mieści pełnowymiarową starożytną łódź egipską. Warto zwiedzić także kompleks piramid i zabytków Saqqara, którego główną atrakcją są Piramida Djoser, oraz Piramida Sekhmket, wraz miastem Memphis (za czasów faraonów było stolicą Egiptu). Starówka Kairu (Koptyjski Kair) została założona około VI w n. e. Według legendy, arabski generał Amr Ibn al-Aas postanowił, że obszar obecnego Kairu będzie dobrym punktem do osiedlenia i rozpoczął budowę domów oraz miejsc kultu. Na kairskiej starówce trzeba zobaczyć kościół św. Barbary (jeden z największych w Egipcie), który nadal służy do regularnego kultu religijnego, kościół św. Jerzego, kościół św. Sergiusza, który jest najstarszym kościołem koptyjskim w Kairze, synagogę Ben Ezra Synagogue, meczet Amr Ibn al-Aas, oraz Wiszący Kościół - zwany tak z uwagi na fakt, iż zbudowano go na szczycie starorzymskiej konstrukcji fortecy Fortu Babilon. Turystów z całego świata zaprasza także Muzeum Koptyjskie w którym zobaczymy jedną z najznakomitszych kolekcji sztuki koptyjskiej na świecie obejmującą okres od czasów faraona do grecko-rzymskich i muzułmańskich. Historia Kairu jest niezwykła. Miasto widziało faraonów, chrześcijan, oraz wyznawców islamu. Było miejscem rządów dynastii królewskiej, Fatimid Caliphate, stolicą w okresie Mamluk i Otomańskim oraz ośrodkiem imperium Napoleona w czasie gdy Francja okupowała Egipt w XVIII wieku. Kair zatrzymał statut stolicy pod rządami brytyjskimi do czasu gdy Egipt odzyskał niepodległość w 1922 roku. Obecnie Kair jest nadal stolicą administracyjną Egiptu. Jednak niedługo się to zmieni. Powoli kończy się budowa Nowej Stolicy Administracyjnej. New Administrative Capital / NAC), bo tak nazywa się roboczo nowa stolica Egiptu powstaje około 45 kilometrów na wschód od obecnego najważniejszego miasta Egiptu i jednocześnie największego miasta Afryki. NAC ma zająć powierzchnię 700 kilometrów kwadratowych. Dla porównania, Warszawa ma 516 kilometrów kwadratowych. Obecnie prace są dość zaawansowane, a poziom ukończenia projektu ocenia się na 80%. Według wstępnych założeń inwestycja w nową stolicę warta 58 mld dolarów miała zostać ukończona w 2024 roku. źródło: www.egypt.travel Wycieczka jednodniowa do Kairu Z Hurghady do Kairu możemy się wybrać na jedno, lub dwudniową wycieczkę. Z własnego doświadczenia wiemy, iż wyjazd do Kairu na 1 dzień wiąże się z niedogodnościami bowiem wielu atrakcji z braku czasu po prostu nie zwiedzimy. W trakcie jednodniowej wycieczki trochę irytujący jest ciągły pośpiech i niedoczas, ale to przypadłość wszystkich zorganizowanych wyjazdów grupowych. Z drugiej strony, gdy nasze wakacje w Hurghadzie trwają tylko tydzień, trochę szkoda czasy, by aż dwa dni spędzić na zwiedzaniu Kairu. Jest przecież jeszcze Luksor, Aleksandria, Asuan... Cena wycieczki jednodniowej to 52 dolary. To dużo, ale i mało zważywszy na to co będziemy mogli zobaczyć (np. muzeum kairskie, piramidy w Gizie, Sfinksa). Zapewniamy; widoki i wrażenia pozostaną na długo w naszej pamięci. Wyjazd na wycieczkę jednodniową do Kairu rozpoczyna się sprzed hotelu około godz. 1.00 w nocy (w zależności od lokalizacji hotelu). Dojazd do Kairu następuje około godz 9:00-9:30. Zwiedzanie rozpoczyna się od starego Muzeum Kairskiego przy placu Tahrir. Polskojęzyczny licencjonowany przewodnik jedzie z grupą już z Hurghady, lub czeka przed muzeum. Po zwiedzaniu jest obiad w formie szwedzkiego stołu. Następnie przejazd do Gizy, gdzie podziwiamy Piramidy i Sfinksa z zewnątrz. Jest możliwość wejścia do wnętrza piramidy za dodatkową opłatą od 100 do 400 funtów egipskich, w zależności do której piramidy chce się wejść. Później jest wizyta w instytucie papirusów i w fabryce perfum. Powrót do Hurghady przewidziany. jest około godziny 23:30 w zależności od lokalizacji hotelu i natężenia ruchu na autostradzie. Na wycieczkę należy zabrać śniadanie i napoje. Paszporty nie są potrzebne. Można zabrać kserokopie, albo telefonem zrobić zdjęcie tej strony w paszporcie, gdzie umieszczone są dane osobowe. Miejsca, które trzeba zobaczyć w Kairze Piramidy w Gizie i Sphinx Wielka Piramida Cheposa Step Piramida w Sakkarze Nowe Groby w Sakkarze Piramida Meidum Piramidy w Dahszur Wielka Piramida Cheopsa (wejście) Muzeum łodzi przy Piramidzie Cheopsa Druga Piramida Chefrena Piramida w Hawarze Piramida El-Lahun Open Air Museum of Memphis Muzeum w Kairze Pokój mumii w muzeum w Kairze Islamic Museum Kasr El-Manayal Palace Museum Gayer Anderson Museum Cytadela Saladyna Virgin Mary Muzeum Koptyjskie Wiszący Kościół Prowincja El-Fayoum Kościół św Barbary Ben Ezra Synagoga Kościół św Sergio (Sergiusz lub Abu Serga) Meczet Amr Ibn Al-As Meczet Ahmed Ben Tulun Khan El-Khalili Bazaar Sultan Hassan Madrassa i Meczet Wycieczka do Luxoru luksor Luxor znajduje się w południowo-zachodniej części Egiptu. Miasto składa się z trzech dzielnic; centrum, Karnaku i Teb. Miasto zyskało na ważności około 2000 roku p. n. e. podczas rządów 11 dynastii. W starożytności nazywane było Waset co oznacza siłę. Pod rządami Greków nazwę zmieniono na Teby. Homer opisał Luxor jako "miasto tysiąca bram". Przez wiele lat było to jedno z najważniejszych miast na świecie. Tutaj znajdowało się centrum polityczne, ekonomiczne, religijne i militarne starożytnego Egiptu. W Luxorze mieszka ponad 380 tysięcy osób. Lotnisko znajduje się 20 minut drogi od centrum. Centrum atrakcji Luxoru jest bulwar biegnący wzdłuż brzegu Nilu. Znajduje się tu między innymi hotel Winter Palace w którym Agatha Christie napisała jedną z najważniejszych swoich powieści "Śmierć na Nilu". Pozostałe dwie główne ulice to al-Mahetta, przy której znajduje się dworzec kolejowy, oraz al-Karnak, która biegnie od Świątyni Karnaku do Świątyni Luxorskiej. Od czasów Amenhotepa II i Ramzesa II Światynia Luxorska jest poświęcona bogowi Amenowi i jego żonie Mut. Świątynia wzniesiona w okresie Nowego Królestwa posiada ogromny pylon zbudowany przez Ramzesa II. Istnieją również pozostałości po jednym z dwóch 25-metrowych obelisków wykonanych z granitu. Wewnątrz Świątyni w Karnaku znajdują się dziedzińce, kolumny i przepiękne perystazy, z których każdy mierzy 100 metrów długości i zostały zbudowane przez Amenhotepa III. Świątynie zostały wybudowane, by oddać cześć potędze faraonów Nowego Królestwa. Świątynia Karnak to największe starożytne miejsce religijne na świecie. Nazwa pochodzi od wioski Al-Karnak. Świątynia składa się z trzech różnych świątyń. Największa Precint z Amun-Re to starożytna świątynia poświęcona bogowi Amon. Jest to jedyny obszar udostępniony dla turystów. Obok znajdują się również Świątynie: Precint z Montu i Precint z Mut, oraz Świątynia Amenhotepa IV. Karnak wybudowano w roku 2000 p. n. e. i uważa się, że około 30 faraonów dobudowało budynki, świątynie, kaplice przez okres około dwóch tysięcy lat (od Średniowiecznego Królestwa do czasów ptolomejskich). Wynikiem i efektem tego jest skarb starożytnych budowli i konstrukcji, kolumn, dziedzińców, pylonów i obelisków. Przy wejściu do Karnaku mijamy rząd figur. Miejsce znane jest jako Aleja Rams. Warto odwiedzić także Muzeum Mumifikacji, które znajduje się tuż obok Karnaku. Jest tu graficzna wystawa tego jak starożytni Egipcjanie mumifikowali nie tylko ludzi, ale również krokodyle, zwierzęta domowe, czy ryby. Wszystko jest przedstawione w zmumifikowanej formie, łącznie z ciałem Masaharta, wyższego szczeblem duchownego Amun w Tebach około 1050 r. p. n. e. W Muzeum Mumifikacji możemy również zobaczyć narzędzia, których używano do usuwania organów wewnętrznych i upuszczania płynów. W Luxorze warto odwiedzić także Meczet El-Mekashkesh, gdzie znajdują się zwłoki X-wiecznego islamskiego świętego oraz wspaniałą Bazylikę Koptyjską. Na zachodnim brzegu Nilu trzeba zobaczyć Dolinę Królów, Dolinę Królowych. oraz Dolinę Nobles. Warto zwiedzić Świątynię Madinet Habu w której są Świątynie Amenhotepa oraz Ramzesa III. Trzeba zobaczyć również Kolosy Memnona, Świątynię Ramesseum oraz Świątynię Hatszepsut. Ta świątynia została zaprojektowana przez osobistego architekta faraona - Senemtuta w czasie XVII dynastii. Dodatkowo, po jednej stronie Świątyni Hatszepsut znajdują się ruiny Świątyni Montuhetop II, a po drugiej grób Amuna i Sanktuarium Słońca. Warto zwiedzić także kaplicę Anubis. Grobowiec Hutenchamona Dolina Królów Dolina Królów Grobowiec Hutenchamona 1/4 Wycieczka Do Luksoru rozpoczyna się sprzed hotelu około godziny 5:00 rano w zależności od lokalizacji hotelu. Dojazd do Luksoru następuje około godziny 9.30. Zwiedzanie rozpoczyna się od Świątyni w Karnaku. Następnie wsiadamy na łódź motorową i płyniemy przez Nil. Później idziemy do restauracji gdzie podawany jest obiad w formie szwedzkiego stołu. Kolejny punkt programu to wizyta w fabryce alabastru. Potem zwiedzanie Doliny Królów (wejście do 3 grobowców są w cenie wycieczki), a dla chętnych możliwość wejścia do grobowca Tutenchamona za dodatkową opłatą 300 funtów egipskich od osoby. Jadąc dalej zatrzymujemy się przy Świątyni Hatszepsut. To Świątynia Grobowa królowej Egiptu, jedynej w historii kobiety-faraon. Na koniec przystanek przy Kolosach Memnona - pozostałości świątyni grobowej Amenhotepa III. Powrót do Hurghady jest przewidziany ok. godz. 22:00-22:30 w zależności od lokalizacji hotelu. Na wycieczkę należy zabrać śniadanie i napoje. Paszporty nie są potrzebne. Koszt wycieczki to 60 dolarów od osoby (z Doliną Królów). Bez Doliny Królów - 50 dolarów. Kolosy Memnona Karnak Karnak Kolosy Memnona 1/4 Jeżeli w planie naszej wycieczki jest Dolina Królów mamy ważną informację; szczególnie w okresie letnim temperatura w dolinie, a zwłaszcza w grobowcach jest nie do zniesienia. Może nawet dochodzić do 50 stopni. Ponadto grobowce nie są klimatyzowane i panuje w nich zaduch. Dolina Królów to miejsce otoczone wysokimi górami, bez naturalnego ruchu powietrza, gdzie nie ma ani drzew, ani miejsc w których można się przed upałem schować. To niestety wykorzystują miejscowi sprzedawcy, którzy proponują napoje w cenie kilkunastokrotnie przewyższającej ich wartość. Bezwarunkowo: na wyjazd do Doliny Królów trzeba zabrać co najmniej dwie duże butelki wody niegazowanej na osobę. W tym miejscu żartów nie ma. Bardzo często na miejscu zdarzają się przypadki zasłabnięć, omdleń, a nawet zawałów serca. Przed wyjazdem na wycieczkę do Doliny Królów nie radzimy pić alkoholu. Zalecamy także zabranie wygodnego obuwia. Do grobowców schodzimy po drewnianych deskach. Delta Nilu Karnak Osiedle Beduinów Delta Nilu 1/4 W Dolinie Królów zostało ukrytych wiele starożytnych grobowców takich jak: Grobowiec Tutenhamona, Setiego I, Ramzesa I, Ramzesa II, Ramzesa III, Ramzesa IV, Siptaha. W dolinie znajduje się ponad 60 grobowców. Powstanie Doliny Królów datuje się na okres od XVI do XI wieku p. n. e., kiedy to miejsce stało się nekropolią faraonów pochodzących z dynastii panujących w Nowym Państwie. Uważa się, że Dolina Królów była używana jako miejsce pochówku przez około 500 lat i spoczywają tu królowie, oraz członkowie ich rodzin od XVII do XX wieku p. n. e. W 1979 roku nekropolia została wpisana na listę światowego dziedzictwa UNESCO. Do Doliny Królów dostaniemy się specjalną kolejką podążając wśród piaszczystych wydm i wzgórz. Po prawej stronie doliny znajduje się grobowiec Tutenhamona oznaczony numerem KV62. Grobowiec został odkryty 26 listopada 1922 roku przez brytyjskiego archeologa Howarda Cartera. Mumia króla znajdowała się w trzech sarkofagach: pierwsze dwa wykonane były ze złoconego drewna (drugi dodatkowo zdobiony był szkliwem), trzeci został wykonany ze złota. Obecnie skarby z grobowca znajdują się w Muzeum Egiptu w Kairze, między innymi: sarkofag, biżuteria, mniejszy sarkofag zawierający wnętrzności usunięte podczas mumifikacji, oraz słynna złota maska, która stała się symbolem starożytnego Egiptu. Sam grobowiec jest dość mały, prowadzi do niego wąski i duszny korytarz długości kilkudziesięciu metrów. Na dole nie wolno robić zdjęć i należy zachowywać się bardzo cicho. Grobowiec Tutenhamona nie jest udekorowany w przeciwieństwie do tych, w których spoczęli Ramzes I i III. Oba znajdują się po lewej stronie Doliny. Do grobowców wchodzimy po schodach prowadzących korytarzami bogato zdobionymi malowidłami i hieroglifami. Kolor żółty , pomarańczowy i czerwony są tak jasne, że trudno uwierzyć, że zostały narysowane wieki temu. Grobowiec Ramzesa I (KV16) , drugiego faraona pochodzącego z XIX dynastii jest dosłownie urzekający, tak samo jak grobowiec Ramzesa III odkryty w XVII wieku. Znany inaczej jako grobowiec Harfisty po tym, jak odkryto w nim malowidła przedstawiające muzyków, czasem nazywany nazwiskiem swojego odkrywcy Jamesa Bruce'a. Następnym grobowcem jest grobowiec króla Sipatha (KV47) pochodzącego z XIX dynastii. Jest jednym z najwcześniej odkrytych. Mumia faraona została odkryta w grobowcu króla Amenhotepa II (KV35) w 1898 roku. Wizyta w Dolinie Królów jest absolutną koniecznością podczas pobytu w Egipcie. Wiele wycieczek z przewodnikiem obejmuje także wizytę w blisko położonej Dolinie Arystokracji, leżącej na południe od Doliny Królów, gdzie spoczęło wiele ważnych osobistości ówczesnego Egiptu. Niedaleko także znajduje się Deir El-Medina, gdzie znajdują się groby robotników i artystów, którzy pracowali przy budowie królewskich grobowców. Czas ich powstania datuje się na erę ptolomejską. źródło: www.egypt.travel Zwiedzanie Luxoru należy do obowiązkowych punktów programu każdej wycieczki w Egipcie. Nigdzie indziej nie spotkamy tak wielu pozostałości po jednej z pierwszych rozwiniętych kultur na świecie. Luxor to miasto w południowym Egipcie, na prawym brzegu Nilu, oddzielone kanałem od części północnej, zwanej obecnie Karnak. W starożytności zwane "Haremem Południowym". Nazwa miasta oznacza dosłownie "miasto pałaców". ponoć arabscy najeźdźcy w VII wieku widząc wszystkie świątynie mieli pomyśleć, że są one pałacami królewskimi. Stąd też miałaby wywodzić się nazwa. Imponujące zabytki Luxoru nawiązują do "miasta o stu bramach", czyli Teb, o których pisał Homer w swojej Iliadzie. Teby były ważnym miastem już w początkach państwa egipskiego, lecz dopiero po wygnaniu Hykosów w połowie II wieku p. n. e. stały się one politycznym i religijnym centrum Egiptu, przejmując funkcję dawnej stolicy - Memfis. Po wschodniej stronie Nilu znajdowały się królewskie pałace i świątynie, zaś na zachód rozciągało się miasto zmarłych. W czasach Nowego Państwa, Teby należały do najwspanialszych miast starożytnego świata, a około 1300 roku p. n. e. liczyły prawie milion mieszkańców. XXI dynastia przeniosła stolicę państwa do Tanisu położonego w delcie Nilu. Około 666 p. n. e. Teby zostały splądrowane i zniszczone przez Asyryjczyków. W okresie ptolomejskim Teby/Luxor były zaledwie małą prowincjonalną miejscowością. Na początku rządów rzymskich Korneliusz Gallus sprawujący władzę nad miastem kazał zniszczyć Teby. Ponownie nabrały one znaczenia dopiero wraz z rozwojem turystyki pod koniec XIX i na początku XX wieku. Z czasów dawnej świetności zostały jedynie dwa kompleksy świątyń położonych na terenie ówczesnego miasta, oraz doskonale zachowane miast zmarłych, w którym zostali pochowani władcy Nowego Państwa. Świątynia w Karnaku Około 3 km od świątyni w Luxorze, w pobliżu Nilu rozciąga się kompleks budowli tworzony przez wielu władców Egiptu. Budowa całości trwała 2 tysiące lat. Nowsze budowle leżą w okolicach obecnego wejścia, najstarsze znajdują się na zachodnim krańcu. Sercem tego kompleksu jest świątynia Amuna, znana przede wszystkim z "lasu" kolumn. 122 kolumny z papirusowymi kapitelami rozpościerają się na prawo i lewo od głównego wejścia, które zostało oznaczone dalszymi 12 kolumnami. Warto odwiedzić też miejsca znajdujące się w głębi po lewej stronie muzeum na wolnym powietrzu, gdzie znajduje się część poświęcona królowej Hatszepsut i "biała kaplica" Senostrisa. Dobrze widoczne są dwa pnące się ku niebu obeliski. Jeden z nich - po wschodniej stronie - wzniósł Tumosis. Waży on 143 tony i ma wysokość 23 metrów. Drugi obelisk wybudowała Hatszepsut, zaś trzeci - przewrócony - znajdował się przy świętym jeziorze, które służyło kapłanom do rytualnych obmyć i przejażdżek łódką. nad jeziorem znajdował się także ogromny skarabeusz wybudowany za czasów Amenofisa III, będący symbolem boga słońca Re. W przejściu do południowej części świątyni znajduje się stela "Izrael" - jedyna wzmianka o Hebrajczykach z czasów starożytnego Egiptu. "Jakże piękna jest świątynia Amun" - głosi napis - "gdy dzień uroczyście mija". Dolina Królów Dolina Królów - Biban al-Muluk, to łącznie 64 kamienne grobowce faraonów XVIII-XX dynastii. Aby chronić cenne malowidła ścienne przedstawiające sceny ze świata zmarłych, tylko niektóre grobowce są otwarte dla zwiedzających. Pierwszym faraonem, który nakazał budowę swojego grobowca w dolinie, z dala od znanych nekropolii, był Totmes I, ostatnim Ramzes XI. Grobowce w Dolinie są wykutymi w skale kompleksami grobowymi, składającymi się z ciągu licznych korytarzy i sal. Juz w czasach współczesnych faraonom, wiele grobów zostało otwartych i ograbionych. Proceder ten trwał przez wieki. Z tego powodu juz w czasach panowania starożytnych władców zdarzały się sytuacje przenoszenia mumii, mające na celu ochronę ich przed zbeszczeszczeniem. W Dolinie Królów odkryto nie tylko miejsca pochówku, ale i niedokończone komory grobowe. Najciekawsze grobowce to te należące do Ramzesa IX (nr 6), Merenptaha (nr 8), Ramzesa VI (nr 57), oraz Tutenchamona (nr 62). Jest on ostatnim miejscem spoczynku dziecka faraona, odkryty 26 listopada 1922 roku przez Howarda Cartera, który prowadził prace w imieniu Carnarvona. Było to sensacyjne odkrycie, po raz pierwszy bowiem udało się znaleźć grób z pełnym wyposażeniem. Mumia króla spoczywała w sarkofagu wykonanym z kwarcytu w trzech mumio kształtnych trumnach: pierwsze dwie wykonane były ze złoconego drewna. trzecia została wykonana ze złota. Złota maska, okrywająca mumię, oddawała rysy młodego króla. Na czole umieszczono królewski ureusz - głowy kobry i sępa - symbol władzy królewskiej, mający zapewnić ochronę zmarłemu. Sztuczna broda z zagiętym końcem symbolizuje związek faraona z Ozyzysem. Świątynia Hatszepsut Świątynia Hatszepsut jest jedną z najbardziej okazałych budowli w Tebach zachodnich i położona jest u podnóża stromego, wysokiego na około 300 metrów masywu górskiego. Córka Tutmozisa I panowała w latach 1490-1468 p. n. e., pozbawiając władzy prawowitego następcę Tutmozisa III. Po jej śmierci Tutmozis III kazał zburzyć wiele powstałych za jej życia budowli, aby zniszczyć jej imię i pamięć. Świątynia powstała według planów i pod nadzorem budowlanym, ubóstwiającego królową Hatszepsut, Senenmuta. Rozciąga się na trzech tarasach, rampy łączą poziomy świątyni. Znamienne są jej naturalne ozdoby reliefowe. Najciekawsze wydają się naturalne ciągi obrazów w południowej części środkowego tarasu. Opowiadają o ekspedycji handlowej do owianej legendami "złotej krainy" Punt. Dolina Królowych W Dolinie Królowych znajdują się grobowce zon egipskich władców i książąt. Składają się najczęściej z przedsionka, korytarza, miejsca kultu i bocznego pomieszczenia, w którym ustawiany był sarkofag. Niektóre z nich pochodzą z czasów XVII dynastii. Na szczególną uwagę zasługuje grób Nefertiti. Malowidła ścienne na grobowcu żony Ramzesa zostały w ubiegłych latach odnowione przez ekspertów, wciąż jednak nie jest jeszcze pewne, kiedy miejsce spoczynku Nefrititi zostanie udostępnione zwiedzającym. Kolosy Memnona i Medinat Habu Kolosy Memnona to dwie siedzące postacie o wysokości 18 metrów. Przedstawiają Amenofisa II. Są to jedyne zachowane szczątki świątyni. Trzęsienie ziemi w 27 roku n. e. spowodowało poważne uszkodzenia i pęknięcia głazu. Świątynia grobowa Ramzesa III jest jednym z najlepiej zachowanych ówczesnych zabytków w Tebach Zachodnich. Jej wejście przypomina twierdzę. "Syryjska brama" jest jedynym w swoim rodzaju zabytkiem Egiptu. Pełniła ona nie tylko funkcję obronną. Znajdujące się w niej apartamenty, służyły jako harem. Świątynię kazała wybudować królowa Hatszepsut. Świątynia w Luxorze Bezpośrednio przy nadbrzeżnej ulicy stoi świątynia wybudowana przez Aminofisa III i Ramzesa II, która nazwana została "Triadą Teb" na cześć boga Amuna, jego małżonki Mut i syna Chonsu. Dwa gigantyczne posągi Ramzesa II trzymają straż przy wejściu do świątyni. Z pierwotnych dwóch obelisków został tylko jeden. Drugi stoi na placu Concorde w Paryżu. Został on podarowany Francji przez Mohammeda Aliego. Aleja sfinksów prowadzi do wejścia, na którego bramie przedstawiono bitwę pod Kadesz. Na lewo od wejścia natkniemy się na meczet Abdul Haggaga. Szejk Yussuf Abdul Haggaga był twórcą bractwa Sufi w Luxorze na przełomie XI i XII wieku. źródło: Egipt Exclusive Miejsca, które trzeba zobaczyć w Luxorze Kolosy Memnona Dolina Królów Dolina Królowych Valley Of The Nobles Świątynia Medinat Hapu Świątynia w Karnaku Świątynia w Luxorze Świątynia królowej Hatszepsut Świątynia Abydos Grobowce Beni Hassan Groby Tel el-Amarna Luxor Museum Muzeum mumifikacji Groby El-Kab Świątynia Ramesseum Świątynia Dendera Świątynia Esna Grobowiec króla Tutanchamona Grób rozgałęziony Grób Manna i Nakhet Grób Assasif Świątynia Edfu Wycieczka na wyspę Giftun Wyspa Giftun nazywana jest często „Rajską Wyspą”. Na wyspę codzienne odbywają się wycieczki z Hurghady. Za wycieczkę trwającą około 6 godzin zapłacimy 33 dolary. W czasie rejsu statek dwukrotnie cumuje przy rafach koralowych w okolicach wyspy. Na pokładzie każdego statku, lub w porcie - przed jego wypłynięciem - możemy wypożyczyć odpowiedni sprzęt (maski, rurki, czy płetwy). Każdy statek zaopatrzony jest także w kapoki, dzięki którym nawet słabo potrafiący pływać mogą popływać w morzu". wycieczkan giftun Na samej wyspie możemy skorzystać z kilku barów oferujących napoje i przekąski. Wyspa ma jedyną w swoim rodzaju szeroką plażę z bardzo drobnym piaskiem. Błękitna woda, niesamowite widoki oraz bliskość raf koralowych sprawia, że wyspa Giftun jest jednym z najpiękniejszych miejsc w tej części świata. Przed wypłynięciem na wycieczkę warto sprawdzić pogodę i wiatr w okolicach Hurghady. Program wycieczki wygląda następująco; rano około 7.30-8.00 z hotelu odbiera Cię busik, którym dojeżdżasz do przystani. Tam dostępny jest sprzęt do snurkowania - tzw. ABC rurka, maska, pletwy. Zabawę zaczynamy już na pierwszym postoju; wsiadamy na dmuchane banany i kanapy, które holuje rozpędzona motorówka. Kolejny przystanek to snurkowanie przy rafach koralowych. Często widzimy mureny, skrzydlice, ryby napoleony, a nawet delfiny! Snurkujemy około 45 minut i płyniemy do innej rafy koralowej, gdzie znów pływamy. Po pływaniu wracamy na łódź, gdzie czeka posiłek. Lunch podawany jest w formie szwedzkiego stołu. Jest duży wybór potraw; między innymi smażona ryba, makaron, ziemniaki, sałatki, napoje woda, herbata, napoje gazowane. Następnie łódź podpływa do przystani i schodzimy na wyspę Giftun. Przez około dwie godziny opalamy się, pływamy. Po plażowaniu łódź zabiera nas do portu, a busy do hotelu. Powrót do hotelu około godziny 16.30 Wycieczkę na wyspę Giftun polecamy wszystkim. Szczególnie po kilku dniach spędzonych na plaży, gdy jesteśmy już odpowiednio opaleni, gdy książki, które zabraliśmy z Polski jakoś nie chcą się czytać, muzyka zaczyna nas denerwować i szukamy sobie miejsca między barem, leżakiem, pokojem hotelowym i basenem. Wycieczka na Giftun nie męczy. Jedno o czym trzeba pamiętać to nakrycie głowy. i olejek z mocnym filtrem. Polecamy na wszelki wypadek założyć na siebie koszulki z ramiączkami. Trzeba zabrać ze sobą własny ręcznik na którym będziemy się mogli położyć na pokładzie statku, a po dopłynięciu na wyspę na plaży. Musisz wziąć ze sobą jedną dużą butelkę wody. wycieczk sharm el naga Wycieczka do Sharm el Naga Rezerwat Sharm el Naga to dziewiczy podwodny park krajobrazowy, a zarazem rezerwat raf Morza Czerwonego. Nurkowanie odbywa się z plaży, a piaszczyste dno opada do 30 metrów i przechodzi w skały opadające do 80 metrów. To idealne miejsce dla początkujących i bardziej doświadczonych nurków. Rezerwat Sharm El Naga oddalony jest od Hurghady o 35 kilometrów (40 minut jazdy autokarem). Rezerwat został uznany za jedno z najlepszych miejsc do nurkowania i snorkelingu na całym świecie przede wszystkim z uwagi na łatwość dostania się do raf. Nurkowanie odbywa się na rafach, które oddalone są od siebie o kilkanaście metrów, a pierwsze znajdują się 25 metrów od brzegu. Można dotrzeć do ponad 20 ciekawych miejsc, między innymi: Canyon Reef, Coral Garden, Panorama Reef, Sharm El Naga Street, Sadana Point, Sadana Drop Off, Sadana Gorgonia, Tunel Lama i Ziyad Cave. Na miejscu mamy do dyspozycji wykwalifikowaną obsługę z uprawnieniami, co daje szczególne poczucie bezpieczeństwa. Obsługa dba o utrzymanie raf koralowych w nie naruszonym stanie. Dbanie o środowisko to priorytet obsługi rezerwatu. Co ciekawe i istotne w Sharm El Naga naprawdę wystarczy przepłynąć kilkanaście metrów, aby zobaczyć podwodny świat. To super fajne i niedrogie miejsce. Wycieczki odbywają się codziennie. Około 8.30 z hotelu odbiera Cię busik, którym dojeżdżacie do rezerwatu. Na miejscu otrzymujesz sprzęt do snurkowania tzw. ABC rurka, maska, pletwy oraz ręcznik plażowy. Na plaży, każdy ma zapewnione zacienione miejsce pod wielkim parasolem. Sharm el Naga oferuje Ci piaszczystą plażę, rafę do pływania z maską i rurką, duży basen kąpielowy, bar i restaurację. Można tu kupić piwo i inne napoje. Jest plac zabaw dla dzieci. Pływanie i snurkowanie odbywa się pod opieką doświadczonego przewodnika. Około godziny 13.00 podawany jest lunch w formie szwedzkiego stołu. Powrót do hotelu przewidziany jest około godziny 16.00 w zależności od lokalizacji hotelu. Wycieczka kosztuje 40 dolarów. Dzieci do lat 12 płacą połowę ceny. Sharm el Naga ma jeszcze jedną, ważną zaletę. Jest tu naprawdę cicho. Nie gra żadna muzyka, nie ma hotelowych animatorów. Słychać jedynie szum fal. Zatoka otoczona jest kilkumetrowymi skałami z których rozpościera się fantastyczny widok na okolicę. Jeżeli potrzebujesz wytchnienia od hotelowego zgiełku i gwaru Hurghady - Sharm el Naga to idealne miejsce na "reset" i prawdziwe ładowanie "wakacyjnych baterii". Wycieczka do El Gouny Carte interactive d'El Gouna Wycieczka do El Gouny Hotel w El Gounie Port jachtowy w El Gounie Wycieczka do El Gouny 1/10 El Gouna to prywatne, sztucznie utworzone luksusowe miasteczko hotelowe. To ciche i czyste miejsce. Składa się z kilku wysp rozdzielonych kanałami i połączonych mostami. El Gouna nazywana jest egipską Wenecją. Wycieczka statkiem z Hurghady do El Gouny kosztuje 45 dolarów. Rano około 8.30 z hotelu odbiera Cię busik, którym dojeżdżasz do przystani. W trakcie rejsu do El Gouny możesz snurkować i łowić ryby na żyłkę. Sprzęt dostępny na statku. Po dotarciu na miejsce przesiadasz się na małą łódź motorową, dzięki której możliwe jest zwiedzanie El Gouny. W programie jest też krótki rejs łodzią z oknami w burtach typu Seascope, a także odpoczynek w lokalnej kawiarni. Na statku podawany jest lunch w formie szwedzkiego stołu oraz napoje. Powrót do hotelu przewidziany jest około godziny 16.30-17.00. Podczas rejsu bardzo często spotykamy się delfiny, ponieważ statek pływa w okolicach rafy znanej jako “Dom Delfina". Wycieczka do El Gouny El Gouna Port jachtowy w El Gounie Wycieczka do El Gouny 1/17 Lądem dostaniemy się taksówką do El Gouny w godzinę. Koszt to około 100 funtów egipskich w jedną stronę z centrum Sakali. Należy jednak pamiętać, iż El Gouna to tak naprawdę prywatny kompleks turystyczny. Prowadzą do niego dwie drogi na początku których jest punkt kontrolny. W tym miejscu - przed wjazdem na teren wszystkie samochody i autokary sprawdzane są przez policję turystyczną. Jeżeli wjedziemy już za bramę co jest bardzo proste, przed nami jeszcze ponad 3 kilometry jazdy do "centrum". Tam już jest prościej z komunikacją. El Gouna ma wewnętrzny, płatny system transportu autobusowego oraz można wynająć rowery, lub ryksze. W El Gounie naprawdę jest co robić. To znakomite miejsce dla wszystkich, którzy lubią spacery. El Gouna jest dużo spokojniejsza niż Hurghada. Jest niestety trochę droższa. W El Gounie jest sklep wolnocłowy. El Gouna została zaprojektowana przez twórców Euro Disneylandu Gene Batesa i Freda Couplesa. Kurort słynie z tego, że znajdują się tam luksusowe hotele, długie, 300 metrowe molo, bary, restauracje, sklepy, port dla prywatnych statków, pole golfowe, tor cartingowy, szpital, kasyno, kościół katolicki, lotnisko dla małych samolotów i wille. El Gouna to fantastyczne miejsce do uprawiania sportów wodnych, w szczególności kitesurfingu. Od grudnia do końca lutego to jedno z najlepszych miejsc na świecie gdzie można nauczyć się "latania", ale także dla bardziej zaawansowanych, by po prostu potrenować. W tym czasie panują tu wręcz idealne warunki pogodowe. Jest ciepło, woda także jest ciepła, ale wieje odpowiednio silny wiatr. Co ważne nie ma tłoku. Można do woli i w zasadzie samemu "bawić się" lataniem. Zresztą proszę obejrzeć filmy... El Gouna El Gouna El Gouna El Gouna 1/3 El Gouna El Gouna El Gouna El Gouna 1/3 El Gouna El Gouna El Gouna El Gouna 1/4 El Gouna oferuje 16 hoteli na najwyższym światowym poziomie. Do wyboru mamy 3 hotele 5 gwiazdkowe (Movenpick Resort and Spa, Sheraton Miramar Resort, Steigenberger Golf Resort), osiem hoteli czterogwiazdkowych (Club Paradisio, The Three Corners Ocean View Hotel, Dawar El Omda Hotel Sultan Bey Hotel, The Three Corners Rihana Resort, The Three Corners Rihana Inn, Fanadir Hotel Mosaique Hotel), oraz cztery hotele trzygwiazdkowe ( Arena Inn Hotel, Ali Pasha Hotel, Captain's Inn Hotel, Turtle's Inn Hotel). W El Gounie nie tylko wypoczniemy w bardzo komfortowych warunkach, ale także możemy bardzo aktywnie spędzić czas. Do dyspozycji jest wiele atrakcji. Między innymi można wędkować. Łodzie, wędki i osprzęt dostępny jest w Abydos Marina. Możemy wybrać się na wycieczkę łodzią ze szklanym dnem. Łodzie wypływają z ośrodka Fun Sport, Mangroovy Aqua Beach oraz z hoteli Steigenberger i Rihana. El Gouna słynie na całym świecie ze znakomitych warunków do windsurfingu. The Sports and Fun Aqua oferują szereg kursów windsurfingu. Centra działają w Mangroovy Beach i hotelach Steigenberger i Rihana. El Gouna oferuje jazdę na nartach wodnych. The Orange Concept oferuje kursy dla początkujących wakeboarding, narty wodne, wakeskating, wakesurfing jak również pojedyncze sesje we wszystkich dyscyplinach. W El Gounie znajduje się także Water-Ski & Wakeboard School. Szkoła zaspokaja potrzeby na wszystkich poziomach dla narciarzy wodnych - od początkujących do profesjonalistów. Dla sympatyków dużych szybkości czekają katamarany zdolne płynąć po wodzie z prędkością 26 węzłów - są stabilne, przyjazne środowisku i bardzo wygodne. Podczas wycieczki odwiedzamy rafy koralowe, gdzie można pływać, nurkować, lub po prostu odpocząć. W El Gounie znajduje się najlepsze i największe w tym rejonie świata 18-dołkowe pole golfowe. Pole słynie z nienagannych warunków do gry (zielona trawa) oraz fantastycznych widoków - z jednej strony Morze Czerwone, z drugiej góry. El Gouna jest bardzo przyjazna dla dzieci. Pod opieką wyspecjalizowanych opiekunów oferowane są lekcje nurkowania, mini golfa, czy jazdy na torze kartingowym. Dla dzieci młodszych oferowane są przejażdżki na kucyku na plaży Zeytouna. El Gouna oferuje szereg usług opieki nad dziećmi. Działają: Little Gounies oraz przedszkole HoneyBee. Usługi przedszkolne i opieki nad dziećmi są dostępne w wymiarze miesięcznym, tygodniowym i dziennym. Wycieczka objazdowa po Hurghadzie "Busikiem" po Hurghadzie Hurghada z okna taksówki Wycieczka objazdowa po Hurghadzie to coś dla tych, którzy swój czas skoncentrowali na innych atrakcjach, niż zwiedzanie i chcą mieć choć ogólne pojęcie o miejscu, w którym byli przez ostatnie dni. Z wycieczki skorzystać powinny także osoby, które nie miały ochoty, lub odwagi opuścić swój hotel, , albo mieszkały w resorcie daleko od centrum miasta. Na miejscu, wycieczkę objazdową po Hurghadzie oferują tylko nieliczne biura podróży. W większości przypadków jest to usługa dla tych, którzy zaczynają, lub kończą swój objazdowy pobyt w Egipcie, lub wybrali rejs po Nilu . Chcesz zobaczyć Hurghadę a boicie się natarczywości tutejszych sprzedawców? Wybierz się na citytour wycieczkę po Hurghadzie, a spokojnie zobaczysz najciekawsze miejsca i zrobisz zakupy w miłej atmosferze. Około godziny 15.00 spod hotelu odbiera Cię busik. Z polskojęzycznym przewodnikiem jedziesz do głównej dzielnicy Hurghady, czyli Sakali. Po drodze busik zatrzymuje się przy Hotelu Sheraton oraz przy restauracji Felfela. To okazja do zrobienia zdjęć na tle panoramy Hurghady. Następnie zapraszamy na spacer po deptaku “Nowa Marina” oraz zwiedzanie największego w Hurghadzie meczetu. Niestety obecnie nie możemy wejść do środka. Po obejrzeniu meczetu następuje przejazd do dzielnicy Dahar. Tu mamy postój przy kościele koptyjskim. Jeśli nie ma akurat jakiś uroczystości wchodzimy do środka. Potem wchodzimy na tradycyjny egipski targ warzywno-owocowy (suk). Pod koniec wycieczki, zapraszamy na zakupy w zależności od Twoich potrzeb – papirusy, perfumy lub suweniry. Powrót do hotelu planowany jest około godziny 19.00. Wycieczka kosztuje 10 dolarów. Dolina Nilu dolina nilu Od Fayoum do Hermopolis Fayoum - leży po zachodniej stronie Nilu, kilka kilometrów na południe od Abusir. Do tutejszych monumentów należą zespoły piramid. Fayoum jest największą egipska oazą. Miasto otoczone jest płaskowyżami i "otula" starożytne jezioro Qarun, które zasilane jest wodami Nilu poprzez rzekę Józefa (bahr Yusuf). Zespół kanałów utworzony został przez faraona Amenemhata III z 12 dynastii. Pośród pamiątek po czasach faraonów znajduje się tutaj Piramida Hawara wzniesiona przez Amenemhata III, Piramida Al-Lahoun, oraz ruiny Piramidy Amenemhata III, a także Obelisk Senousert, który znajduje się przy wjeździe do Fayoum. Warto zobaczyć również Świątynię Medinet Madi z czasów XII dynastii, małą Świątynię Qasr Al Sagha, która leży na północ od jeziora, oraz Kiman Fares - oryginalne miasto starożytne. Od Asyut do Dandary Asyut - to miasto chrześcijańsko-koptyjskie zamieszkane przez ponad 400 tysięcy osób. To najważniejsze miasto Górnego Egiptu. To bardzo ważny ośrodek akademicki. W Asyut działa jedna z najważniejszych uczelni - Uniwersytet w Asyut. Pierwsza społeczność osiadła tutaj za czasów faraonów i nazywała się Syut. Później otrzymała nazwę Lycopolis, tworząc oddzielny, lokalny dialekt w czasach grecko-rzymskich zwany Lykopolitan. Przez pewien czas Asyut był stolicą Egiptu, jednak oddano ten przywilej Tebom w okresie Nowego Królestwa. Jednym z najbardziej wartościowych skarbów miasta jest główny obszar wykopalisk archeologicznych w grobowcach z Asyut, znajdujących się na zachodzie miasta. Grobowce zostały wycięte w skale gór i uznaje się, że zawierają one także szczątki faraonów IX, X i XII dynastii. Inne starożytne miejsce wokół miasta to grobowce Hair Rocky zawierające szczątki księżniczki z Ousseia, Beir El Gabrawy w Abnub - gdzie grobowce znajdują się w klasztorze, oraz nekropolia Deir El-Berscha, która była ważnym cmentarzem w Środkowym Królestwie, gdzie grzebani byli arystokraci i rządzący. Aby zobaczyć starożytne monumenty należy się udać bardziej na północ do miasta Karanis. Znajdują się tam świątynie, rzymskie łaźnie, oraz pozostałości po kulturze koptyjskiej, arabskiej, ptolomejskiej, ruiny Demlet al-Sesea, gdzie znajdują się pozostałości greckiej świątyni, w której są dekoracyjne rzeźby, oraz inskrypcje. Koniecznie należy odwiedzić piramidę w Meidum, przepiękną strukturę schodkową zbudowaną dla ostatniego z faraonów III dynastii Hunów. Fayoum w swojej historii było zamieszkałe zarówno przez chrześcijan jak i wyznawców islamu. Pozostały po nich liczne kościoły i meczety. Najznakomitszym przykładem jest klasztor Al-Azab w wiosce Al-Azab, który znajduje się na południe od miasta i zawiera fascynujące muzeum kultury koptyjskiej. Znajduje się tu także klasztor Al-Malah, oraz islamski monument - meczet Quaitbay powstanie którego datuje się na okres panowania mameluków i posiada zachwycającą mównicę wyłożoną kością słoniową, oraz "zawieszony" meczet nazywany tak, ponieważ jest on zbudowany na zboczu wzgórza w okresie otomańskim. Podróżując na południe wzdłuż Nilu mija się małe miasteczko Beni Suef, które słynie z wyrobu bawełny, oraz oradycyjną wioskę Beni Mazar. Następnie dociera się do przepięknego miasteczka El Minya. El Minya - leży w północnej części Górnego Egiptu i jest stolicą okręgu Minya. Jest to wielki obszar na zachodnim brzegu Nilu znany dzięki przemysłowi bawełniarskiemu. Kupcy zamieszkujący te obszary wybudowali domy w stylu włoskim, które przetrwały do dziś. Dzięki bulwarowi i licznym pałacom, oraz monumentom z czasów faraonów, grecko-rzymskich, bizantyjskich, koptyjskich i islamskich El Minya jest miejscem bardzo atrakcyjnym turystycznie. Hermopolis - tuż obok miasta znajdują się świątynie zbudowane przez kobiety faraonów - Hatszepsut, oraz Thutmosis III, wraz z grobami faraonów w Deir El Barsha i ruinami miasta, oraz grobami z tego okresu w Tell Al-Amarna. Mówi się, że jest to były dom faraona Akhenatona i jego żony słynnej Nefretete. W Mallawi, wzdłuż brzegu Nilu możemy zobaczyć ruiny grecko-rzymskiej stolicy, gdzie nadal można zaobserwować ruiny bazyliki w stylu Akropolu. W końcu dotrzemy do ważnego miejsca Hermopolis, lub Tuna El Gebel jak nazywana jest przez ludność miejscową. Na południe od Asyut znajduje się klasztor Al Muhharaq, w którym znajduje się kościół noszący imię Dziewicy Maryi. Uważa się, że to właśnie tutaj Święta Rodzina zatrzymała się podczas swojej podróży do Egiptu. Panuje powszechne przekonanie, że Kamień z ołtarza jest "tym kamieniem", którego Święta Rodzina używała do zasłaniania wejścia do jaskini, w której mieszkała. W czasach bardziej współczesnych Asyut stał się znany z tego, iż znajdował się na końcu trasy karawany z Sudanu, w rezultacie czego miasto stało się głównym ośrodkiem handlu niewolnikami w Egipcie. Obecnie dominuje tu przemysł bawełniany i dywanowy. Miasto posiada zaporę wodną wybudowaną pod koniec 1800 roku, która reguluje stan wody na Nilu. Ważnym miejscem w Asyut jest pierwszy sierociniec w Egipcie założony przez amerykańską chrześcijankę Lilianę Trasher. Obecnie jest to jeden z największych sierocińców na świecie. Suhag - na południe od Asyut znajduje się miasto Suhag gdzie odkryto w XIX wieku grobowce Abrydos. Uważa się, że spoczywają tu władcy z I i II dynastii. Można tu zobaczyć świątynie Seti I, monument upamiętniający wielkiego króla Setha I, a także światynię Ramzesa I. W Suhag znajduje się wiele kościołów i klasztorów. Najpiękniejszym jest Biały Klasztor zwany inaczej Deir al-Abiad, w którym znajduje się kościół wybudowany w V wieku. Dandara - jest klejnotem w koronie na tym obszarze wokół Nilu. Znajduje się na granicy z pustynią i oferuje jedne z najlepiej zachowanych Świątyń w Egipcie. Ogromny kompleks Świątyń w Dandarze, łącznie ze Świątynią Hathar były ukryte pod piaskiem aż do XIX wieku. Znajdujące się tu budowle datowane są na czasy ptolomejskie, jednak znajdują się tu także formy grecko-rzymskiej architektury. źródło: www.egypt.travel Rejs po Nilu Jest wiele sposobów żeglowania po Nilu. Można wziąć udział w kilkugodzinnym rejsie na statku wycieczkowym, lub na feluce - małej drewnianej łódce żaglowej. Można także wybrać się na kilkudniowy rejs na jednym ze statków wycieczkowych, lub jednym z odnowionych parowców. Wiele z nich to luksusowe jednostki spełniające pięciogwiazdkowe standardy. Zazwyczaj rejs rozpoczyna się w Asuanie. Można wykupić luksusowy rejs do Abu Simbel, lub skierować się na północ w stronę Luxoru. Następnie można popłynąć do Com Ombo, gdzie zobaczymy świątynię Sobka i Hareoris. Dalsza część rejsu prowadzi do Edfu, ale można płynąć dalej, aby zwiedzić świątynię Horusa i do Esny i świątynię Khunum. Rejs można zakończyć w Luxorze. Niektóre rejsy rozpoczynają się w Luxorze, w związku z tym trasa rejsu jest odwrócona. Bardzo popularne są wycieczki dwutygodniowe. Plan rejsu może wyglądać tak: 1. dzień: Przylot do Hurghady. Transfer do hotelu, zakwaterowanie, nocleg. 2. dzień: Wypoczynek w wybranym hotelu. 3. dzień: Wcześnie rano wyjazd do Luksoru (4 godziny jazdy). Zwiedzanie zespołu świątyń w Karnaku. Po południu zakwaterowanie na statku. Po kolacji wycieczka „Egipskie Impresje”– przejażdżka dorożkami przez bulwar – Corniche, zwiedzanie luksorskiego suku pełnego kramów, straganów oraz sklepików. Nocleg na statku. 4. dzień: Możliwość skorzystania z wycieczki fakultatywnej Madinat Habu i Dajr Al – Madina. Podczas wycieczki zwiedzanie Madinat Habu – świątyni grobowej Ramzesa III, najlepiej zachowanego zabytku tego typu; Dajr Al – Madina – miejsce zamieszkiwane przez robotników zatrudnionych przy budowie królewskich grobowców w Dolinie Królów oraz Dom Howarda Cartera, odkrywcy grobowca Tutanchamona. Powrót na statek, rejs do Edfu, przekroczenie śluzy w Esna. 5. dzień: Zwiedzanie świątyni w Edfu – miejsca kultu Horusa, boga nieba i opiekuna egipskiej monarchii. Jest to druga, co do wielkości świątynia spośród wszystkich zachowanych w Egipcie. Powrót na statek, rejs do Com Ombo wzdłuż urodzajnych brzegów Nilu. 6. dzień: Zwiedzanie Wielkiej Tamy Asuańskiej regulującej bieg Nilu, uważanej za jeden z technicznych cudów XX wieku oraz niedokończonego obelisku królowej Hatszepsut. Powrót na statek. Dzień wolny w Asuanie – możliwość spaceru po słynnym targu arabskim oraz asuańskiej promenadzie lub możliwość skorzystania z wycieczki fakultatywnej do wioski nubijskiej – spacer po wyspie botanicznej, zwiedzanie nubijskiego domu oraz szkoły. Powrót na statek. Po kolacji wieczór nubijski. 7 dzień: Pobyt w Asuanie, czas wolny na odpoczynek lub możliwość skorzystania z wycieczki fakultatywnej do słynnego zespołu świątyń w Abu Simbel, stanowiącego w chwili obecnej jeden z najistotniejszych zabytków Egiptu. Po południu rejs do Com Ombo. Następnie wizyta w zespole świątyń w Com Ombo, poświęconym dwóm triadom boskim. Po kolacji rejs do Luxoru. 8. dzień: Rejs z Edfu do Luxoru. 9. dzień: Zwiedzanie zachodniego brzegu Nilu - słynna Dolina Królów – miejsce spoczynku królów Egiptu w okresie od XVIII do XX dynastii – możliwość wejścia do grobowca Tutanchamona, zwiedzanie Kolosów Memnona, doliny Deir El Bahari z majestatyczną świątynią Hatszepsut. Możliwość skorzystania z wycieczki fakultatywnej „ Światło i Dźwięk” w Karnaku. 10-14. dzień: Wykwaterowanie z hotelu, transfer do Hurghady, kontynuacja części pobytowej w wybranym hotelu. 15. dzień: wykwaterowanie z hotelu, transfer na lotnisko i powrót do Polski. asuan Atrakcje Asuan w Egipcie Asuan leży przy pierwszej katarakcie Nilu. Miasto znajduje się po wschodniej stronie rzeki oraz na dwóch wysepkach. Po zachodniej stronie Nilu znajduje się klasztor Św. Szymona, mauzoleum Aba Kham i grobowce arystokracji. Asuan leży w miejscu, gdzie spotyka się pustynia zachodnia ze wschodnią na północ od jeziora Masser. Asuan jest miastem handlowym. Jego starożytna nazwa Swemet oznaczała "handlowy". Uważa się, że w Asuan powstała pierwsza społeczność Egipska. Jako Swemet, miasto (wtedy najbardziej wysunięte na południe) odgrywało ważną rolę w ochronie Egiptu przed najeźdźcami i obronie południowych granic w czasach dynastii faraonów. Uważa się także, iż to właśnie stąd dostarczana była skała do budowania świątyń, kolumn i obelisków, łącznie z piramidami w Gizie. Asuan to miasto bardzo "zielone" z drzewami palmowymi i tropikalnymi ogrodami rosnącymi w najszerszym miejscu Nilu. Znajdują się tu wyspy, najważniejsze to wyspa Kitchenera, oraz Elefantyna. Wyspa Kitchenera znajduje się pośrodku rzeki. Została podarowana Lordowi Kitchenerowi w podzięce za jego usługi w czasie Kampanii Sudańskiej w latach 1896-1898. Lord Kitchener stworzył wyspę wypełnioną fantastycznymi drzewami i roślinnością, którą obecnie z powodzeniem można nazwać ogrodem botanicznym. Wiele gatunków roślin zostało sprowadzonych z różnych zakątków świata, łącznie z ogromnymi palmami. Znacznie większa jest wyspa Elefantyna (w czasach starożytnych służyła jako fort broniący miasto). Stanowiła południową granicę z Nubią. W Asuanie znajdują się pozostałości po świątyni poświęconej Chnum - to bóg katarakt o baraniej głowie datowane na okres Starego Królestwa. Można tutaj zwiedzić Muzeum Asuańskie, w którym znajdują się artefakty z czasów grecko-rzymskich, oraz zobaczyć jeden z najstarszych nilometrów (przyrząd używany do ustalania poziomu wody w Nilu). W Asuan mieszkali Nubijczycy, znani ze swojego zamiłowania do festiwali i kolorowych ubrań. Uważa się, że to właśnie w Asuan żyła pierwsza cywilizacja nubijska w roku około 2000 p. n. e. Do Asuan dostaniemy się samochodem, lub autokarem, samolotem, koleją (pociągi ekspresowe i kuszetki). Asuan jest popularnym punktem startowym statków wycieczkowych. Asuan oferuje programy zwiedzania obejmujące Wysoką Tamę, niedokończony obelisk, oraz Świątynię Philae, a także żeglowanie z Fleccą. W Asuan warto zobaczyć wielki bazar, pokaz "światło-dźwięk" w Philae, oraz Muzeum Cywilizacji Nubijskiej. źródło: www.egypt.travel Północny Egipt - czyli wybrzeże Morza Śródziemnego Egipt na północy posiada nieregularną linię brzegową z wieloma zatokami i długimi plażami. Wybrzeże rozciąga się od Sallum - ostatniego miasta przed granicą z Libią, poprzez Marsa Matruh, El-Alamain, Alexandrię i dalej poprzez Rossetę, aż po Diamettę i Port Said. Marsa Matruh - leży 290 kilometrów od Alexandrii. Miejsce to jest niezwykle popularne wśród Egipcjan. Miasto posiada siedmiokilometrową plażę z białym piaskiem. Plaża osłonięta jest naszyjnikiem naturalnych skał trasowych. Znajduje się tu słynna Plaża Kleopatry, która znajduje się po zachodniej stronie miasta. Inne plaże to Raas Al-Hakma, Al-Abyad i Aquiba. Za założyciela Marsa Matruh uznawany jest Aleksander Wielki, który podczas swojej wyprawy do Oazy Siwa złożył je w hołdzie Amonowi. Kolejną atrakcją do zwiedzania jest Świątynia Koptyjska i Muzeum Rommla, stworzone we wnętrzu jaskini, uznawanej za miejsce, gdzie Erwin Rommel, niemiecki dowódca miał swoją kwaterę główną. W muzeum wystawiona jest broń z tego okresu, oraz rzeczy osobiste feldmarszałka. polnocny egipt El-Alamein znajduje się 200 kilometrów od Marsa Matruh. Najlepiej jest znana jako miasto, które odegrało ważna rolę podczas II wojny światowej. Można tu zobaczyć muzeum wojenne upamiętniające bitwy, które zmieniły kampanię na korzyść Aliantów, jak również Wojenny Cmentarz Wspólnoty z bronią i sprzętami poświęconymi wojskom greckim, południowoafrykańskim, australijskim i nowozelandzkim, które walczyły po stronie brytyjskiej, oraz cmentarz upamiętniający męstwo żołnierzy włoskich i niemieckich. W El-Alamein miały miejsce dwie bitwy. Pierwsza w lipcu 1942 roku, gdy alianci bez powodzenia zaatakowali Alexandrię, a druga, gdy VIII armia brytyjskiego generała Montgomerego stoczyła bitwę z wojskami Rommla, które zostały zmuszone do odwrotu w stronę Tunezji. Premier Wielkiej Brytanii Winston Churchill powiedział o tych bitwach "Przed Alamein nie było zwycięzców, a po nim nie było przegranych". Idąc wzdłuż wybrzeża mijamy drogę na Abu Mina i jej piękny Klasztor Koptyjski Abu Mina. Klasztor wybudowany jest w miejscu starożytnej bazyliki i jest miejscem Światowego Dziedzictwa Kultury. Rosetta (Rashid) leży około 60 kilometrów na wschód od Alexandrii. Historia Rosetty rozpoczęła się w roku 800, gdy założył ją Ibn Tulun (muzułmański gubernator Egiptu). Znana jest z pięknych willi w stylu otomańskim. To właśnie tutaj odnaleziono kamień Rosetty w 1799 roku. Egipska kamienna płyta z epoki ptolomejskiej "Kamien Rosetty" to klucz do odszyfrowania hieroglifów. Podróż po wybrzeżu kończymy w Damiecie i Port Said, ruchliwych portach i Kanale Sueskim. źródło: www.egypt.travel Atrakcje Abu Simbel w Egipcie Abu Simbel jest słynne na całym świecie dzięki dwom wspaniałym świątyniom, które zostały wycięte w skałach na zboczu góry w około XIII wieku p. n. e. Znajdują się ona na liście UNESCO i są znane jako pomniki nubijskie poświęcone bogom słońca Amonowi i Re Horachte, oraz bogowi sztuki i rzemiosł Ptahowi. Zostały wybudowane, aby uhonorować Ramzesa II. Kiedy została wybudowana nowa tama regulująca wody Nilu i utworzono jezioro Nasera wzrastający poziom Nilu groził ich podtopieniem. Świątynie zostały przeniesione wyżej ponad lustro wody. Świątynie zostały ustawione w taki sposób, aby posągi patrzyły ponad wodą, tak jak to robiły przez wieki. Świątynie są dosłownie wykrojone ze stoków. Świątynie znane jako Wielka Świątynia Ramzesa II i Mniejsza Świątynia Nefertari powstały w czasach panowania Ramzesa II. Jak głosi legenda faraon chciał na wieki upamiętnić czasy swoich rządów, oraz królowej Nefertari. Zwycięstwo w bitwie pod Kadesz stworzyło doskonałą okazję do zbudowania kompleksu świątyń. Uznaje się, że prace rozpoczęły się od budowy wielkiej świątyni w połowie 1200 roku p. n. e. i trwały 20 lat. Wejścia do większej świątyni strzegą cztery olbrzymie posągi przedstawiające Ramzesa II na których wyraźnie widać, że nosi on podwójną koronę Górnego i Dolnego Egiptu.Są to kolosy o wysokości 20 metrów. Wewnątrz kompleksu znajdują się malunki scen bitewnych upamiętniające zwycięską walkę Ramzesa II w bitwie pod Kadesz. W skład kompleksu wchodzą także inne posągi poświęcone Nefertari, oraz synom i córkom Ramzesa II, oraz bóstw którym świątynia jest poświęcona. Świątynia została zbudowana na wschodnio-zachodnim zboczu, w związku z tym wczesnym rankiem słońce dociera do jej wnętrza i oświetla niektóre z posągów. Widać to szczególnie 22 lutego i w październiku każdego roku. Mniejsza świątynia Nefertari (czasem nazywana świątynią Hathor) znajduje się w odległości około 50 metrów. Zdobią ją przepiękne malowidła Ramzesa i jego żony składający ofiary bogom. źródło: www.egypt.travel Egipski kult słońca Dla człowieka żyjącego w starożytnym Egipcie, słońce i jego blask zawsze pełniło, oprócz zapewnienia poczucia bezpieczeństwa czy funkcji rozświetlającej przestrzeń, także bardzo ważną funkcję sakralną. Od szeregu wieków architekturze związanej z wyznawaniem kultu, architekturze sakralnej reprezentowanej przez jej kluczowe obiekty - świątynie - przypisuje się najważniejsze znaczenie społeczne pośród innych budowli architektonicznych. Przeznaczeniem świątyni nie jest tylko funkcjonowanie jako miejsce zgromadzeń, lecz także miejsce spotkania człowieka z Istotą Najważniejszą. ma ono być oazą spokoju, miejscem, w którym spływająca na wiernych łaska przemienia ich wewnętrznie. W perspektywie historycznej można stwierdzić, że najsilniej na człowieka oddziaływały świątynie staroegipskie i katedry średniowieczne. Jego zadaniem było kreowanie stanów emocjonalnych w gronie uczestników sprawowanego kultu. Jak twierdzi Marcin Zagórny, światło lub mrok przejmowały role bóstwa, równocześnie rozdzielając wyraźnie sferę sacrum od sfery profanum. Manipulowanie światłem, umocowanie symboliczne, uświęcało miejsce doznań. W Egipcie, w starożytnej świątyni, zaciemniano miejsce najświętsze, natomiast doświetlano sferę profanum. Jak twierdzi wspomniany autor, im wyższy stopień uświęcenia miejsca, tym stawało się ono fizycznie ciemniejsze. Zasada ta znajduje swój najpełniejszy wyraz w świątyni grobowej, czyli w pogrążonej w mroku piramidzie. Świątynia Abu Simbel w Dolinie Królów reprezentuje wyjątkowy przykład budowli uwidaczniającej perfekcyjne operowanie światłem w celach kultowych. Pochowano w niej faraona Ramzesa II. Obiekt ten składa się z trzech wyciosanych w masywie skalnym pomieszczeń, które są ze sobą połączone. Do wnętrza świątyni wchodziło się jednym otworem wejściowym. Prowadził od do pierwszej komory. Ta pierwsza komora połączona była z dziedzińcem. Jest ona najmocniej doświetlona, co oznacza obszar najmniej uświęcony. Usytuowane są tutaj posągi Ozyrysa, o wysokości około 10 metrów każdy. Są to symboliczni strażnicy chroniący wejścia do następnych dwóch komór. Kolejna komora jest już słabiej oświetlona, co, według Zagórnego, oznacza obszar nieco bardziej uświęcony. Ostatnia komora, która mieści się na samym końcu, jest salą grobową i jako taka jest miejscem o najwyższym stopniu uświęcenia. jest ona mniejsza od pozostałych, co sprawia, iż fizycznie staje się niejako przestrzennym apogeum kultowego dramatu. Owo miejsce tonie w mroku. W komorze znajdują się umieszczone naprzeciw wejścia cztery posągi: Ramzesa II, Ra, Hemarkhisa i Ptaha. Opisana wyżej świątynia grobowa Abu Simbel stanowi wybitny przykład reżyserii, która w celach kultowych używa światła. jedynie w dwóch krótkich momentach w cyklu rocznym, wyznaczających słoneczne przesilenie, o konkretnej godzinie promienie słoneczne drogą wyznaczonej osi wędrowały kolejno przez następujące po sobie komory, dochodząc w końcu do sanktuarium. Jeden z posągów nigdy nie zostaje rozświetlony. Jest to posąg Ptaha. Pozostaje nieustannie w mroku. Jest to zabieg świadomy i celowy, bowiem Ptah będąc bogiem świata umarłych, jest jednocześnie władcą krainy ciemności. jak twierdzi badacz Marcin Zagórny, to niezwykłe zjawisko, obserwowane jedynie przez nielicznych, stanowi jedno z najwybitniejszych zaprojektowanych działań światłem w historii architektury. Biorąc pod uwagę skalę trudności technicznych, przed jakimi stali projektanci, tym bardziej należy im się uznanie za niewiarygodną dokładność w określeniu kąta usytuowania świątyni w stosunku do stron świata. Mając świadomość, jak trudne było to zadanie kilka tysięcy lat temu, warto wspomnieć, iż w połowie XX wieku, ze względu na budowę Wysokiej Tamy Asuańskiej, przeniesiono budowlę na wyższy poziom gruntu. Pomimo dysponowania przez inżynierów nowoczesna techniką, popełniono niewielki błąd w kacie nachylenia świątyni. Wystarczyło to, aby w wyniku tej nieścisłości przesunąć o jeden dzień kulminacyjny dzień dramatu, wyznaczony astronomicznym przesileniem. Opisane działanie światła w przeszłości było widoczne do momentu pochowania faraona. Po jego śmierci świątynie grobową pochłaniał mrok, gdyż zasypywano ja piachem. W egipskim budownictwie sakralnym "odwrócenie świetlnego porządku" było prawdopodobnie pochodną faktu, iż w tym rejonie geograficznym palącego słońca zawsze było ponad miarę. W tym kontekście jego brak, cień, chłód miały większą wartość. Były więc bliżej sacrum. Bóstwo tamtych czasów identyfikowano z czymś groźnym,. tajemniczym, czego nie sposób ogarnąć wiedzą. Był tylko mrok niewiedzy. W tradycyjnej orientacji świątyń egipskich na kierunku wschód zachód, o świcie słońce ukazywało się nad wierzchołkiem świątynnej bramy, sprawiając wrażenie, iż wychodzi na nieboskłon z samego wnętrza świątyni, jako bóstwo z własnego domu, pisze Andrzej Niwiński. Spotykane w literaturze przedmiotu określenie dom boży, w stosunku do egipskiej świątyni, wydaje się w pełni uzasadnione. W owych czasach władca, faraon uznawany był za największego boga, a miejsce, w którym na stałe przebywał - pałac - traktowane było jak sanktuarium. Egipskie wierzenia przekonywały, że życie doczesne jest krótkie i nietrwałe, jedynie życie duchowe trwa wiecznie. W związku z tak pojmowaną teologią, budownictwo mające służyć celom duchowym, musiało być trwałe. Powyższą ideę reprezentowały świątynia i grobowiec. Grobowiec stał się dla starożytnych Egipcjan bramą do życia a świątynia 0 siedzibą bóstwa. Starożytne państwo egipskie przestało istnieć, piramidy i świątynie trwają w piaskach pustyni i w palącym słońcu, będąc źródłem podziwu dla kunsztu ich budowniczych i siły ducha społeczeństwa, które potrafiło stworzyć skromnymi środkami technicznymi takie pomniki, świadectwa swojej duchowości zaliczane do cudów świata. Piramidy były początkowo pokryte jasnym licowaniem z kamienia wapiennego, tworzącego czysto białe ściany. Szczyty wieńczyły pozłacane piramidiony, ostrosłupy, intensywnie odbijające promienie słoneczne i tym samym podkreślające mistyczny związek zmarłego faraona z bogiem słońca Re. Ten zabieg architektoniczny nadawał nekropolii olśniewający wyraz. W czasie, gdy powracająca do świątyni egipskiej procesja religijna znalazła się na dziedzińcu, zatrzymywano się, by odprawić ostatnie rytuały i pożegnać bóstwo, pisze Nowiński. Składano prawdopodobnie wówczas ofiary i recytowano hymny do zachodzącego słońca. Dziedzińce były tradycyjnie otoczone kolumnami, pomiędzy którymi przechodziła procesja. Niekiedy jednak do tego celu wyznaczano specjalny, drugi dziedziniec, n który mogli dostać się jedynie wyselekcjonowani staranie uczestnicy ceremonii. Do sali hypostylowej poza kapłanami mogli dostać się tylko nieliczni. było to możliwe w trakcie święta. Od tego miejsca im dalej w głąb świątyni pomieszczenia stawały się niższe, jego posadzka znajdowała się na wyższym poziomie a światła docierało stopniowo coraz mniej. W znajdującym się w głębi sanktuarium było juz zupełnie ciemno. Ta atmosfera tajemniczości i, jak pisze Niwiński, swoistej intymności była wyrazem wymagań liturgicznych. Do miejsca świętego świętych w praktyce miał dostęp tylko jeden człowiek. Nieopodal od sanktuarium znajdowały się schody prowadzące na dach, gdzie kultowy posąg był ustawiany o poranku w dniu egipskiego Nowego Roku. W tym miejscu znajdowało się prawdopodobnie sanktuarium słoneczne, zwane Domem Re na Dachu Domu Amona. Re - bóstwo słońca, podróżujące barką po nieboskłonie od wschodu do zachodu, było według staroegipskich wierzeń stwórcą bogów i ludzi. jak zgodnie twierdzą Jadwiga Lipińska i Marek Marciniak, koncepcja tego boga jest stosunkowo stara w religii egipskiej. Sądzi się, że powstała ona dopiero za panowania pierwszych dynastii, a etapy jej prześledzić możemy do czasów V dynastii, gdy Re został opatrzony zaszczytnym tytułem króla bogów. W czasach XVIII dynastii syn króla Amenhotepa III, Echnaton, sprawujący godność arcykapłana Re w Heliopolis, po dojściu do władzy zreformował na pewien okres religię egipską, wprowadzając powszechnie obowiązujący kult boga słońca Atona. Wprowadzona przez Amenhotepa IV Echnatona monoteistyczna doktryna religijna była na swój sposób rewolucją religijną. Władca sięgnął do dziedzictwa dawniejszych kultów solarnych. Faraon zerwał z tradycją antropomorfizacji oraz zoomorfizacji w przedstawianiu postaci bóstwa, twierdzi Roksana Małek. Widzialną postacią Atona stała się teraz tarcza słoneczna z wychodzącymi z niej promieniami zakończonymi dłońmi. Ten doktrynalny zabieg sprawił ograniczenie wpływu kapłanów w państwie. Odtąd wyłącznym pośrednikiem między poddanymi a bóstwem stał się faraon piastujący funkcje najwyższego kapłana. Pośród wielkich ośrodków religijnych starożytnego Egiptu wyjątkowe miejsce zajmowało miasto, któremu Grecy nadali nazwę Heliopolis - Miasto Słońca. WS III tysiącleciu p. n. e. Heliopolis zaczęło stanowić ośrodek kultu boga słońca i stwórcy świata. Boga tego symbolizował obelisk. Heliopolis uległo zagładzie. jego teren wyznacza dziś tylko jeden obelisk wzniesiony w XX wieku p. n. e. Kilka z tamtejszych obelisków zachowało się do dzisiaj. Tzw. Iły Kleopatry ustawione są w Londynie, w Central parku w Nowym Jorku, oraz w Rzymie. Zaostrzony na końcu monolit był symbolem dla czcicieli słońca. Pierwsze poranne promienie padały na wypolerowany, pokryty złotą blachą wierzchołek każdego dnia. tekst: Jerzy Walkowiak, Egipt Exclusive Riviera occidentale de la mer Rouge La Riviera occidentale de la mer Rouge s'étend sur 1 500 kilomètres sur la rive ouest de la mer Rouge, du canal de Suez à Bir Shalatein. Le long de La Riviera est construite avec des aéroports, une autoroute, des hôtels, des restaurants, des centres commerciaux, des plages et tout ce dont les touristes exigeants du monde entier ont besoin. Le large éventail de possibilités pour passer du temps sur la Riviera ne peut être comparé à aucun autre endroit dans le monde. Des récifs coralliens uniques en leur genre, de larges plages de sable, les eaux chaudes et bleues de la mer Rouge, un temps magnifique pratiquement toute l'année font de la Riviera occidentale de la mer Rouge une destination de rêve pour tous. Il y a d'énormes stations balnéaires ici ils attachent de l'importance au confort des touristes et à la qualité des services proposés, des chambres climatisées, en passant par les soins SPA jusqu'aux plats et boissons de grande qualité. Pendant votre séjour sur la Riviera occidentale de la mer Rouge, vous pourrez en faire l'expérience à la fois les charmes de la mer et de la culture grâce à la proximité de villes telles que Louxor, Assouan ou Le Caire. Les vols des compagnies aériennes locales sont facilement accessible et relativement bon marché, et les voyages par voie terrestre offrent une opportunité en admirant le magnifique paysage. Êtes-vous à la recherche de détente sur la plage et de folie dans les discothèques et les restaurants, ou de loisirs actifs, de plongée, de surf ou de pêche, ou enfin de visiter des villes anciennes - la Riviera égyptienne de la mer Rouge vous attend et plus proche que Tu penses. Ismaïlia, Ain Sukhana, Za'farana Ismailia - la capitale du canal de Suez est située sur sa rive ouest à 120 kilomètres de Caire. Elle est connue comme la ville des jardins et des fleurs. Il s'est développé lors de la construction du canal de Suez. En conséquence, la ville a un style colonial distinctif du XIXe siècle, avec des bâtiments de style britannique et français. De nos jours, grâce à sa connexion au célèbre canal et à son histoire fascinante, Ismailia est populaire une destination touristique pour gens riches du Caire, dont beaucoup ont leurs propres maisons et appartements ici. Ismailia est une ville de contrastes, avec d'énormes navires surréalistes traversant le canal de Suez, à travers le romantique boulevard le long du Canal de l'Eau Douce, en suivant le très animé le marché animé. Ain Sukhna (source chaude) - s'étend sur 60 kilomètres le long rives du golfe de Suez et est la station balnéaire la plus proche du Caire. Une autre attraction est Porto El Sukhna - une nouvelle station balnéaire avec un parcours de golf et un SPA très célèbres. Ain Sukhna est connue comme le centre de la pêche en haute mer, tandis que Za'farana est l'un des meilleurs spots de plongée et de kitesurf. Près de Za'faran se trouvent les monastères de St. Paul et St. Antoine. St. Antoine c'est la plus ancienne installation de ce type en activité au monde. Parce qu'Ain Sukhana n'est qu'une région touristique en développement reconnue c'est trop moins cher que, par exemple, Hurghada ou Safaga. Cependant, il ne faut pas oublier que la plupart les touristes ici sont des Égyptiens. Safaga Safaga est située à 53 kilomètres d'Hurghada. C'est un ancien port maritime connu pour son air pur, ses dunes de sable noir et ses sources thermales. La ville a acquis sa réputation de station thermale et de bien-être. Safaga est également une destination de prédilection pour les amateurs de planche à voile, de kitesurf et de plongée. Les eaux peu profondes au large de la ville sont très salées, ce qui permet d'apprendre très facilement à flotter sur une planche. Safaga a conservé une grande partie de sa couleur et de son atmosphère d'origine, c'est pourquoi les touristes trouveront des magasins et des marchés locaux vendant des souvenirs ainsi que des produits traditionnels tels que des épices et de l'artisanat. Safaga offre également de superbes spots de plongée. Les récifs coralliens sont intacts. Ils trouvent moi même ici des endroits pour les plongeurs bas, moyens et avancés. Il y a des écoles de plongée dans la ville. Les aventuriers peuvent participer à des excursions d'une journée dans le désert en voiture ou en quad. À 40 kilomètres de Safaga se trouve Mons Claudianus - un ancien complexe de forteresses romaines en granit. Au milieu de la baie de Safaga se trouve la petite île de Tobia autour d'un rivage sablonneux. Les hôtels, les centres de plongée proposent des excursions d'une journée sur l'île. Il est situé à proximité de Safaga aussi la lagune de Ras Abu Soma. Il est facilement accessible depuis le rivage grâce à la jetée. Très souvent dans Dans cette zone, vous pourrez rencontrer des murènes, des papillons de nuit, des poissons-clowns et des poulpes. Offrant de superbes spots pour la plongée, la planche à voile, le kitesurf, des excursions dans le désert et une atmosphère relaxante, Safaga est la destination idéale pour ceux qui préfèrent partir en vacances. silence et paix. Al Quseir Al Quseir est situé à 85 kilomètres au sud de Safaga. Par depuis plus de 4 000 ans, il a été utilisé à la fois comme port commercial. C'était l'une des premières villes d'Égypte. Ville est à la fin de la route la plus courte entre le Nil et la Riviera de la Mer Rouge. Les touristes à la recherche de traces de la civilisation antique trouveront ici de nombreux endroits à visiter. Les vestiges du port romain de Myos Hormos sont découverts A 8 kilomètres de la ville. Vous pouvez voir les anciens bâtiments du port, ainsi que des vases romains et des artefacts dispersés dans la région. Sur les falaises dans la vallée du Wadi Hammamat il y a 200 tables hiéroglyphiques. Ils ont beaucoup de ces planches 4 mille ans et montrent des bateaux traditionnels en roseau naviguant sur le Nil. L'ère ottomane a également eu une grande influence sur l'apparence de la ville. La forteresse du sultan Selim, souverain de l'Égypte au XVIe siècle, était militaire une forteresse protégeant le port des envahisseurs et des pèlerins se rendant à La Mecque. Le fort restauré peut être visité. Après la période ottomane, l'époque napoléonienne et la domination de l'Empire britannique (occupant le port) ont laissé elle-même une architecture variée des deux périodes, avec de nombreux bâtiments du XIXe siècle mêlant les styles britannique, français et islamique, et Romain. Al Quseir propose d'excellents hôtels tels que Movenpick, Flamenco Beach Resort et Utopia Beach, ainsi que Mangrove Bay Resort et Fanadir. Les récifs coralliens d'Al Quseir sont variés avec des pics dispersés, des tunnels, des cheminées, des affleurements et des grottes. Vous pouvez vous rencontrer ici murènes, rascasse volante, mulets, marges variables, la fistule et le mérou, ainsi que le plantain, la crevette et le calmar. Les eaux autour d'Al Quseir sont sans aucun doute l'un des meilleurs sites de plongée de la Riviera de la mer Rouge, et pour être peut-être dans le monde. Port de Ghalib La légende de Port Ghalib raconte qu'au tournant des 1er et 2ème siècles, un jeune homme nommé Ghalib a établi un port pour ses navires marchands après que son rival aux mains de sa bien-aimée ait empêché ses navires marchands de s'amarrer dans le port d'Aidhab. Après la construction du port, un concurrent a tenté de le détruire en envoyant une flotte de navires de guerre. Selon la légende, une flotte fantôme est apparue au moment de l'attaque et a chassé les assaillants, permettant au port de Ghalib de prospérer. Ghalib, bien sûr, a épousé sa bien-aimée. Le port de Ghalib est à 5 minutes Aéroport international de Marsa Alam et à deux heures et demie de route de la Vallée des Rois. La ville est une station touristique de luxe un havre pour bateaux et yachts. Ils sont en ville il existe des hôtels de plage proposant des soins SPA et de bien-être. La marina elle-même est le point central de Port Ghalib. Moderne et entièrement adapté à tous les besoins, le port de plaisance peut accueillir plus d'un millier de grands yachts. La station s'étend par à proximité de la côte sablonneuse de 4 km de long de la mer Rouge. Il a un centre avec une promenade, des magasins, des boutiques, des cafés et des restaurants. Au boulevard du bord de mer (qui s'étend par ports de plaisance) sont situés magasins, restaurants et cafés. La porte à côté derrière le boulevard il y a un marché égyptien traditionnel sur la nef khan. Le port de Ghalib propose aux touristes des sports nautiques tels que le kayak, le jet ski, la planche à voile, le parachute ascensionnel, le wakeboard, la voile, la plongée, la photographie sous-marine, la plongée en apnée et des safaris avec les dauphins, ainsi que de la pêche en haute mer, des promenades en banane et en roue. Sur terre, Port Ghalib propose des promenades à dos de chameau, des motocros, des karts quad, du paintball, de l'escalade et de la tyrolienne. DANS Les complexes de l'hôtel peuvent utiliser des piscines et des courts de tennis Vélos. Pour les plus jeunes, Port Ghalib propose des clubs. Lulee Kids Camp propose un programme de loisirs actifs sous la supervision d'un tuteur. Des divertissements sont préparés tels que chasse au trésor, bosquet de singes, mini golf, trampolines, bateaux pneumatiques, bowling, sauts gonflables et objets glissants. Le port de Ghalib possède deux plages. Le sud est idéal pour la baignade, tandis que l'est dispose d'une jetée pour voir les récifs coralliens entourant le complexe. Ils sont situés près de la ville trois des dix meilleurs sites de plongée au monde : Brothers Isnands, Daedalus Reef et Rocky Island. La région est le meilleur endroit pour observer les dauphins. Comme Port Ghalib est situé au sud de la Riviera de la mer Rouge, il est facile de se rendre à Louxor à partir d'ici. Marsa Alam À environ 220 kilomètres au sud d'Hurghada se trouve Marsa Alam, l'une des destinations touristiques à la croissance la plus rapide de la Riviera. C'est une destination populaire parmi les véliplanchistes, plongeurs, plongeurs et amoureux de la plage. Entouré de palmiers et de mangroves, c'est un véritable paradis tropical et un excellent point de départ. Marsa Alam (comme d'autres villages de la Riviera) était autrefois elle était un village pêche. Aujourd'hui, grâce à l'aéroport international, c'est une importante station balnéaire. Marsa Alam est célèbre pour ne pas être aussi peuplée de touristes qu'Hurghada ou Safaga. La ville est également célèbre pour ses fantastiques conditions de plongée. Les sites de plongée sont intacts, presque intacts. Le récif d'Elphinstone, à 6,5 milles au large, regorge de vie marine. Vous pouvez vous rencontrer ici tortues d'eau et Crabes. Avec des eaux peu profondes au nord, parfaites pour la plongée en apnée, et beaucoup plus profondes au sud, cette zone convient aux plongeurs de tous niveaux. Shaab Samadai (Dolphin Houce), un récif ondulé au sud de Marsa Alam a gagné son nom grâce aux dauphins qu'ils sont vu ici très souvent. En plus des dauphins, ce lagon turquoise peu profond est habité par des sandwichs, des rascasses volantes et des poissons papillons. Fury Shoal est un jardin de corail diversifié qui crée un site de plongée unique en son genre. Le réseau de formations de coraux durs forme un complexe récifal habité par une variété de poissons et dauphins. Il y a des épaves d'un remorqueur et d'un voilier ici. La légende raconte que l'ancien pharaon égyptien a creusé de magnifiques émeraudes vertes dans le désert oriental montagneux au sud-ouest de Marsa Alam. Les mines de Cléopâtre et Mons Smaragdus (monts d'émeraude) sont devenus les complexes les plus célèbres les mines du monde antique. Les mines de Wadi Gimal, Wadi Sikeit, Wadi Nuqrus et Gebel Zabra ont été exploitées pendant la domination ptolémaïque et romaine. Actuellement, les ruines des mines de Zabra et Sikeit sont encore visible près de Marsa Alam, tout comme les vestiges de temples et de grottes. Près de Marsa Alam, il y a aussi les ruines du port romain de Myos Hormos, où l'on peut voir des artefacts romains étonnamment bien conservés et environ 200 tablettes avec des hiéroglyphes, décorant la falaise dans la vallée de Wadi Hammamat. Hammamat est également connue pour la pierre Bekheny - une roche ornementale verte qui était considérée comme sacrée dans les temps anciens. Cette pierre a été activement exploitée jusqu'à à l'époque romaine et utilisé pour fabriquer des bols, des statues et même des sarcophages. Wadi Gemal, Bérénice, Bir Shalatein Dans l'Antiquité, la région celui-ci faisait partie la principale route commerciale entre le Nil et la mer Rouge, et le monde au-delà. C'est pour cette raison qu'il existe de nombreuses découvertes archéologiques, telles que des tours d'observation romaines alignées le long routes pour protéger les convois des attaques. Wadi El Gemal - est un parc national protégé situé dans le désert oriental. Le parc couvre une superficie de près de 100 kilomètres carrés. Il y a des palmeraies, des baies de mangrove et des plages de sable blanc immaculées. Bérénice - l'ancienne ville nommée d'après sa mère par le souverain de Ptolema II Philadelphos en 275 av. J.-C. était un port de commerce. Les ruines du temple de Sémiramis construit par Trajan et Tibère sont situées situé près de la ville. Viennent ensuite les vestiges de la mine d'émeraude Wadi Sakait, qui a fonctionné de l'époque des pharaons à l'époque romaine. Sur les murs extérieurs du temple, il y a des peintures représentant l'empereur Tibère debout devant le dieu Min, et d'autres en hommage aux divinités des Mines Vertes. La côte est divisée par des mangroves et des baies intactes. Il vaut la peine de visiter l'île tectonique de Zabargad, qui est un phénomène géologique et est également célèbre pour les sources de pierres semi-précieuses d'olive extraites ici de 1500 avant JC jusqu'à jusqu'au milieu du XXe siècle. De Peridot Hill, il y a une vue imprenable sur les lagons bleus environnants, riches en vie marine. Bérénice est célèbre non seulement pour la possibilité de pêcher, mais aussi se trouve moi même voici quelques-uns des meilleurs centres SPA en Egypte. Bir Shalatein - est un petit village à la frontière égyptienne avec le Soudan. C'était autrefois le principal port maritime, et aujourd'hui la région est célèbre pour ses sites de plongée spectaculaires. la source: www.egypt.travel Pères du désert. Monastère de Saint Antoine et Saint Paul Le dimanche des Rameaux, juste avant Pâques, était le jour idéal pour visiter les monastères - St. Antoine et St. Paweł Bien que ce fût mon prochain voyage dans ces endroits, visiter des moines et de beaux temples me procure toujours beaucoup de joie. Cette fois, c'était pareil. Inébranlables par les premières heures, nous avons quitté Hurghada à 7 heures du matin. 250 kilomètres au nord en direction du Caire ne sont qu'à 3 heures de route avec un arrêt pour essuyer vos yeux encore endormis. Le paysage derrière la fenêtre du bus, peut-être monotone pour beaucoup - la mer Rouge à droite, le désert avec ses collines à gauche - me parait parfait pour me préparer à franchir le seuil du premier monastère. St. Anthony était notre premier arrêt. Juste un kilomètre avant la porte, deux tours avec des croix sont apparues à l'horizon, et en quelques minutes nous devions être accueillis par un ami - le Père Rawis. Enseigné par l'expérience, malgré la température élevée, j'ai mis une écharpe et une robe à la cheville sur mes épaules. Sinon, les moines présenteront un "pack de bienvenue" sous la forme d'Abei à la cheville. Nous avons ri qu'ils ressemblaient à des pyjamas d'hôpital, mais cela n'a pas dissuadé deux filles de ne pas mettre de hauts et de pantalons à manches longues dans leurs bagages. Dès le début, je peux voir l'enchantement dans les yeux de mes amis. Un magnifique jardin d'oliviers, des murs jaune pâle entourant le monastère et le père Rawie, qui a commencé notre voyage en peignant l'image de Marie sur les mains des filles. Nous aidons notre père âgé à nous faire visiter - d'abord autour des murs des monastères, qui ont été fermés il y a 100 ans et dont les portes ont été murées. Les visiteurs et les courses ont été transportés avec des cordes et des paniers, de peur de piller le temple par des Bédouins et d'autres coptes égyptiens hostiles. Pendant l'heure et demie suivante, nous sommes conduits à la forteresse, l'église avec les reliques de St. Anthony, où le Père Rawis nous a bénis et oints d'huiles. Il fait beau et frais dans les murs épais du temple, on sent les huiles partout. Sur les tapis, sur lesquels on marche pieds nus, il reste des palmes après la liturgie. Ils sont complètement différents de nos palais polonais - joliment décorés et colorés. Le Père Rawis nous a donné à chacun une telle feuille. Nous continuons notre voyage à travers le monastère à travers des rues étroites, posant à mon père beaucoup de questions sur la vie des moines, l'histoire, les rituels, qui sont similaires à ceux que nous connaissons de l'Église catholique. La légende de St. Antoine, que nous raconte notre père dans l'ancienne salle à manger des moines, où la table et les bancs sont en pierre, fait grande impression sur tout le monde. Le saint a vendu sa propriété et a vécu dans une grotte rocheuse, où il a passé environ 80 ans en prière. En raison de l'âge de mon père, nous avons conduit la voiture à 300 mètres sur la colline jusqu'à l'endroit où l'histoire du monastère a commencé. Devant nous, nous avons vu des escaliers, serpentant haut sur la colline rocheuse, jusqu'à la grotte de St. Antoine. Et ici une partie du groupe a décidé de se reposer dans une nouvelle chapelle creusée dans la roche. Nous, par contre, avons décidé de monter 1153 ou 1152 marches dans la chaleur avec des foulards sur la tête et des bouteilles d'eau à la main, déjà à moitié vides. Mon père avait demandé à chacun de nous d'écrire nos souhaits ou quelque chose pour lesquels nous voudrions les remercier sur de petits morceaux de papier. Les cartes devaient être portées à la grotte. A mi-chemin, nous quittons les escaliers des yeux. Un magnifique paysage de montagnes s'offre à nous. La vue nous a donné de la force. A mi-chemin de la route et nous serons plus haut - sur le pont d'observation. En chemin, nous croisons quelques pèlerins qui nous saluent chaleureusement et nous réconfortent. Après être arrivés, nous n'avons pas trouvé l'ombre que nous voulions, le soleil s'est arrêté à son zénith. Nous avons décidé d'entrer immédiatement dans la grotte par une crevasse très étroite dans la roche. Le court couloir de 10 mètres était complètement noir. Nous étions éclairés par les flashs des caméras et des téléphones. A quelques mètres de là, un autre flash de caméra et on aperçoit un petit escalier qui descend d'un mètre et demi. A notre grande surprise, nous avons vu un petit autel avec une peinture de Saint Antoine. Strict, modeste, il convenait parfaitement à l'histoire racontée par le moine sur la vie de St. Antoine dans l'ascèse. Un endroit magique et paisible. Notre randonnée n'était plus pertinente. Nous avons sorti nos cartes en silence, chacun enfonçant la sienne dans la fente de la pointe de flèche, comme l'avaient fait nos prédécesseurs. Nous avons passé quelques minutes de plus dans la concentration et le silence dans la grotte avant de décider de repartir par le même chemin. C'était un défi pour nous tous. Jusqu'à aujourd'hui, à l'instar de St. Anthony, il y a plusieurs moines dans les montagnes. Ils se rendent au monastère une fois par semaine pour participer à la liturgie dominicale et emporter leurs courses avec eux. Satisfaits, nous rassemblons le groupe et partons vers le prochain monastère. Nous avons 60 kilomètres à parcourir. En chemin, nous rencontrons des pèlerins des Pays-Bas qui, avec un guide bédouin, ont décidé de marcher dans les montagnes - environ 14 kilomètres jusqu'au prochain monastère de St. Paul. Nous vous souhaitons bonne chance et parlons du fait que les 1153 ou peut-être 1152 marches ne sont qu'une petite partie de la route que les Néerlandais doivent surmonter. En chemin, nous nous arrêtons sur un grand parking où se trouvent plusieurs restaurants. Nous déjeunons à la hâte, nous n'avons que deux heures et demie pour visiter le prochain monastère. Il est ouvert aux visiteurs jusqu'à 16h30. Après mon arrivée, je pose des questions sur le père de mon ami. Nous le retrouvons rapidement dans la maison du pèlerin, où après quelques minutes nous buvons un cou froid et portons de longues robes. Le père demande des amis, le but de notre visite, et après quelques minutes à l'ombre des murs du monastère de St. Paweł, nous écoutons l'histoire du lieu. Le monastère est plus austère, authentique, avec des traces claires de l'histoire du lieu. Le moulin, des bateaux en bois dans lesquels les moines pêchaient à dos de chameau dans la mer Rouge (14 kilomètres) pendant 60 ans de plus, ont des signes évidents d'utilisation. J'ai écouté l'incroyable histoire de St. Paul, nous descendons à la prochaine grotte, où, comme St. Antoine, St. Paweł a passé la majeure partie de sa vie. De belles fresques d'il y a plusieurs siècles montrent l'histoire de St. Paul. Les peintures reliant les cultures et les religions attirent également notre attention. La façon dont mon père nous emmène dans les rues du couvent et raconte la vie des moines d'hier et d'aujourd'hui nous touche à nouveau mes amis et moi. Il mène un dialogue avec nous, plein de curiosité et de curiosité, on parle de tradition, de religion, de rituels, de palmiers, du sapin de Noël et des plats sur la table de Pâques. Il y a beaucoup de rires. Père nous montre des photos prises il y a 100 ans par un célèbre photographe américain qui a documenté la vie des moines. On peut y voir des lieux, aujourd'hui destinés aux visiteurs et autrefois, des lieux d'usage quotidien - une salle à manger, une forteresse, une source jaillissant des rochers. Les moines sur les photos sont habillés comme des contemporains - en soutanes noires et cagoules avec des croix sur la tête. Cet élément est resté inchangé. Nous nous dirigeons vers l'olivier. À ce jour, les pères font des conserves. Cependant, notre regard est attiré par un palmier à trois branches. Il ressemble à une croix. Nous interrogeons immédiatement mon père à son sujet. Elle répond qu'elle est dans le jardin depuis 30 ans et que ses branches symbolisent la Sainte Trinité. Nous prenons quelques photos et retournons à la maison du pèlerin pour nous reposer. Les filles enlèvent leurs robes, nous disons au revoir à notre guide, merci pour les rafraîchissements et les huiles que nous avons reçus en cadeau et nous reprenons le chemin du retour vers Hurghada. Ce n'est que maintenant que nous avons le temps de parler du voyage et d'échanger des commentaires. Je peux voir le contentement et la lassitude sur les visages de mes amis. Ils sont impressionnés. Ils ne pensaient pas qu'il y avait de si beaux endroits en Égypte - paisibles, sans milliers de touristes, où personne n'aborde personne, n'essaie pas de vendre ses marchandises et de sortir quelques dollars de ses poches. L'histoire et les paysages étonnants resteront sûrement longtemps dans leur mémoire. Et je suis sûr que j'y retournerai. comme d'habitude avec curiosité et nouvelles questions aux moines. texte : Ewelina Siwek, Egypt Exclusive Ze względu na wiek ojca pojechaliśmy samochodem 300 metrów ku zboczu góry do miejsca, w którym zaczęła się historia klasztoru. Przed sobą zobaczyliśmy schody, wijące się wysoko po skalnym wzgórzu, aż do groty Św. Antoniego. I tu część grupy zdecydowała się na odpoczynek w nowej kaplicy wyrytej w skale. My natomiast zdecydowaliśmy się na pokonanie 1153 lub 1152 schodów w upale z chustami na głowie i butelkami wody w rękach, które już w połowie drogi były puste. Ojciec poprosił wcześniej, aby każdy z nas na małych karteczkach napisał swoje życzenie lub coś, za co chcielibyśmy podziękować. Karteczki należało zanieść do groty. Po pokonaniu połowy drogi oderwaliśmy wzrok od schodów. Przed nami pojawił się niesamowity krajobraz gór. Widok dodał nam sił. Jeszcze połowa drogi i będziemy wyżej - na tarasie widokowym. Po drodze mijamy kilku pielgrzymów, którzy serdecznie nas pozdrawiają i dodają otuchy. Po dotarciu nie znaleźliśmy upragnionego skrawka cienia, słońce zatrzymało się w zenicie. Zdecydowaliśmy natychmiast wejść do groty przez bardzo wąską szczelinę w skale. Krótki 10-metrowy korytarz był zupełnie ciemny. Przyświecały nam flesze aparatów i latarki w telefonach. Kilka metrów dalej, kolejny błysk aparatu i zobaczyliśmy niewielkie schody wiodące półtora metra w dół. Ku naszemu zaskoczeniu zobaczyliśmy niewielki ołtarz z obrazem św Antoniego. Surowy, skromny, idealnie pasował do historii opowiedzianej przez mnicha o życiu św. Antoniego w ascezie. Miejsce magiczne, spokojne. Nasza wędrówka w górę była już nieistotna. Wyciągnęliśmy w ciszy nasze karteczki, każdy wcisnął własną w szczelinę groty tak, jak zrobili to nasi poprzednicy. Jeszcze kilka minut w skupieniu i ciszy spędziliśmy w grocie, zanim zdecydowaliśmy się na powrót tą samą drogą. Dla każdego z nas było to wyzwanie. Do dzisiaj na wzór św. Antoniego w górach żyje kilku mnichów. Raz w tygodniu odwiedzają klasztor, aby wziąć udział w niedzielnej liturgii i zabrać ze sobą artykuły spożywcze. Zadowoleni zbieramy grupę i wyruszamy do następnego klasztoru. Mamy do pokonania 60 kilometrów. Po drodze spotykamy pielgrzymów z Holandii, którzy z beduińskim przewodnikiem zdecydowali się przebyć drogę pieszo górami - około 14 kilometrów do kolejnego klasztoru św. Pawła. Życzymy powodzenia i rozmawiamy o tym, że 1153, a może 1152 schody to zaledwie niewielka część drogi, którą mają do pokonania Holendrzy. Po drodze zatrzymujemy się na dużym parkingu, gdzie jest kilka restauracji. Jemy w pośpiechu obiad, mamy zaledwie dwie i pół godziny na wizytę w kolejnym klasztorze. Jest otwarty dla zwiedzających do godziny 16.30. Po dotarciu pytam o zaprzyjaźnionego ojca. Szybko odnajdujemy go w domu pielgrzyma, gdzie już po kilku minutach pijemy zimną karkadę i ubieramy długie suknie. Ojciec pyta o przyjaciół, cel naszej wizyty i już po kilku minutach w cieniu murów klasztoru św. Pawła słuchamy historii miejsca. Klasztor jest bardziej surowy, autentyczny, z wyraźnymi śladami historii miejsca. Młyn, drewniane łodzie, w których mnisi jeszcze 60 lat temu, idąc z wielbłądami nad Morze Czerwone (14 kilometrów) łowili ryby, mają wyraźne ślady użytkowania. Zasłuchani w niesamowitą opowieść o św. Pawle schodzimy do kolejnej groty, w której podobnie jak św. Antonii, św. Paweł spędził większość swojego życia. Piękne freski sprzed kilku wieków pokazują historię św. Pawła. Również malowidła łączące kultury i religie, przykuwają nasz wzrok. Sposób, w jaki ojciec prowadzi nas uliczkami klasztoru i opowiada o życi mnichów kiedyś i dziś, porusza moich przyjaciół i mnie po raz kolejny. Prowadzi z nami pełen ciepła i ciekawości dialog, rozmawiamy o tradycji, religii, obrzędach, palmach, bożonarodzeniowej choince i potrawach na wielkanocnym stole. Jest dużo śmiechu. Ojciec pokazuje nam zdjęcia wykonane 100 lat temu przez sławnego amerykańskiego fotografa, który dokumentował życie mnichów. Widzimy na nich miejsca, teraz przeznaczone dla odwiedzających a kiedyś miejsca codziennego użytku - jadalnię, fortecę, źródełko bijące ze skał. Mnisi na fotografiach ubrani są jak współcześni - w czarne sutanny i kaptury z krzyżami na głowie. Ten element pozostał niezmienny. Kierujemy się w stronę ogrodu oliwnego. Ojcowie do dzisiaj wykonują przetwory. Jednak nasz wzrok przykuwa palma z trzema odnogami. Wygląda jak krzyż. Natychmiast pytamy o nią ojca. Odpowiada, że od 30 lat jest w ogrodzie a jej odnogi symbolizują Trójcę Świętą. Robimy kilka zdjęć i wracamy na odpoczynek do domu pielgrzyma. Dziewczyny ściągają suknie, żegnamy się z naszym przewodnikiem, dziękujemy za poczęstunek i olejki, które otrzymaliśmy w prezencie i wyruszamy w drogę powrotną do Hurghady. Dopiero teraz mamy czas na rozmowę o wycieczce i wymianę komentarzy. Widzę zadowolenie i zmęczenie na twarzach przyjaciół. Są pod wrażeniem. Nie sądzili, że w Egipcie są tak piękne miejsca - spokojne, bez tysięcy turystów, gdzie nikt nie zaczepia, nie próbuje sprzedać swojego towaru i wyciągnąć kilku dolarów z kieszeni. Historia i niesamowite krajobrazy z pewnością pozostaną na długo w ich pamięci. A ja jestem pewna, że wrócę tam jeszcze raz. jak zwykle z ciekawością i nowymi pytaniami do mnichów. tekst: Ewelina Siwek, Egypt Exclusive Wycieczka do Jerozolimy Wycieczka do Jerozolimy z Hurghady to bardzo długa i męcząca wyprawa. Wycieczka jest kosztowna. Zaczniemy od kosztów. Wycieczka, która trwa ponad 30 godzin kosztuje od 230 do 300 dolarów. Niektóre z biur podróży nie zapewniają także obiadu w cenie wycieczki. Co istotne, to podróż łączona; samolot + autokar + samolot. Z Hurghady nie lecimy samolotem bezpośrednio do Jerozolimy. Wylatujemy wieczorem (~21.00) z Hurghady do Dahab, Taby, lub Sharm el-Sheikh, a dalej autokarem w kierunku granicy. Przekraczamy granicę w Tabie i dalej jedziemy do Jerozolimy. Na miejscu w większości przypadków w programie jest Góra Oliwna, Stare Miasto, a tam Ściana Płaczu, Via Dolorosa, Bazylika Grobu Świętego, Góra Syjon, czyli Wieczernik, Grobowiec Króla Dawida, Bazylika Narodzenia. Po zwiedzaniu obiad i transfer powrotny do Dahab. Po drodze postój nad Morzem Martwym. Przylot do Hurghady następuje w nocy ~ godziny 2.00. Plan przykładowej wycieczki do Jerozolimy Wyjazd autokarem z Dahab do Taby, Przejazd nad Morze Martwe – kąpiel w Morzu Martwym (proszę zabrać kostiumy kąpielowe). Zwiedzanie Jerozolimy: GÓRA OLIWNA wznosi się na wschód od Wzgórza Świątynnego. Tradycja żydowska mówi, że właśnie tutaj rozpocznie się zmartwychwstanie ludzi w dniu Sądu Ostatecznego. Największą jednak atrakcją Góry Oliwnej jest przepiękna panorama na Stare Miasto i Wzgórze Świątynne z pozłacaną Kopułą Skały. KOŚCIÓŁ DOMINUS FLEVIT - został wzniesiony na skale na Górze Oliwnej, gdzie Jezus płakał nad Jerozolimą, stąd nazwa Dominus Flavit (czyli Pan zapłakał). Na północ od tego miejsca znajduje się KOŚCIÓŁ PATER NOSTER. Został on wzniesiony tuż obok groty, w której Jezus nauczał swoich apostołów. Ciekawostką miejsca tego jest ułożony z kafli ceramicznych tekst modlitwy Pańskiej w ponad 60 językach. VIA DOLOROSA – droga krzyżowa prowadzi przez dzielnice muzułmańską i chrześcijańską. Droga, którą szedł Jezus, dźwigając krzyż na miejsce stracenia. Zaczyna się ona w dzielnicy muzułmańskiej na dziedzińcu rzymskiej twierdzy Antonina. Dalej biegnie obok łuku Ecce Homo i prowadzi do BAZYLIKI GROBU PAŃSKIEGO - w dzielnicy chrześcijańskiej. ŚCIANA PŁACZU – jest centralnym punktem dzielnicy żydowskiej. Pod Ścianą Płaczu zawsze można spotkać modlących się Żydów. Jest to pozostałość zewnętrznego muru po Drugiej Świątyni Jerozolimskiej, zbudowanej w końcu VI wieku p.n.e. na miejscu Świątyni, wzniesionej przez Salomona. W 688 roku w tym miejscu muzułmanie wznieśli Kopułę Skały, zamykając dostęp Żydom. Od tego momentu, Żydzi mogą lamentować jedynie przy zewnętrznym murze. Obecnie, pobożni Żydzi wtykają kartki z modlitwami i prośbami do Boga między kamienie starożytnego muru wierząc, że jest to miejsce najbardziej zbliżone do domu Boga. GÓRA SYJONU - najpopularniejszym budynkiem na górze Syjon jest bajkowy kościół i klasztor ZAŚNIĘCIA NAJŚWIĘTSZEJ MARII PANNY. Kościół i klasztor z białego piaskowca jest według tradycji kościoła katolickiego miejscem zaśnięcia w sen wieczny Dziewicy Marii. Tuż za kościołem znajduje się GRÓB DAWIDA, otaczany czcią przez pobożnych Żydów, jak i przez wielu chrześcijan. Miejsce to dla wielu Żydów jest celem pielgrzymek, to miejsce modlitwy i wspomnień o czasach minionych. Na piętrze znajduje się sklepiona sala Wieczernika. Jest to domniemane miejsce spożywania OSTATNIEJ WIECZERZY Jezusa z apostołami. Schodząc z góry Syjon w kierunku wschodnim, wśród drzew ukryty, na zboczu góry, stoi kościół ŚW. PIOTRA IN GALLICANTU (w miejscu piania koguta). Według tradycji chrześcijan, w tym miejscu apostoł Piotr zaparł się Jezusa. Rozciąga się z tego miejsca wspaniały widok na Miasto Dawida wraz z dolinami otaczającymi Jerozolimę. Powrót do Sharm El Sheikh w godzinach nocnych. Wylot do Hurghady w nocy. NALEŻY ZABRAĆ paszport, oryginał rachunku, strój stosowny do zwiedzania Jerozolimy, wygodne buty. za: polsharm Wycieczka do Alexandrii Alexandria jest drugim co do wielkości miastem w Egipcie, zamieszkała przez 4 miliony ludzi. Posiada największe w kraju lotnisko. Jest także jednym z najstarszych miast w Egipcie i znajduje się 225 kilometrów na północny-zachód od Kairu. Miasto zostało założone przez Alexandria Wielkiego ok. 332 roku p. n. e. obok małej wioski zwanej Rhakotis. Alexandria pozostawała stolicą Egiptu przez prawie tysiąc lat i była miastem bardzo dobrze prosperującym ponieważ znajdowała się w strategicznym punkcie handlu morskiego - pomiędzy krajami basenu Morza Śródziemnego, a Morzem Czerwonym. Alexandria stała się także centrum nauki starożytnego świata i do dziś jest ważnym miejscem nauki. Jednym z najważniejszych budynków w Alexandrii jest Pałac Montaza, który zbudowano na wzgórzu. W dawnych czasach pałac był rezydencją rodziny królewskiej. Teraz znajduje się w nim muzeum królewskie. Zbudowany w turecko-włoskim stylu architektonicznym, otoczony jest jednymi z najpiękniejszych ogrodów w mieście. Ogrody są otwarte dla zwiedzających. Biura podróży oferują w większości przypadków wycieczkę do Alexandrii połączoną z wycieczką do Kairu. Jest to autokarowy wyjazd dwudniowy. Podczas pierwszego dnia zwiedzamy Kair (Muzeum Egipskie, Piramidy i Sfinx w Gizie, wytwórnia perfum) + obiad, kolacja i nocleg. W drugim dniu przejazd autokarem do Alexandrii. Zwiedzamy pałac Montaza, Teatr Rzymski, Cytadelę i Bibliotekę Aleksandryjską + obiad i suchy prowiant. Koszt wycieczki ~ 200 dolarów. Cytadela Qait-Baja zbudowana w XV wieku w miejscu latarni w Alexandrii, jednej z siedmiu cudów starożytnego świata jest miejscem obowiązkowym do odwiedzenia. Uznaje się, że kamienie oryginalnej latarni zbudowanej w III wieku p. n. e. zostały użyte do budowy tej fortecy. W mieście można obejrzeć wiele wspaniałych monumentów, pośród których najbardziej znany jest XIV wieczny meczet El Mursi Abul Abbas ze strzelistym minaretem i kopułą. Muzeum sztuki grecko-rzymskiej ulokowane w centrum Alexandrii zawiera ponad 40 tysiecy eksponatów odnalezionych na terenie miasta i wokół niego. Niektóre z nich datowane są na 332 rok p. n. e. Muzeum zostało założone w XV wieku. W Alexandrii warto zobaczyć rzymski amfiteatr Nem Al-Dekka, Filar Saraplum datowany na III wiek n. e. zwany Słupem Pompejskim, starożytne katakumby w Kom Al-Shuqafa ukazujące połączenie sztuki faraonów ze stylem grecko-rzymskim, oraz nekropolię Al-Szalby i rzędy grobowców. Chlubą miasta jest Biblioteka Alexandryjska, która jest centrum kulturowym i naukowym. Została ona wybudowana niedaleko starożytnej biblioteki utworzonej w III wieku n. e., która uznawana była za największą starożytną bibliotekę na świecie. Pośród słynnych naukowców, którzy tam studiowali są matematyk Euklides w roku 300 p. n. e. i Haron w 62 roku n. e. Nowa Biblioteka Alexandryjska została otwarta w 2002 roku, a jej projekt został wyłoniony w konkursie zorganizowanym przez UNESCO. Jej futurystyczny projekt został wybrany i uzupełniony o szklany dach i tak ustawiony, aby wejście skierowane było w stronę morza. Alexandria posiada swoje lotnisko międzynarodowe, morski port dla statków rejsowych. Jest obsługiwana przez expresowe autobusy, oraz sieć kolejową. Warto zobaczyć w Alexandrii Katakumby Al-Shuqafa Słup Pompejski ( Filar Saraplum ) Cytadela Qauit-Baja Alexandryjskie Muzeum Narodowe Muzeum Biżuterii Mohameda Ali Rzymski Amfiteatr Nem Al-Dekka Ogrody w Pałacu Montaza Biblioteka Aleksandryjska Klasztor Świętej Katarzyny Pałac Ras-at-Tin Synaj Jeżeli zespół ekspertów turystycznych zostałby poproszony o zaplanowanie idealnego miejsca na spędzenie wakacji, prawdopodobnie przypominałoby ono Synaj. Synaj zajmuje ogromny obszar rozciągający się od Sharm el Sheikh na południu do El Arish na północy półwyspu. Synaj ma bardzo różnorodny krajobraz. Na stosunkowo niewielkim terenie można zobaczyć piękne morskie wybrzeże, oszałamiające pustynie oraz góry. Ras Sidr Znajduje się na wybrzeżu Zatoki Sueskiej i cieszy się ogromną popularnością wśród mieszkańców Kairu. Kurort rozciąga się na 95 kilometrach wzdłuż wybrzeża. Obszar ten podzielony jest na Północny Ras Sidr posiadający centra turystyczne w Ras Masalla, South Oyoun Moussa i Ras Dehaisah, oraz Południowy Ras Sidr z takimi miejscowościami jak Ras Matarma, an-Nakhila i Ras Mal'ab. Ras Sidr jak większość kurortów tej części świata w był cichym, nadbrzeżnym miasteczkiem do którego przyjeżdżali mieszkańcy Egiptu by uprawiać windsurfing. Obecnie jest miejscowością turystyczną odwiedzaną przez cały rok, pełnym sklepów i prywatnych willi. Oprócz windsurfingu można tu uprawić kitesurfing, korzystać z kąpieli słonecznych i wodnych, a także odwiedzić miejsca, umożliwiające poznanie historii Egiptu. Ten wyjątkowy obszar może pochwalić się licznymi, naturalnymi skarbami, których nie ma w żadnym innym miejscu w kraju. Znajdują się tutaj: pustynia, góry, doliny zachwycające bogatą roślinnością i dziewiczymi plażami. Rejon ten jest znany także ze swoich naturalnych źródeł mających działanie terapeutyczne, są to Źródła Mojżesza. Obszar bogaty jest także w roślinność pustynną, a wody morskie zamieszkuje wiele rodzajów rzadkich ryb. W Ras Sidr można zwiedzić osiemnastowieczną fortecę Calat El Gulndi. Park Narodowy Ras Mohammed Narodowy Park Ras Mohammed zajmujący 480 kilometrów kwadratowych znajduje się na samym szczycie półwyspu Synaj, około 20 kilometrów od Sharm El Sheikh. Park Narodowy został ustanowiony by chronić życie morskie, florę i faunę i zachować naturalne piękno tego regionu. Dla pasjonatów nurkowania ten obszar jest swoistym rajem. W Parku Narodowym Ras Mohammed znajduje się ponad 220 rodzajów koralowca, 40 rodzajów rozgwiazd, 25 gatunków jeżozwierzy, 100 rodzajów mięczaków i 150 rodzajów skorupiaków a także ponad 1000 rodzajów ryb. Ponadto w rejonie tym, na dnie morza, znajduje się wiele wraków z czasów gdy statki patrolowały ten obszar uznawany dawniej za punkt strategiczny z powodu bliskości Kanału Sueskiego. Zatem nurkowanie w tym rejonie jest wielką przygodą. Podstawowe miejsca do nurkowania to: Shark Reef i Yolanda Reef – dwie bliźniacze rafy koralowe rozciągające się na setkach metrów pod powierzchnią wody. Miejsca te są rekomendowane doświadczonym nurkom. Shark Reef jest też miejscem zamieszkania rekinów młotów, białych i szarych. Rejon ten zamieszkują także barakudy i ogromne tuńczyki. Yolanda Reef zyskała swoją nazwę od wraku frachtowca Yolanda, którego część nadal można „zwiedzać” nurkując odpowiednio głęboko. Rozsiane pod dnie morza kontenery ze statku stanowią ciekawe znaleziska dla nurkujących. Cały ekosystem w Ras Mohammed chroniony jest prawem. Zabronione jest stawianie jakichkolwiek konstrukcji zarówno na wodzie jak i na lądzie. Sharm el Sheikh i Zatoka Na'ama Miejscowość ta w skrócie nazywa sie po prostu Szarm. Nazwa miasta po raz pierwszy pojawiła się na mapach w XVII wieku i przez dwa wieki była to mała wioska rybacka. W języku arabskim słowo "sharm" oznacza zatokę, a "el Sheikh" starego, mądrego człowieka. Obecnie Sharm el Sheikh jest to obok Hurghady najbardziej znany kurort Morza Czerwonego na świecie. Rejon składa się ze śródmieścia Sharm el-Maya, ruchliwej zatoki Naam i Zatoki Rekinów położonej wzdłuż wybrzeża. Szarm jest najbardziej popularnym kurortem Południowego Synaju i idealną bazą wypadową. Można tutaj nurkować, lub po prostu bawić się w wodzie w Ras Um Sid, Zatoce Żółwi i Cieśninie Tirańskiej. Według niektórych ekspertów rejon Szarmu uznawany jest za najlepszy akwen do nurkowania na świecie. Plaże w Szarmie nie są zbyt szerokie z powodu klifów, które znajdują się czasami zaledwie kilka metrów od morza. Plaże są jednak w większości piaszczyste. Co ciekawe wiele pięknych ryb można zobaczyć siedząc na jednym z wielu pomostów zbudowanych, aby chronić koralowce przed ludzkimi stopami. Długa promenada obejmująca plażę w Zatoce Naama jest miejscem przechadzek. Tuż obok znajduje się deptak - centralne miejsce Szarmu z dyskotekami, kawiarniami, restauracjami i sklepami. Życie nocne z Zatoce Na'ama zasługuje na swoją sławę i już zdążyło obrosnąć legendą. Na miejscu turyści mają do dyspozycji kasyno, Hard Rock Cafe, Mc Donalds'a , Pizzę Hut, Burger Kinga, oraz bardzo dużą liczbę kawiarni i restauracji na każdą kieszeń. Zwolennicy zabawy w klubach mają tutaj szeroki wybór dyskotek, szczególnie w alei Pacha. Szarm jest jednym z najpopularniejszych miejsc konferencyjnych na świecie. Posiada międzynarodowe lotnisko łączące się z miastem autostradą. Okolica miasta stała się ważnym miejscem dla miłośników golfa. Takie pola golfowe jak to w Martim Jollie spełnia międzynarodowe standardy z gwarancją pogody każdego dnia. Co istotne dla Europejczyków, Szarm jest jedynym miastem w Egipcie, w którym istnieją sklepy monopolowe i sprzedawane jest w nich piwo, oraz mocne alkohole. Dahab i Nabq Dahab - jest małym beduińskim miastem znajdującym się 100 kilometrów na północ od Szarm. Jego nazwa oznacza "złoto" i pochodzi od jego pięknych plaż. Środowisko naturalne w całym rejonie jest chronione przez władze Egiptu. Tak jak i inne rejony Morza Czerwonego i Synaju, Dahab posiada kilka ciekawych miejsc do nurkowania. Blue Hole, dosłownie oznaczające "głęboką dziurę" w rafie koralowej znajduje się około 30 minut drogi samochodem od centrum Dahabu i jest miejscem dla bardziej doświadczonych nurków. Blue Hole to rafa o szerokości 150 metrów i głębokości 110 metrów. Bryza wiejąca od strony Morza Czerwonego sprawia, że miasto jest centrum windsurfingowym a laguna zdaje się być "szyta na miarę" dla kiteserfingowców. Nabq leży 30 kilometrów na północ od Szarm. Rafy koralowe rozciągają się tu na całej długości wybrzeża, gdzie pustynia spotyka się z morzem. Jest to chroniony port, który powstał w 1992 roku, aby chronić rafę koralową, oraz namorzyny rozciągające się wzdłuż linii brzegowej. W większości teren zamieszkany jest przez Beduinów. W Nabq znajduje się największy namorzynowy las na Synaju.Wrak statku Maria Schroeder, który zatonął na rafie koralowej w 1965 roku, z częścią nadal wystającą ponad powierzchnią wody nadal jest dobrze widoczny i często eksplorowany przez nurków. Park Narodowy Abu Gallum Na północy od Dahabu znajduje się Park Narodowy Ras Abu Gallum. Nie ma tutaj żadnych hoteli, sklepów głośnej muzyki i tłumu turystów. Ten zajmujący powierzchnie 400 kilometrów kwadratowych obszar chroniony jest prawem Egiptu. W Parku mieszkają Beduini. Miejsce słynie z fantastycznych warunków do nurkowania. Gebel Fuga jest największym płaskowyżem pustynnym otoczonym przez góry, który można zwiedzić podczas safari. Obszar ten nosi nazwę Las Słupców, ponieważ pokryty jest czarną lawą, jakby kolumnami skalnymi, które zdają się wyrastać wprost z gór. Na szlaku wielbłądów do Parku Narodowego Abu Gallum, wasz sprzęt do nurkowania, wraz z jedzeniem, napojami i bagażami będzie niesiony przez wielbłąda. Wycieczka szlakiem do Parku Narodowego odbywa się przy udziale instruktorów nurkowania, oraz doświadczonych przewodników beduińskich. Pod wodą można spotkać żółwie wodne, płaszczki i wielkie baradudy. Nuweiba Nuwejba - jest miejscowością znajdującą się na południowym wybrzeżu Synaju, około 180 kilometrów na północ od Szarm. Miasto otoczone jest przez Parki Narodowe. Tarabin znajdujący się na północ od Nuweiby znane jest z gęstych gajów palmowych, płytkich zatok i ruin tureckich fortów. Studnia znajdująca się w tych ruinach służyła jako źródło słodkiej wody dla plemion Beduinów, którzy zamieszkują te tereny od wieków. Tutejsze restauracje są umeblowane w beduińskim stylu, z dywanami, poduszkami nadającymi poczucie przytulności. Część miejska leży pomiędzy Tarabin a Diunami. W centrum znajdziemy bazary, restauracje i tradycyjne piekarnie serwujące ciepły chleb pita. Diuny łączą miasto Nuweiba z portem. Najpopularniejszą z wycieczek oferowanych z Nuweiby jest wycieczka do Klasztoru Św. Katarzyny, która często zahacza o pobliskie miejscowości takie jak Mawamis, gdzie znajdują się komnaty grobowe z wczesnej epoki brązu. Inne przystanki obejmują Kamień z Inskrypcjami, zawierający starożytne napisy tworzone przez różne cywilizacje. Inne wycieczki obejmują wyprawy na wielbłądach. Niektóra mogą trwać od 3 do 5 dni. Kolorowe kaniony i oaza Ain Hudra umożliwiają spacer pośród palmowych ogrodów i wspaniałych krajobrazów. Oaza Ain Um Ahmad jest najpiękniejszą i największą oazą na południu Synaju. Beduini uprawiają tu pomarańcze, migdały, brzoskwinie, figi i daktyle. Taba i Wzgórza Taba Region Taba zwrócił na siebie uwagę w 1970 roku , kiedy stał się magnesem przyciągającym turystów podróżujących z plecakami, poszukującymi miejsca na prowadzenie prostego hipisowskiego życia. Oczywiście od tego czasu miejscowość ta znacznie się rozrosła, ale spokojny styl życia jest tutaj nadal bardzo widoczny, szczególnie kiedy porówna się go do miejsc tak tętniących życiem jak Szarm czy Hurghada. Poczucie relaksu i bliskość z naturą są jednym z głównych powodów popularności tego regionu. Wiele osób uznaje Tabę za idealne miejsce na rodzinne wakacje. Kilka kilometrów od Taby znajduje się Wyspa Faraona, miejsce z nieprawdopodobnymi widokami. Pole golfowe na Wzgórzach Taba posiada najdłuższą w Egipcie odległość do dołka. 14 dołek ma 640 jardów. Góra Synaj i Klasztor Św. Katarzyny Te dwie atrakcje i otaczające je majestatyczne góry podsumowują magię i różnorodność regionu Synaj. Góra Synaj jest nazwą zespołu wierzchołków i czasem nazywana jest Świętą Górą. Na południowym krańcu znajduje się Góra Mojżesza, gdzie (według przekazów) Mojżesz komunikował się z Bogiem i otrzymał tablice z 10 przykazaniami. Góra Mojżesza jest najwyższym szczytem Synaju. Najwyższą góra w Egipcie jest leżąca obok Góra Katarzyny, która mierzy 2500 metrów. Najkrótszą drogą na Górę Katarzyny (gdzie znajduje się Klasztor Św. Katarzyny) jest Siket Syidna Musa. Są to schody składające się z 3 750 stopni, zwanych schodami skruchy. Zostały one wycięte w skale przez mnichów z Klasztoru św. Katarzyny i znajdują się u północno-zachodniego podnóża góry. Wiele osób wspina się po zapadnięciu zmroku, częściowo by uniknąć gorąca, ale także dlatego, aby nie przegapić wchodu słońca. Dłuższą trasą jest El Bashait. Na tej trasie możemy skorzystać z pomocy wielbłądów. Wspinaczka trwa około dwóch godzin, a po drodze można kupić jedzenie i wodę w małych straganach. Na górze jest możliwość zwiedzenia Klasztoru Św. Katarzyny. Klasztor zostało zbudowany na rozkaz Cesarza Justyniana, znajduje się wokół miejsca, które uznaje się za to, w którym Mojżesz zobaczył gorejący krzew. W Klasztorze znajdują się manuskrypty, obrazy olejne i arabskie mozaiki. Znajduje się tu 5 tysięcy woluminów w różnych językach. Sercem klasztoru jest Kaplica Gorejącego Krzewu. Niedaleko od kaplicy znajduje się gorejący krzew, rzadki rodzaj róży o nazwie Rubus Sanctus. Klasztor jest także swojego rodzaju fortecą. Ogromne ściany zbudowane z granitu chroniły mnichów i skarby klasztoru. Najbardziej zaskakującą częścią historii klasztoru jest to, iż był on zawsze pod specjalną opieką różnych władców panujących na tych terenach - bez względu na religię i światopogląd. Wokół klasztoru znajduje się Park Narodowy gdzie można spotkać kozła skalnego i wilka z Europy, oraz hieny z Afryki, a także węże. źródło: www.egypt.travel Oazy Nieoswojona tajemnica Khargs, Dakhla, Farafra, Baharija i Siwa: oazy w zachodniej części Egiptu, są jak wyspy zagubione nie tylko w przestrzeni w bezgranicznych piaskach Sahary, ale także w czasie. Rzeczywistość i świat baśni przenikają się. Można tu zobaczyć wschód słońca z grzbietu wielbłąda, albo wspiąć się na szczyt wydmy i ujrzeć majestatyczny bezkres pustyni. Można tu spędzić południe w zacisznym cieniu palmowego zagajnika lub w wypełnionym chłodną wodą basenie w jednym z rewelacyjnych ekodomków, charakterystycznych dla tego regionu, albo pospacerować późnym wieczorem do faraońskiej świątyni, wąskimi uliczkami wioski w której czas się zatrzymał. Albo spędzić noce przy ognisku przed namiotem Beduina i posłuchać zaczarowanych opowieści i zobaczyć migotanie gwiazd na bezchmurnym, pustynnym niebie. Oaza Fajum: ogród Kairu – rajska przygoda i bogata historia Najbliżej doliny Nilu, zaledwie godzinę jazdy na południe od Kairu, leży oaza Fajum. Gleba w tej okolicy jest tak żyzna, iż od niepamiętnych czasów oaza służyła za spichlerz stolicy. Warto wybrać się na całodzienną wycieczkę do Fajum choćby tylko po to by zobaczyć soczystą zieleń roślinności i zakosztować wiejskiej ciszy. Miejscowi rolnicy zwani fellachami nadal uprawiają ziemię a widok kobiet i dzieci stojących przed glinianymi domkami, przy kanałach wzdłuż których rosną plamy, odznacza się takim samym, ponadczasowym wdziękiem jak płaskorzeźby przedstawiające ich przodków na ścianach pobliskich grobowców. Jezioro Karun o powierzchni 30 kilometrów kwadratowych i przylegający do niego Park Narodowy Wadi – El – Rayan stanowią obszar chroniony. Ptaki, odwiedzające te okolice są wyjątkową atrakcją dla amatorów ornitologii. W Wadi – El – Hitan można podziwiać gigantyczne szkielety prehistorycznych wielorybów, wyrzuconych na ląd, gdy Morze Śródziemne sięgało znacznie dalej na południe niż teraz. Nie brakuje też atrakcji dla osób interesujących się kulturą. Na uwagę zasługują piramidy w Hawara i El-Lahun. Oaza Baharija: palmowe zagajniki, źródła mineralne i złote mumie Pustynna depresja, zwana Oazą Północną o powierzchni ok. 4000 kilometrów kwadratowych zbudowana z czarnej wulkanicznej skały odległa jest od Kairu o siedem godzin jazdy. Już w czasach starożytnych znana była z kopalń rudy, żyznych ogrodów, leczniczych wód i malowniczych widoków na czarne, poszarpane wulkaniczne skały, wyrastające z pustynnej równiny. Miejsce to stało się sławne na świecie, gdy pod koniec lat 90-tych ubiegłego wieku odkryto tu przypadkiem ogromną nekropolię z czasów grecko-rzymskich. W grobowcach znaleziono tysiące bogato zdobionych mumii. Po tym sensacyjnym odkryciu okolica ta została ochrzczona mianem Doliny Złotych Mumii. Oaza Farafra: wyspa zieleni na obrzeżu Pustyni Białej W tej najmniejszej i najbardziej osamotnionej oazie warto zobaczyć kilka źródeł siarczanych oraz Kasr-el-Farafra jedyne miejsce w tym rejonie, dziś ruiny fortecy w otoczeniu palm. Największą atrakcję zaledwie 30 km na północ stanowi jednak Pustynia Biała, gdzie wiatr rzeźbiąc w białej, wapiennej skale wyczarował surrealistyczne, ogromne formy odznaczające się niezwykłym pięknem. Oaza Dakhla: tradycyjne gliniane budowle na tle wspaniałych form skalnych Oaza Dakhla służyła niegdyś Rzymianom za spichlerz. Dziś ten ogromny obszar nadal wygląda jak kraj z bajki. Dwa najpiękniejsze z czternastu osiedli to Balad (Gliniana Wioska), El-Kasr (Cytadela składające się z wąskich, cienistych uliczek. O uroku tego miejsca decyduje kontrast między bujną zielenią licznych sadów i pól koniczyny, ryżu i orzechów ziemnych a wydmami w kolorze miodu i pastelowo-różowymi skalnymi formami otaczającej pustyni. Z czasów świetności oazy zachowały się ruiny świątyń i grobowców. Oaza Kharga: niegdyś zatrzymywały się tu karawany, dziś jest to kwitnące centrum prowincji Najbardziej na południe wysunięta oaza Pustyni Zachodniej była kiedyś ważnym punktem na słynnym szlaku karawan Darb-el-Arbain, Drog Czterdziestodniowej, którą kupcy handlujący wielbłądami i niewolnikami docierali do rynków w północnej i południowej Afryce. Dziś jest to administracyjna stolica prowincji New Valley (Nowa Dolina). Oprócz gajów palmowych i pól znajduje się tu kilka samodzielnych osiedli takich jak Kasr Kharga Bulak i Baris. Najciekawsze zabytki sakralne to wczesnochrześcijańska nekropolia El-Bagawat i świątynia Hibis. Oaza Siwa, najdalej na zachód wysunięta oaza w Egipcie. To kąpiele w naturalnych źródłach mineralnych, jeziora i legendarne świątynie Oaza Siwa położona jest o 500 kilometrów na zachód od Nilu. 300 kilometrów od Marsa Matruh kilkanaście metrów poniżej poziomu morza. 2700 lat temu, gdy Rzym był tylko wioską a Homer właśnie skończył komponować Iliadę, Oaza Siwa już była sławna w całym rejonie Morza Śródziemnego jako siedziba wyroczni Amona-Re. Sława na skalę światową przyszła w 331 roku przed nasza erą gdy Aleksander Wielki zatrzymał się, aby zasięgnąć rady owej wyroczni. W oazie do dziś jest atmosfera czaru i magii. Niezwykły urok tego miejsca potęgują skarby przyrody: zagajniki palm daktylowych i drzew oliwnych, jeziora o brzegach porośniętych trzciną , góry o płaskich szczytach i piaszczyste wydmy, źródła mineralne zachęcające do kąpieli. Inne atrakcje Oazy Siwa to doskonale zakwaterowanie w ekodomkach, dwa malownicze zamki na wzgórzach, zabytkowe ruiny i unikalna kultura z silnym wpływem tradycji berberyjskiej. El-Fajum – żyzny raj już w czasach Faraonów Bogata historycznie oaza Fajum z lotu ptaka wygląda jak zielony pączek wyrastający na łodydze Nilu. Leży na bagnistej depresji o powierzchni 1800 kilometrów kwadratowych. Od zarania dziejów była ulubionym miejscem polowań zarówno faraonów jak i późniejszych monarchów. Dzięki sieci kanałów i grobli wybudowanej ponad 3500 lat temu stała się żyznym terenem rolniczym. Bar Jusuf, kanał wykopany w czasach panowania XII Dynastii, do dziś doprowadza tu wodę z Nilu, dzięki której wegetacja jest tak bujna. O wysokim poziomie cywilizacji Średniego Państwa świadczy świątynia w Medinet Madi oraz piramidy Senusereta II w El-Lahun i Amenemhata III w Hawara. Ta druga należała niegdyś do kompleksu do którego należał legendarny labirynt, składający się z ponad 1500 komór i uważany przez Greków za jeden z cudów świata. Świadectwem obecności Rzymian w tym rejonie są słynne portrety mumiowe, tzw. fajumskie, których wielką liczbę znaleziono w miejscowych grobowcach, a także w ruinach rzymskich miast w Dime, Tebtynis, Diomysias i Karanis Kom Auszim. Dwa głośno skrzypiące drewniane koła młyńskie wciąż obracają się na rynku Medinet El Fajum, starożytnego miasta i miejsca kultu boga sobka. O unikalnym charakterze oazy El-Fajum decyduje słone jezioro Karun (powierzchnia to 230 kilometrów kwadratowych) na brzegach którego żyją liczne gatunki ptaków. Wokół jeziora na przybyszów czekają liczne, kameralne restauracje. Warto odwiedzić wioskę Tunis znany ośrodek garncarstwa oraz Wadi El-Hitan tzw. Wioskę Wielorybów. Oaza Baharija – soczysta zieleń bujnych ogrodów w Dolinie Złotych Mumii Historia oazy Baharija składającej się z ośmiu wiosek położonych 360 km na południowy zachód od Kairu, sięga czasów panowania faraonów. Mimo to aż do końca XX wieku była prawie nieznana. Do głównych atrakcji należały świątynia wzniesiona za życia Aleksandra Wielkiego, 400 gorących i zimnych źródeł mineralnych i siarczanych oraz sielankowe krajobrazy. Tak było do 1996 roku, kiedy to przypadkiem dokonano sensacyjnego odkrycia archeologicznego. Na pograniczu dwóch osiedli El-Bawiti i El-Kasr pod przechodzącym osłem zapadł się strop komory grobowej, jak się później okazało części faraońsko-rzymskiej nekropoli, w której zachowały się tysiące misternie dekorowanych mumii. Wprawdzie same wykopaliska nie są udostępniane zwiedzającym, to jednak w El-Bawiti niektóre z mumii można oglądać. Wśród innych atrakcji oazy warto wymienić dawne brytyjskie fortyfikacje na wzgórzach Gebel El-Ingleez i Gebel Maghrafa, gdzie odkryto wielki szkielet dinozaura oraz skalne formy na Pustyni Czarnej. Nie trzeba dodawać, że noc spędzona w beduińskim namiocie pod rozgwieżdżonym niebem to przeżycie, którego długo się nie zapomina. Dakhla – oaza o niezwykłym pięknie i starożytnej historii Około 300 km na południowy wschód od Farafry położona jest oaza Dakhla. Zajmuje ona obszar o długości 120 kilometrów, obfitujący w piękne krajobrazy, bujną roślinność (dzięki wodzie czerpanej z 500 studni) i urozmaicona faunę. U stop surowych, pustynnych gór można napotkać zabytki z czasów średniowiecza a nawet z czasów panowania faraonów. Szczególnie malownicza jest wioska Kalamon i stare ufortyfikowane miasto El-Kasr. Wszystkie budynki wykonane są z gliny a wąskie, tworzące istny labirynt uliczki, przykryte są trzcinowymi matami. W Mut nowoczesnej stolicy oazy, znajduje się zabytkowy zamek z gliny oraz muzeum folklorystyczne. Warta odwiedzenia jest także rzymska świątynia Deir El-Mozawaka i Baszendi, faraoński grób Balad i oaza Baris wysunięta najdalej na południe. Na znużonego wędrowca czeka regenerująca siły kąpiel w ciepłej wodzie z siarczanego źródła Ajn El-Kasr oraz posiłek pod palmami nad brzegiem słonego jeziora Bir El-Gabal. Kharga – centrum Nowej Doliny: nowoczesność i historia Oaza wysunięta najbardziej na południe Egiptu. Zamieszkuje ją około 60 tysięcy osób. To największa i najgęściej zaludniona egipska oaza. Większość gruntów jest uprawiana, co stanowi nie lada wyczyn, zważywszy, że Kharga jest jednym z najgorętszych miejsca ziemi a słońce świeci tu prawie przez 4400 godzin rocznie. Dominującym stylem stolicy jest nowoczesny funkcjonalizm. Bardzo atrakcyjnie prezentuje się świątynia Hibis. Jest ona uważana za najlepiej zachowany perski obiekt kultu religijnego w Egipcie. Budowa ufortyfikowanej świątyni Kasr Ghuwata także została zakończona w okresie panowania Dariusza I. Z czasów rzymskich pochodzi Kasr El-Zayan. W Dusz, na samym południu, w otoczeniu wielkich wydm wznosi się Świątynia Ozyrysa. Ponad 100 misternie dekorowanych kaplic grobowych w nekropolii El-Bagawat ma rodowód wczesnochrześcijański. Po dniu wypełnionym zwiedzaniem można odpocząć zażywając kąpieli w gorących źródłach Naser i Bulak. Kąpiel ma również właściwości terapeutyczne. Pomaga przy schorzeniach reumatycznych i alergiach. Farafra – gorące źródła i białe, surrealistyczne rzeźby na pustyni Po długiej drodze przez pustynię warto odpocząć w cieniu palmowego zagajnika w oazie Farafra, położonej w połowie drogi między oazami Dakhla i Baharija. Kąpiel w siarczanych źródłach Bir Setta lub El-Mufid pomaga spłukać z siebie nie tylko pył ale i zmęczenie. W nekropoli Ain Besal 15 kilometrów na południowy zachód od osady znajdują się kaplice skalne grobowce z czasów rzymskich i wczesnochrześcijańskich. Warto też zajrzeć do pobudzającego wyobraźnię muzeum Badra, gdzie prezentowane są obrazy figurki wykonane przez miejscowych artystów. Na Pustyni Białej, 20 minut jazdy na północ od Farafry, będziemy podziwiać skały wapienne o niezwykłych, uformowanych przez wiatr kształtach, przypominających grzyby, stożki i góry o płaskich szczytach. Surrealistyczne formy, jakby wyrzeźbione rekami artysty-kolosa, rozrzucone są na obszarze ok. 30 kilometrów kwadratowych. O zmierzchu i wschodzie słońca nabierają one pięknych pastelowych kolorów. Siwa – oaza w której bogowie pobłogosławili Aleksandra Wielkiego Najbardziej osamotniona z pięciu egipskich oaz wyrasta niczym fatamorgana na Pustyni Zachodniej, dobre godziny jazdy od wybrzeża. W miejscu, w którym boska wyrocznia potwierdziła kiedyś prawo Aleksandra Wielkiego do panowania nad Egiptem, zmęczeni zgiełkiem codziennego życia szukają dziś samotności. W sercu oazy o powierzchni 2400 kilometrów kwadratowych stało niegdyś ufortyfikowane miasto. Z jego najwyższego szczytu, nad dachami glinianych domów, roztacza się wspaniały widok na mieniące się w słońcu jeziora. Główną atrakcją turystyczną oazy Siwa są ruiny miasta Aghurmi z dwoma sanktuariami Amona. Kąpiel na wyspie Katnis lub w krystalicznej wodzie mineralnej z „Fontanny Kleopatry” to ulga dla ciała i duszy. U stóp wzgórza Gebel Dakhrour osoby cierpiące na reumatyzm mogą poddać się terapii polegającej na zakopaniu się po szyję w ciepłym piasku. Natomiast miłośnicy pamiątek mogą w tym czasie kupować na miejscowym targu sztuki ludowej oryginalne wyroby ze srebra i ceramiki. Wielka przyjemnością dla amatorów ornitologii jest wycieczka rowerem lub „karettą” (rodzaj wózka ciągniętego przez osła) do zacisznych zagajników palmowych na brzegach jeziora. Gnieździ się tam wiele rzadkich gatunków ptaków. Z kolei koneserów starodawnych zwyczajów zainteresuje wizyta Muzeum Oazy Siwa oraz doroczny festiwal urządzany w październiku z okazji zbioru daktyli. Najbliższy kontakt z Przyrowów zapewni nocleg w jednym z ekodomków z których oaza Siwa stała się znana w ostatnich latach. źródło: www.egypt.travel
- Zabawa-w-hurghadzie | Hurghada Egipt | www.hurghada24.pl
Gdzie w Hurghadzie znajdują się plaże, jak wyglądają rafy koralowe, co Hurghada przygotowała dla dzieci, gdzie są dyskoteki. Filmy i zdjęcia i mapa miasta Attractions d'Hurghada Hurghada est avant tout un endroit où l'on peut se reposer de l'agitation de la vie quotidienne dans une Pologne grise et agitée. Un endroit qui vous permettra d'oublier les soucis pendant au moins quelques jours ou plusieurs jours. À Hurghada, comme partout ailleurs dans le monde, vous pouvez pleinement profiter de la vie, "la prendre à pleines mains" et même vous permettre de devenir fou. Nous fournissons; vous n'oublierez pas les jours et même les heures passées sur la Riviera de la mer Rouge pour le reste de votre vie. De manière générale, l'Egypte est un pays incontournable. Soit vous en tombez amoureux, soit vous le détestez. Ce pays n'évoque aucune émotion indirecte. Hurghada est avant tout plage , soleil, amusement, bonne nourriture et amusement. Hurghada a un climat subtropical sec - le soleil brille toute l'année. En février, le mois le plus froid, la température de l'air pendant la journée est de 17 à 25 degrés Celsius. La température de l'eau dans la mer à cette époque était d'environ 22 degrés Celsius. En août, le mois le plus chaud de l'année, la température de l'air est supérieure à 35 degrés et l'eau est de 26 à 28 degrés Celsius. En hiver, un vent fort et froid souffle de côté, ce qui provoque de grandes fluctuations de température tout au long de la journée. L'eau des piscines de l'hôtel, malheureusement, ne garde pas la chaleur comme celle de la mer, il vaut donc la peine de s'assurer que l'eau de la piscine de l'hôtel sélectionné est chauffée. Un ciel complètement nuageux se produit plusieurs dizaines de jours par an. Aucun post publié dans cette langue actuellement Dès que de nouveaux posts seront publiés, vous les verrez ici. Il y a environ 50 récifs coralliens dans les environs d'Hurghada. Il y a près de 200 bases de plongée ici. Il y a des instructeurs polonais dans certaines bases. La plupart d'entre eux travaillent avec de vrais professionnels, mais avant d'en choisir un en particulier, je vous conseille de bien réfléchir et de le prendre correct les décisions... Dans les eaux de la mer Rouge près d'Hurghada, nous pouvons voir de nos propres yeux, entre autres. épaves : Marcus, Kimon M, Carnatic, Chrisoula K, Dunraven, Ghiannis D, Salem Express, Seastarm ou Thistlegorm. Hurghada c'est aussi, et peut-être surtout, les plus beaux rafas coralliens du monde : Erg Abu ramada, Omo Gammar, El Aruk, Shabroor Om Gammar, South Abu Ramada & Ota Abu Ramada, Shaab El Erg, Shaab Abu Nahas, saab Abu Ramada ou Shaab Torfa. Une attraction supplémentaire pour les amateurs de plongée est le parc paysager sous-marin de Sharm El Naga et l' île de Giftun . Dans les pages suivantes, nous décrivons en détail toutes les attractions d'Hurghada. Hurghada to jedno z najlepszych miejsc na świecie do uprawiania kitesurfingu. Tereny położone w północnej części Hurghady (pomiędzy dzielnicą Fayrous, a El-Gouną z uwagi na silne wiatry, szeroką lagunę i długie zatoczki nadają się idealnie do uprawiania tego sportu. W tej części Hurghady znajduje się kilkanaście szkółek dla kitesurferów. Quad Safari w Hurghadzie quad safri Wycieczkę na quady w Hurghadzie polecamy wszystkim, który chcą poczuć na własnej skórze smak prawdziwej pustyni. Wycieczka o nazwie "Poranne Quad safari" trwa mniej więcej 5 godzin z czego dojazd na miejsce i z powrotem to 2 godziny. Wycieczka kosztuje 25 dolarów od osoby. Z hotelu około 8.00 rano odbiera Cię jeep, lub busik i zawozi na pustynie, gdzie w ośrodku organizującym pustynne safari przesiadasz się na quady, czyli czterokołowe jednoosobowe motory dostępne dla osób powyżej 16 roku życia. Z ośrodka, już na quadach całą grupą (kilku, lub kilkunastu quadów) ruszacie do wioski beduinów ok. 20-25 km w głąb pustyni. W cenę wliczony jest poczęstunek beduińską herbata i przejażdżka na wielbłądach. Powrót do ośrodka na quadach, a do hotelu busikiem przewidziany. jest ok. godziny. 13.00. Szczególnie polecamy wycieczkę, tym którzy już kiedyś byli na safari, a chcą po prostu poszaleć quadami po Pustyni Arabskiej. Na quad safari potrzebne będą na pewno butelka wody do picia, okulary słoneczne i chusta typu arafatka do zakrycia głowy (chusty i okulary ochronne typu gogle nie są wliczone w cenę wycieczki. Chustę można kupić, a gogle wypożyczyć w centrum safari ze bezzwrotną kaucję w wysokości 50 funtów). Aby nie przepłacać proponujemy na quady radzimy zabrać ze sobą litrową butelkę wody, arafatkę, która zasłoni naszą głowę i szyję, okulary przeciwsłoneczne, oraz wygodne buty bez obcasów - najlepiej trampki. Warto założyć długie skarpety zasłaniające kostki i część łydek, które ochronią nas przed gorącą rurą wydechową. Od razu zaznaczamy; podróż quadem jest bardzo prosta, mamy do dyspozycji manetkę gazu, sprzęgło i trzy biegi do przodu. Nie ma do tyłu. Nawet osoba, która w życiu nie jechała quadem, czy motorem nauczy się obsługi pojazdu w ciągu kilku minut. Ponadto na miejscu są instruktorzy, którzy wytłumaczą co i jak. Jazda quadami nie jest szybka. Poruszamy się w kolumnie kilku, lub kilkunastu quadów z prędkością nie przekraczającą 40/60 kilometrów na godzinę. Każde wyjście z szeregu kolumny jest natychmiast monitorowane i jesteśmy upominani przez obsługę, aby wrócić na swoje miejsce. Należy pamiętać, iż pustynia w okolicach Hurghady ma niewiele wspólnego z pustynią z naszych wyobrażeń. Tam nie ma sypkiego piachu. Jest zbity na beton tor jazdy z dużą liczbą małych kamieni i grubego piachu. Oczywiście istnieją miejsca, gdzie piasku jest sporo, ale nigdy nie zakopiemy się w nim, ani nie zostaniemy bez pomocy. Obsługa czuwa. Każdy konwój eskortowany jest przez wykwalifikowanych przewodników, którzy w razie potrzeby zawsze służą pomocą. Oni także przemieszczają się quadami. Mają także do dyspozycji łączność telefoniczną z bazą. Wyprawa nie jest niebezpieczna. Jeżeli jesteśmy trzeźwi, nie będziemy szaleć na quadzie, będziemy stosować się do zaleceń organizatorów - będzie to naprawdę niezapomniana chwila spędzona w Hurghadzie. Po powrocie na miejsce startu możemy kupić zimną wodę, przemyć twarz i ręce. Organizatorzy sprzedają także zdjęcia, które robili nam podczas wycieczki. Quady w Hurghadzie polecamy. Naprawdę fajna zabawa. Jedno co boli to to, że po powrocie do hotelu, wszystko co mieliśmy na sobie trzeba wyprać i to kilka razy. Skarpety najlepiej wyrzucić - tak będą zabrudzone pyłem i kurzem pustyni. Niby jedziemy po "betonie", ale piach znajdziemy wszędzie. Taki to egipski beton... Jeep Safari w Hurghadzie Jeep Safari w Hurghadzie polecamy wszystkim tym, którzy z różnych powodów nie mogą wziąć udziału w quad safari, lub quad safari już zaliczyli. Na pierwszy rzut oka obie wycieczki są do siebie podobne, ale zapewniamy - różnią się od siebie i to bardzo. Po pierwsze Jeep Safari rozpoczyna się po południu, po drugie nie jest tak ekstremalne. Po prostu jest to wycieczka dla tych, którzy lubią wygodę (o ile zwiedzanie, jazda i chodzenie po pustyni w ciągu dnia może być wygodne). Na wycieczkę bezwzględnie należy zabrać ze sobą co najmniej litrową butelkę wody, arafatkę kryjącą głowę i szyję, okulary przeciwsłoneczne, wygodne buty nie na obcasach - najlepiej trampki. Oczywiście wodę, arafatkę, czy okulary będziemy mogli kupić w wiosce beduińskiej, ale ceny nie należą do najniższych. Ponadto, dojeżdżając do wioski dwa razy będziemy wychodzili z samochodu podczas dużego upału. Tak więc woda, arafatka, czy czapka z daszkiem oraz wygodne buty bardzo się przydadzą. Jeep safari to pustynna wycieczka doskonała dla osób starszych i rodzin z dziećmi. Z hotelu około 13.30 odbiera Cię jeep i ruszacie do wioski Beduinów (około 25 km wgłąb pustyni). W drodze jest jeden lub dwa przystanki na podziwianie wspaniałych widoków Pustyni Arabskiej. Jeep safari ma spokojne tempo zwiedzania. Jest czas na zrobienie wspaniałych zdjęć krajobrazów. Po dojechaniu do wioski beduińskiej czeka na Ciebie przejażdżka na wielbłądach, wizyta w tzw. aptece (zielarnia), w tzw. piekarni (oglądacie jak wyrabia się beduiński chleb + degustacja) oraz w tzw. zakładzie tkackim, gdzie można zakupić beduińskie wyroby. Obejrzysz także ręcznie kopaną studnię, meczet oraz beduińskie domostwa. Zrobisz zdjęcia przepięknego zachodu słońca. Po zwiedzaniu jest posiłek, czyli barbecue przy świecach. Po kolacji ostatni punkt jeep safari – mała dawka beduińskiego folkloru. Powrót do hotelu z jeep safari następuje około godziny 18.00-18.30. Jeep Safari kosztuje 23 dolary od osoby. W większości przypadków przez cały czas towarzyszy "karawanie jeepów" operator z kamerą i aparatem fotograficznym. Po zakończeniu wycieczki można kupić płytę CD z nagraniem wycieczki, oraz zdjęcia. Koszt w granicach 10 dolarów. jeep safri Wycieczki glass boat i submarine Glass boat - łódź ze szklanym dnem glass boat Wycieczka łodzią ze szklanym dnem (glass boat) należy do najbardziej popularnych i bezpiecznych form zwiedzania życia podwodnego Morza Czerwonego w Hurghadzie. Polecana jest przede wszystkim dla osób, które boją się wody, nie potrafią pływać, nie chcą tracić całego dnia na nurkowaniu, lub snurkowaniu na pełnym morzu, albo po prostu są leniwe.Wycieczka glass boat trwa dwie godziny - od momentu wyjścia w morze. Przeważnie statek zabiera na swój pokład kilkanaście do 20 osób. Statek wycieczkowy z zewnątrz wyglada normalnie, ale wewnątrz zamiast klasycznego dna łodzi, mamy specjalne okna z grubą szybą przez którą można obserwować to, co dzieje się pod nami. Od razu zaznaczamy; glass boat się nie zanurza, pływa jak normalny statek. Wycieczka jest bardzo prosta. Łódź wypływa w morze i podpływa do konkretnej rafy koralowej, przy której staje na kilka minut, następnie podpływa do kolejnej i kolejnej. W tym czasie turyści mogą oglądać podwodne życie Morza Czerwonego, robią filmy i zdjęcia. Wycieczka łodzią ze szklanym dnem kosztuje 10 dolarów. Na wycieczkę glass boat warto się wybrać, choćby po to, by nie mocząc nóg zobaczyć z bliska rafy koralowe, a także ryby Morza Czerwonego. Nie należy jednak wiązać z wycieczką wielkich nadziei na piękne podwodne zdjęcia. Trzeba wiedzieć i pogodzić się z tym, że, jakość zdjęć i filmów z wnętrza statku nie będzie najwyższa, bo być nie może. Powierzchnia okien podłogowych (przeważnie sześciu, lub ośmiu) jest niewielka. W tych oknach odbija się słońce przez co na zdjęciach, rafy nie są już tak kolorowe jak w rzeczywistości. Oprócz tego szyby, przez które oglądamy życie morskie, nie są nigdy przeźroczyste - z oczywistych względów. Ale i tak glass boat to atrakcja, na którą warto się wybrać. Wycieczki łodzią ze szklanym dnem łączone są także ze snurkowaniem. Taka wycieczka kosztuje 10 dolarów. Rejs trwa dwie godziny. W trakcie wycieczki łódź podpływa do raf koralowych, cumuje i w tym czasie mamy możliwość zejścia do wody i podziwiania na własne oczy podwodnego życia Morza Czerwonego. Na wszystkich statkach, które oferują tego typu atrakcje wypożyczymy sprzęt do snurkowania, czyli maski, płetwy i kapoki. Warto jednak mieć swoją maskę i ewentualnie płetwy. Ten rodzaj eksploracji Morza Czerwonego polecamy szczególnie rodzinom z dziećmi. Za jednym razem możemy połączyć wyprawę glass boat i snurkowanie w Morzu Czerwonym. Warto zaopatrzyć się także w aparat do robienia zdjęć podwodnych. Co ważne; łódź nie odpływa daleko od brzegu. W Hurghadzie rafy koralowe znajdują się już kilkaset metrów od linii brzegowej. Wycieczkę polecamy jak najbardziej. Submarine - wycieczkowa łódź podwodna łodz podwodna Submarine w Hurghadzie Wnętrze submarine w Hurghadzie Podwodny świat w wodach wokół Hurghady Submarine w Hurghadzie 1/3 Submarine w Hurghadzie Submarine w Hurghadzie Submarine w Hurghadzie Submarine w Hurghadzie 1/3 Wycieczka łodzią podwodną Sindbad Submarines to jedna z największych atrakcji w Hurghadzie. Wycieczka nie jest tania. Kosztuje 40 dolarów za osobę dorosłą, dzieci do lat 12 płacą 20 dolarów, ale wrażenia z podróży są nieprawdopodobne. Tak jak w przypadku glass boat możemy podziwiać w zasadzie tylko rafy koralowe, tak w przypadku submarine możemy oglądać nie tylko rafy, ale także ryby i wszystko to, co żyje w głębinach Morza Czerwonego. Na pokładzie mieści się do 44 pasażerów. Po wypłynięciu w morze łódź schodzi pod wodę nawet do 25 metrów głębokości. Pasażerowie siedzą na długich niskich siedziskach. Podwodny świat można oglądać przez szerokie okrągłe okna. Siedziska umiejscowione są po lewej i po prawej burcie. Zaręczamy, iż wrażenie z przebywania pod wodą jest nieprawdopodobne. Na głębokości 25 metrów zobaczymy takie ryby i zwierzęta morskie, których nie zobaczylibyśmy nigdy snurkując. Dla większości ryb, łódź podwodna jest ciekawym obiektem, dzięki czemu podpływają one blisko jednostki (w zasadzie dotykają nosami szyb). Bardzo często zdarza się, iż podczas rejsu możemy zobaczyć rekiny i żółwie morskie. Generalnie na głębokości już 15 metrów zdarzają się ryby, które mają ponad metr długości. Nie należy także zapominać o rafach koralowych, które także możemy podziwiać. Pomieszczenie łodzi podwodnej jest klimatyzowane. Nie powinno być wrażenia klaustrofobii. Okna są duże i okrągłe. Wewnątrz łodzi jest sporo miejsca. Wycieczkowa łódź podwodna wygląda wewnątrz zupełnie inaczej niż podwodna łódź na wyposażeniu marynarki wojennej. W zasadzie w wycieczkowej łodzi podwodnej czujemy się jak w samolocie średniego zasięgu. Wycieczka trwa od półtorej do dwóch godzin. Pod wodą jesteśmy do 55 minut. Po zakończeniu rejsu i wypłynięciu na powierzchnię każdy z uczestników rejsu otrzymuje certyfikat zaświadczający o tym, że byliśmy w "pełnym zanurzeniu", czyli jesteśmy pełnoprawnymi "podwodniakami". Najbardziej popularną formą podwodnej eksploracji Morza Czerwonego jest wycieczka łodzią półpodwodną, która tylko z nazwy jest podwodną. Otóż, statek płynie po morzu, ale jego dolna część jest zanurzona kilka metrów pod wodą. Taka forma poznawania życia w Morzu Czerwonym też jest bardzo atrakcyjna. Może nawet bardziej dla osób, które mają jednak problem z klaustrofobią. Wycieczka niestety nie jest dużo tańsza niż wycieczka łodzią, która się zanurza w całości. Taka wycieczka, która trwa także dwie godziny kosztuje 25 dolarów. Pomieszczenie w którym możemy podziwiać życie podwodne wybrzeży Hurghady jest klimatyzowane. Co ważne zawsze zawsze możemy wyjść na świeże powietrze. Tego rodzaju wycieczkę polecamy jak najbardziej. Watersport - Sliders Cablepark El Gouna Sliders Cablepark El Gouna to pierwszy Waterpark w Egipcie i jedyny w Afryce Północnej, gdzie pojeździmy na nartach wodnych dzięki specjalnym wyciągom. Cablepark znajduje się w El Gounie - 15 kilometrów od centrum Hurghady. Obiekt oferuje trasę mierzącą 780 metrów, w tym 300 metrów olimpijskiego slalomu standardowego. Jest także krótsza, 460 metrowa trasa, która zawiera wiele przeszkód. Ponadto istnieją dwie łatwe trasy - 50 i 80 metrowe. Sprzęt do jazdy na nartach wodnych można wynająć na miejscu i jest obowiązkowy dla wszystkich (kask i kamizelka) niezależnie od doświadczenia. Prędkość może być regulowana od zera do 60 kilometrów w zależności od doświadczenia i poziomu zawodnika. Elegancki, nowoczesny, przyjazny obiekt szybko stał się doskonałym miejscem na spędzenie wolnego czasu. Klimatyzowany główny budynek wykonany jest ze szkła. Tu znajduje się biuro, bar i restauracja. Na miejscu mamy do dyspozycji plażę, podgrzewany basen i plac zabaw dla dzieci. Goście mają do dyspozycji szatnie, prysznice, schowki na cenne rzeczy i wielopoziomowy taras. Cablepark jest otwarty od 9 rano aż do późnego wieczora. Może pomieścić 17 zawodników na raz, 11 na dłuższej trasie i sześciu na krótszej. Hurghada słynie na świecie z idealnych warunków do uprawiania kitesurfingu. W zasadzie cała północna część miasta (na wysokości dzielnicy Faurous, aż do El Gouny) usiana jest szkółkami dla kitesurferów oraz samych kiteserferów śmigających na deskach z latawcem. Idealne warunki polegają na tym, że w tym miejscu występuje kilkukilometrowa płytka laguna i wieją bardzo silne wiatry północno-zachodnie. Laguna wchodzi w morze na odległość kilkuset metrów. Rafy koralowe Hurghady rafy koralowe Snurkowanie w Hurghadzie Na snurkowanie w okolicach Hurghady najlepiej wybrać się podczas wycieczki na wyspę Giftun. W trakcie wycieczki, która trwa od ~ godziny 9.00 do ~ godziny 16.00 snurkować można w dwóch miejscach. Jedno wyjście do wody trwa ~ godzinę. Rafy koralowe wokół których zatrzymują się statki są oddalone od raf o kilkadziesiąt metrów. Rafy są dosyć płytko, tak więc widać idealnie nie tylko je, ale także całą różnorodność życia morskiego wokół nich. Schodząc do wody (jeżeli jest taka potrzeba) możemy na statku zaopatrzyć się w kapoki. W porcie, przed wycieczką możemy także wypożyczyć niezbędny do snurkowania sprzęt. Ponadto podczas samego pobytu na wyspie Giftun, który trwa ~2 godziny możemy z brzegu podpłynąć do raf, które są oddalone od brzegu o kilkadziesiąt metrów. Snurkować można także podczas zwykłego wypoczynku na plażach w Hurghadzie. Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady 1/3 Rafy koralowe Hurghady Shaab El Erg - najdalej na północ położone miejsce nurkowe. Znajduje się pomiędzy Hurghadą a El Gouną (na wschód od El Gouny). W północnej części rafy zlokalizowane są wieże porośnięte koralowcami. Nazwa rafy oznacza dosłownie „koralowce i sterczyny”. To rafa w kształcie podkowy, która ma ponad 5 kilometrów. W okolicach rafy można, w lagunie spotkać wędrujące przez ten obszar Morza Czerwonego delfiny butlonose pływające kanałami pomiędzy główną rafą a Gota Saab El Erg. To niepowtarzalna szansa, aby spotkać je w naturalnym środowisku. Istnieje tu 7 miejsc do nurkowania. Abu Nugar Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady 1/3 Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady 1/3 ralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady ralowe Hurghady Rafy koralowe Hurghady 1/3 - rafa o kształcie litery T posiada plateau (czyli płaskowyż) z dużą liczbą ergów. W obrębie tej rafy mamy także dwa inne miejsca nurkowe : Gota Abu Nugar i Shab Iris. Shab Iris polecane jest dla osób zajmujących się fotografia podwodną. Miejsce dla nurków z doświadczeniem z uwagi na dosyć silne prądy morskie. Erg Abu Nugar - składa się z szeregu szczytów. Jest to płytkie miejsce nurkowe, maksymalna głębokość 14 metrów, ale z wielką różnorodnością życia morskiego. Szczyty pokryte są pięknymi koralami. Można spotkać sporadycznie ryby barakudowate. W koralowej ogrodzie wokół szczytów jest szansa, aby zobaczyć ryby rozdymkowate, a nawet żółwie. Spotkać można także delfiny. Abu Nugar North - to miejsce jest znane dzięki „półce”, które ucieka na morze, na głębokość 6 metrów z dużym ogrodem koralowym. Półka pokryta jest koralami twardymi w różnych rozmiarach. Torfa Fanus East - to wąska rafa z ogromną laguną, w której bardzo często można spotkać delfiny. To idealne miejsce na przystanek na lunch i wypoczynek przed kolejnym – bardziej wymagającym nurkowaniem. Wypływając z laguny dotrzemy do ergów bujnie porośniętych koralami. Pomiędzy ergami rozciąga się ogród koralowy, w którym natknąć się możemy na żółwie. Wyspa Abu Ramada - to tak naprawdę dwie małe wyspy otoczone jedną rafą. Bardzo dobre miejsce do nurkowania. Dryfujemy wzdłuż ściany wschodniej. Możemy tu wykonać zarówno nurkowania stacjonarne jak i w prądzie. Najbardziej popularne miejsce nurkowe to South Abu Ramada - charakterystyczne tarasy plateau, na których rozmieszczone są bloki skalne. Ponieważ ściana główna rafy jest oddalona - możemy nurkować tylko w dni bezwietrzne. Występują duże barakudy. Gota Abu Ramada - obszar ten jest powszechnie znany jako "Akwarium", ze względu na bogactwo życia morskiego. Znajdziemy tu olbrzymi ogród koralowy z twardych i miękkich korali - uformowany w labirynt, wiele ławic ryb oraz podwodne ergi porośnięte koralowcami. Maksymalna głębokość - 15 metrów. Znajduje się tu kilka miejsc nurkowych: Gota Abu Ramada (East), Gota Abu Ramada (West) Pomimo, że jest to miejsce bardzo popularne nadal uważane jest za jedno z piękniejszych w Hurghadzie. Wraki statków w okolicach Hurghady Carnatic: statek pasażersko-towarowy, zatonął w 1869 r. Głębokość 25 m. Chrisoula K: statek towarowy, zatonął w 1981 r. Głębokość 20 metrów. Ghiannis D: statek handlowy, zatonął w 1983 r. Głębokość 23 metry. Statek towarowy: na północ od Gobal Saghir. Głębokość 19 metrów. Salem Express: prom, zatonął w 1991 r. Głębokość 22 metry. Seastar: statek towarowy, zatonął w lipcu 1976 r. Głębokość 19 metrów. Thistlegorm: statek handlowy, zatopiony w 1940 r. Głębokość 28 metrów. Z butlą na placach. Kuszące wody Morza Czerwonego Kolorowy, a zarazem tajemniczy świat Morza Czerwonego, idealne warunki klimatyczne, bogactwo koralowych krajobrazów, jak również niezwykle bogate życie podwodne, sprawiają, że coraz więcej turystów decyduje się na spędzenie tu aktywnego wypoczynku z butlą na plecach. Poniżej prezentujemy trzy najczęściej odwiedzane rejony, które podczas wizyty w Egipcie warto pod wodą zobaczyć. W okolicach Sharm el-Sheikh Na południowym wybrzeżu Półwyspu Synaj znajduje się słynna miejscowość Sharm el Sheikh, uchodząca za najbardziej luksusowy kurort w Egipcie. Sharm el Sheikh oferuje wiele ciekawych miejsc nurkowych, począwszy od niesamowitych ogrodów, zwiedzanych pod bacznym okiem instruktorów (również przez osoby początkujące), po wraki statków takich jak Dunvaren czy SS Thistlegorm, polecane bardziej aktywnym nurkom. Oko w oko ze skrzydlicą Bez względu na to, czy jesteśmy nurkami początkującymi, czy też mamy juz spore doświadczenie w nurkowaniu ze sprzętem, w południowych wodach wybrzeża Półwyspu Synaj natrafimy na niesamowite koralowce, zamieszkiwane przed ponad tysiąc gatunków ryb. Nieopodal Sharm el Sheikh znajduje się park narodowy, uznawany za jedno z najpiękniejszych i niezniszczonych miejsc na świecie. Spotkamy w nim bajeczne kolorowe podwodne ogrody, obfitujące w najróżniejsze wielobarwne koralowce, zamieszkiwane przez kilka tysięcy gatunków stworzeń morskich: ryby, jeżowce, rozgwiazdy czy skorupiaki. Trudno się zatem dziwić amatorom podwodnych przygód, którzy z całego świata przypływają tutaj licznie, by oko w oko móc pod wodą odbyć choć krótkie spotkanie z uroczym napoleonem (wargaczem garbogłowym), posępną skrzydlicą, czy przebiegłą bakakudą. Warto dodać, że do podwodnego parku narodowego możemy dostać sie jedynie łodzią. Nie będzie to trudne, bowiem na terenie Sharm el Sheikh znajduje się ponad 150 szkół i baz nurkowych, organizujących wyprawy nurkowe. Podziwiając z bliska płaszczkę Niesamowite wrażenie z pewnością wywoła u wszystkich nurkujących Ras Muhammad - przylądek , który utworzony został z prastarych, wystających ponad powierzchnię wody koralowców. To tu, na głębokości 5-18 metrów znajduje się słynna Aleja Płaszczek, zwana również Aleją Karanksów, w której spotkamy barakudy, tuńczyki, jak również znanego z filmy Disneya nemo (błazenka plamistego). Przejrzyste wody Hurghady Doskonałe warunki do nurkowania znajdują się również w okolicach Hurghady, która ze względu na bogactwo występujących tu raf koralowych, jak również łagodny klimat i widoczność pod wodą, osiągającą niekiedy do 35 metrów, uważana jest za jedno z najatrakcyjniejszych miejsc do nurkowania. To tu, przy odrobinie szczęścia, uda nam się spotkać w wodzie skaczące i bawiące się delfiny. Dla miłośników wypraw wrakowych Okolice Hurghady to także prawdziwa gratka dla fanatyków podwodnych wypraw wrakowych. Na głębokości 39-50 metrów spoczywa tutaj wraz statku Rosalie Moller, który w 1941 roku transportując węgiel do Alexandrii, został zbombardowany przez niemieckie lotnictwo. Trzeba przyznać, ze do dnia dzisiejszego wrak statku zachował się w bardzo dobrym stanie, robiąc niesamowite wrażenie na tych wszystkich, którzy mieli okazję podziwiać go pod wodą na żywo. Niestety, ze względu na głębokości, ograniczoną widoczność, jak również występujące tu silne prądy, zwiedzanie wraku udostępniane jest jedynie wytrawnym nurkom, posiadającym doświadczenie i odpowiedni do nurkowań wrakowych sprzęt. Zwiedzanie zatopionego miasta W rejonie Hurghady, zaledwie kilka metrów od Sahl Hasheesh, znajduje się pod wodą zatopione miasto, w którym, poza niezliczoną ilością ryb, natrafimy na niesamowite budowle, kolumny, elementy architektoniczne, łudząco przypominające morskie świątynie. Ze względu na sprzyjające warunki, to właśnie Hurghadę warto wybrać na miejsce pierwszej nurkowej przygody. Nie będzie to trudne, bowiem w miejscowości znajduje się około 200 baz nurkowych. Z dala od zgiełku miasta - Marsa Alam Jednym z najbardziej dziewiczych i niesamowitych miejsc odwiedzanych przez nurków jest Marsa Alam, położone pomiędzy pustynią a Morzem Czerwonym, w południowo-wschodniej części Egiptu. Usytuowane z dala od tętniących życiem kurortów, urzeknie wszystkich tych, którzy w otoczeniu niesamowitych plaż i kuszących błękitem wód kochają spokój i ciszę. Podobnie jak Hurghada, Marsa Alam polecane jest zarówno osobom z doświadczeniem, jak i wszystkim tym, którzy dopiero planują rozpocząć przygodę z nurkowaniem. Rezerwat Marsa Abu Dahab Popularną wśród nurków atrakcją jest zwiedzanie znajdującego się blisko 30 kilometrów na północ od marsa Alam rezerwatu Marsa Abu Dahab. Jest to niewątpliwie niezwykłe miejsce, zamieszkiwane przez nietypowe stworzenia morskie. Nurkując w Marsa Abu Dahab, istnieje możliwość spotkania nie tylko żółwia morskiego czy rekina gitarowego, ale i bytującego w tamtejszych podwodnych trawach dugonia, określanego potocznie (choć mylnie) krową morską. Także i tutaj istnieje spora szansa na spotkanie z delfinami. Nurkowanie z brzegu lub łodzi Będąc w Egipcie, możemy skorzystać z różnych form nurkowania, począwszy od nurkowania z brzegu, która odbywa się w okolicach Dahab, po nurkowanie z łodzi, najbardziej popularną formę w Egipcie, dostępną w niemal wszystkich regionach. Safari nurkowe Niezwykle dużą popularnością cieszą się w Egipcie "safari nurkowe", polegające na spędzeniu tygodnia lub dwóch na luksusowym jachcie. Organizatorzy gwarantują pobyt, wyżywienie i przede wszystkim nurkowanie w różnych regionach Egiptu. Tydzień spędzony na łodzi, nierzadko bez zasięgu telefonu i internetu, do tego nawet 4 nurkowania dziennie, pozwalają na prawdziwy wypoczynek i oderwanie się od wszystkiego, z czym mamy do czynienia przez pozostałą część roku. Zwiedzanie Salem Express Oprócz podziwiania przepięknej fauny i flory Morza Czerwonego, a także kwitnącej w październiku rafy koralowej, spragnieni wrażeń turyści podczas safari nurkowego mogą zwiedzić też ciekawe wraki statków. Uwagę zwraca zatopiony w 19991 roku, leżący w okolicach Safagi na głębokości około 30 metrów, prom Salem Express, który na swoim ponad 100-metrowym pokładzie przewoził pielgrzymów wracających z Mekki. Coś dla mniej odważnych By móc podziwiać niezwykle bogate piękno podwodnego świata, nie trzeba koniecznie nurkować ze sprzętem. Tym, których przeraża oddychanie pod wodą przez automat, polecany snorkeling, czyli pływanie po powierzchni w podstawowym sprzęcie ABC (płetwach, masce i rurce). Nurkowanie w masce z pewnością, choć w niewielkim stopniu , przybliży tajemnice magicznego świata skrywane pod taflą wody. Jedna wizyta to za mało W morskich głębinach Morza czerwonego kryje się wielkie bogactwo podwodnych krajobrazów, unikalnych ekosystemów i różnorodnych gatunków, że trudno wybrać jeden najpiękniejszy i najciekawszy rejon. Na szczęście wcale nie musimy tego robić. Możemy zwiedzać je wszystkiego kolei. Podczas jednej wizyty w Egipcie z pewnością nie uda się nam zobaczyć wszystkiego. tekst: Magda Zdrenka, Egypt Exclusive Hurghada dla dzieci Snurkowanie w Hurghadzie Wycieczka statkiem... Dziecko na plaży wyspy Giftun Snurkowanie w Hurghadzie 1/3 Mama z dzieckiem na plaży na wyspie Giftun Dziecko na statku wycieczkowym Dziecko na statku wycieczkowym Mama z dzieckiem na plaży na wyspie Giftun 1/3 Dzieci są w Egipcie najmilszymi gośćmi. Wszędzie są otaczane specjalną opieką. Dzieciom (w szczególności europejskim) wolno wszystko. Jeśli nie chcecie mieć problemów to nigdy przy Egipcjaninie nie wolno używać wobec dziecka kar cielesnych. W Hurghadzie na wypoczywających rodziców z dziećmi czekają przepiękne piaszczyste plaże . W pobliżu hoteli nie ma raf koralowych, ani silnych prądów przybrzeżnych, jest za to piasek z łagodnym zejściem do morza. Nawet całkiem małe dzieci mogą bawić się i biegać po czystym piasku bez ryzyka, że poranią nogi. Oczywiście najlepiej przyjeżdżać z dziećmi do Hurghady od września do maja. Wtedy temperatura powietrza przekracza 30 stopni, a woda morska ma ok. 27 stopni. Od czerwca do września temperatura powietrza może przekraczać 40 stopni. Dobrze też pamiętać, że egipskie dzieci nie są "trędowate" i spokojnie można pozwolić swoim pociechom bawić się z nimi. Bezwzględnie nie pozwalajcie natomiast swoim pociechom bawić się z tamtejszymi zwierzętami. czegoś takiego jak opieka weterynaryjna nad zwierzętami w miasteczkach turystycznych w zasadzie nie istnieje. Nie zabierajcie pociech na wycieczki autokarowe . Rówieśników nie będą w Polsce interesowały opowieści waszego dziecka o zabytkach, a umordujecie je do granic możliwości. 6-10 godzin w autokarze z jedną przerwą to bardzo ciężka, wręcz traumatyczna dla dziecka wyprawa. Na wypoczynek w Hurghadzie z dzieckiem warto zabrać mały czajnik elektryczny. Zdecydowana większość hoteli nie posiada ich w pokojach. Ciepłe ubranka warto wziąć jedynie na podróż, za to bezwzględnie zabrać przynajmniej 2 nakrycia głowy i bardzo silny filtr UV (szczególnie w okresach upalnych). Słodycze dla dziecka warto zabrać jedynie takie, które w wysokich temperaturach nie zamieniają swojej konsystencji. Czekolada/czekoladki nie są wskazane. Egipskie wyroby cukiernicze są słynne na cały świat, więc podczas posiłków dziecko będzie w swoim żywiole. Nie ma obawy o zatrucie, nawet jeśli zauważymy, że krem w ciastku zaczyna się rozpuszczać. Środek dezynfekujący, gazę warto wziąć ze sobą, bądź co bądź dzieci lubią nabijać sobie guzy, lub obcierać kolana. W lecie dziecko nawet do morza powinno być ubrane w jakąś przewiewną koszulkę i czapeczkę. Porażenie słoneczne, czy oparzenia bez tego jest wielce prawdopodobne.. Jeżeli zdecydujemy się karmić dziecko we własnym zakresie to trzeba wiedzieć, że wszystkie posiłki należy przygotowywać dzieciom tylko i wyłącznie na przegotowanej wodzie mineralnej. Tamtejsza z kranu nie nadaje się do spożycia przez dziecko nawet po przegotowaniu. Jednak dzieci, nawet te najmniejsze, mogą śmiało spożywać posiłki podawane w ramach hotelowego wyżywienia. w niektórych hotelach są nawet specjalne kąciki z pożywieniem przygotowanym dla dzieci. Nie brakuje w nich lodów. Uwaga! Zabierając wózek dla dziecka powinniście być przygotowani na bardzo wysokie krawężniki i wiele dziur w chodnikach w całej Hurghadzie. dla dzieci Dziecko na plaży na wyspie Giftun Posiłek na statku wycieczkowym Snurkowanie Dziecko na plaży na wyspie Giftun 1/4 Aquaparki w Hurghadzie Polecamy Jungle Aquapark w hotelu Pickalbatros Jungle Aquapark. Kompleks składa się z 21 basenów i 35 zjeżdżalni. To największy aquapark w Hurghadzie. Posiada 14 lagunowych basenów połączonych mostami i kanałami wodnymi, 21 zjeżdżalni dla dorosłych oraz 14 ślizgawek dla dzieci. Jeden z basenów podgrzewany zimą, jeden basen kryty. Do dyspozycji gości są bezpłatne leżaki i parasole, 5 restauracji i 8 barów. Na terenie kompleksu działa miniclub i plac zabaw dla dzieci. Dla rodziców z dziećmi polecamy także Aquapark w hotelu Titanic Palace Resort położony bezpośrednio przy plaży. Ma 8 zjeżdżalniami dla dorosłych i 6 dla dzieci, do tego basen z falami, oraz rafting w tunelu z wodą. Aquapark w hotelu Sindbad Aqua Park ma 10 zjeżdżalni i basen odkryty (1.500 m2). Ponadto jest Aquapark w hotelu Titanic Beach Hotel, czyli kompleks basenów ze słodką wodą o łącznej powierzchni 6000 m2, basen ze sztuczną falą, zjeżdżalnie oraz tzw. leniwa rzeka. Jeden z basenów jest podgrzewany, a dla dzieci jest. brodzik. Do dyspozycji gości są bezpłatne leżaki i parasole oraz bary i restauracje. Grand Aquarium w Hurghadzie grand aquarium Grand Aquarium w Hurghadzie zostało oddane do użytku w 2015 roku. Miejsce otwiera nam okno do całkowicie nowego świata życia w Morzu Czerwonym. Morze Czerwone to w końcu jedna z niewielu na świecie skarbnic rafy koralowej, wielu ryb i stworzeń morskich. Ponadto Grand Aquarium oferuje nam mini zoo, wystawę skamieniałości i las tropikalny. Grand Aguarium położone jest na południu Hurghady, naprzeciwko hotelu Mercure. Akwarium otwarte jest od 11 rano do 17. Wejście kosztuje 32 dolary. Dla dzieci od 4 do 12 lat 16 dolarów. Zwiedzanie trwa półtorej godziny. Akwarium jest znakomitym miejscem, aby dowiedzieć się więcej na temat życia kryjącego się w Morzu Czerwonym. Zobaczymy tu rekiny, płaszczki, żółwie, czy ośmiornice. Grand Aquarium szczególnie polecane jest wszystkim, którzy zamierzają nurkować, lub snurkować w rafach koralowych. Po prostu łatwiej będzie identyfikować wszystko to, na co napotkamy schodząc pod wodę. Akwarium otwarte jest siedem dni w tygodniu. To jedno z najczęściej odwiedzanych miejsc w Hurghadzie. W Hurghada Grand Aquarium zobaczymy ponad 1200 zwierząt morskich reprezentujących 100 gatunków. Godne uwagi okazy to: żarłacz brunatny, rekin tygrysi, rekin pielęgniarski, płaszczka, żółw zielony, rekin łopatonosy, płaszczka orleń, rekin czarnopłetwy i wiele innych... Plaże w Hurghadzie plaże W Hurghadzie plaże są w większości prywatne. Do dyspozycji są zatem plaże hotelowe, lub przyhotelowe. Są one zadbane, czyste, zaopatrzone w leżaki, ręczniki, parasole, popielniczki i kosze na śmieci. Z plaż hotelowych można korzystać gratis będąc gościem hotelu, lub odpłatnie nie mieszkając w hotelu do którego należy plaża. Koszt waha się od 50 do 100 funtów egipskich od osoby za dzień. Są też plaże ogólnie dostępne, czyli płatne plaże publiczne. Wejście kosztuje od 30 funtów egipskich. Z uwagi na niepewny kurs funta egipskiego i inflację w Egipcie uprzedzamy, iż ceny za wejście na plaże mogą się różnić od podanych przez nas. W Hurghadzie, przed wyjściem na plażę warto wybrać się do sklepu z ręcznikami. Oczywiście w każdym hotelu otrzymamy służbowy ręcznik plażowy, ale wiadomo - co swoje to swoje. Ręczniki z Hurghady cieszą się zasłużoną renomą. Są dobre gatunkowo i nie dużo nie kosztują. Ich ceny wahają się w granicach od 80 do 250 funtów egipskich. Sklepy z ręcznikami znajdują się w zasadzie w całym mieście. Centrum ze sklepami oferującymi ręczniki znajduje się w Sakali na Sheraton Road . W Hurghadzie są cztery najważniejsze plaże publiczne. Pierwsza z nich znajduje się obok hotelu Sunny Days El Palacio. To plaża, a w zasadzie cały kompleks rozrywkowy, uczęszczany przez Egipcjan. Przyjęło się, iż turyści z tej plaży nie korzystają, ale oczywiście mogą na nią wejść. W cenie dostępne są ręczniki oraz leżaki. W tej chwili plaża jest zamknięta z powodu generalnego remontu. Na wszystkich plażach publicznych w Hurghadzie znajdują się bary, gdzie można kupić jedzenie i napoje bezalkoholowe. Plaża przy hotelu Sunny Days El Palacio jest bardzo długa. Ma blisko kilometr. Miejsce do pływania jest specjalnie wydzielone. Egipcjanie chętnie korzystają także z miejsc widokowych, w szczególności kobiety, które z uwagi na religię i strój rzadko wchodzą do wody. Dlaczego? Chodzi przede wszystkim o to, że na plaży nie wolno im się rozbierać. Egipskie kobiety muszą kapać się w morzu w ubraniu. Nie wszystkie Panie tego chcą ,choćby z uwagi na zwykłe zamoczenie ubrania. Egipcjanki przychodzą nad morze w większości przypadków, by przypilnować bawiące się w wodzie dzieci, spędzić czas, lub po prostu popatrzeć na morze. Co ciekawe ta plaża, a w zasadzie kompleks rozrywkowy, zapełnia się gośćmi po południu i wieczorem, kiedy to otwierane są wszystkie bary, restauracje, tor kartingowy, plac zabaw czy mini dyskoteka. Plaża jest ogrodzona. Ogólnodostępna plaża publiczna znajduje się w Sakali (na samym końcu Sheraton Road w Sakali). Plaża jest płatna (40 funtów od osoby). Dostępne są leżaki i ręczniki. Na miejscu jest bar z ciepłymi i zimnymi napojami oraz przekąskami. Plaża jest czysta, zadbana. Co ważne, są tu bardzo dobre warunki do kąpieli. Zejście do wody jest płaskie, nie ma raf koralowych, ani kamieni. Kilkanaście metrów od brzegu jest głęboka woda. Wejście na plażę hotelu Sunny Days El Palacio kosztuje 70 funtów egipskich od osoby. Plaża oferuje wszystko to, czego potrzebujemy, czyli bar, restaurację, leżaki, ręczniki, toalety, natryski, plac zabaw dla dzieci i boisko do gry w siatkówkę. Ponadto po wykupieniu biletu możemy brać udział we wszystkich zabawach plażowych proponowanych przez obsługę. Co istotne, ta plaża hotelowa oferują alkohol (oczywiście dodatkowo płatny). Największa plaża publiczna w Hurghadzie Plaża publiczna El Sawaky Plaża publiczna w Sakali Największa plaża publiczna w Hurghadzie znajduje się pomiędzy hotelem Sunny Days a hotelem Beirut (nieczynnym) . Plaża to w zasadzie kompleks wypoczynkowo-rozrywkowy. W tej chwili plaża przechodzi gruntowną modernizację i jest zamknięta. Otwarcie ma nastąpić w czerwcu 2022 roku. Plaża jest bardzo popularna wśród Egipcjan. Na miejscu możemy wypożyczyć (odpłatnie) leżaki, oraz ręczniki. Możemy także zagrać w piłkę nożną i siatkówkę. Jest bar bez alkoholu. Jest także scena, gdzie wieczorami odbywają się mini dyskoteki. Plaża ma ponad kilometr długości. Miejsce do kapania znajduje się niedaleko hotelu Sunny Days. Nad plażą wybudowany został specjalny bulwar - ulubione miejsce spotkań Egipcjan. Plaża publiczna El Sawaky znajduje się w Daharze (niedaleko hotelu Sheraton). W tej chwili plaża jest zamknięta z powodu remontu. Zostanie oddana do użytku w czerwcu 2022 roku. Plaża jest płatna. Wejście na plażę kosztować ma 40 funtów. Na miejscu możemy skorzystać z leżaków i ręczników. Są parasole. Na plaży znajduje się toaleta, prysznice, oraz bar, gdzie kupimy zimne i ciepłe napoje, kawę, herbatę oraz przekąski. Możemy zagrać w bilard i siatkówkę. Plaża jest czysta i zadbana. Jedyny mankament to duża odległość od brzegu do miejsca w którym można się wykąpać - wynosi nawet 150 metrów. Plaża nie jest oblegana przez turystów. Plaża publiczna w Sakali znajduje się niedaleko Hotelu Roma - wejście od Sheraton Road. Wejście na plażę może odstraszyć, ale po przejściu kilkunastu metrów zobaczymy bardzo małe, ale zadbane miejsce. Plaża jest płatna. Wejście kosztuje 50 funtów. Na miejscu możemy skorzystać z leżaków i parasoli. Plaża nie jest duża. Może pomieścić najwyżej 40 osób. Na miejscu jest bar z zimnymi i ciepłymi napojami i przekąskami. Nie ma alkoholu. Plaża jest o tyle ciekawa, iż znajduje się praktycznie w samym centrum Sakali. Korzystają z niej przede wszystkim turyści z pobliskich hoteli, które nie mają własnej plaży. Plaża ma duża zaletę. Praktycznie już kilka metrów od brzegu można pływać. Plaża hotelu Sunny Days Plaża hotelu Sunny Days oczywiście dostępna jest za darmo dla wszystkich gości hotelowych. Skorzystać z niej mogą także goście spoza hotelu. Wejście kosztuje 70 funtów. Plaża jest bardzo czysta i zadbana. Są leżaki oraz parasole. Na terenie plaży znajduje się bar z alkoholami (all inclusive) oraz przekąskami. Można zagrać w siatkówkę i piłkę nożną. Na miejscu znajdują się także sklepiki w których kupimy sprzęt do nurkowania. Jest plac zabaw dla dzieci. Wejście do morza jest płynne. Można się kąpać już kilkanaście metrów od brzegu. Na plaży na raz może przebywać nawet kilkaset osób. Na miejscu są animatorzy, którzy proponują turystom różne gry i zabawy. Wokół plaży nie ma żadnego portu jachtowego, ani cum do których mogą przypływać statki. To bardzo ułatwia kąpiel. Elysees Dream Beach w Memszy Plaża Elysees Dream Beach znajduje się w Memszy , naprzeciwko restauracji Bulls . To jedna z najpiękniejszych plaż w Hurghadzie. Plaża jest płatna. Wejście kosztuje 100 funtów. Na miejscu oprócz zwykłych leżaków są do dyspozycji specjalne, bardzo wygodne "leżako-materace". Jedne usytuowane są na brzegu, inne znajdują się na specjalnym kilkudziesięciometrowym molo. Plaża dysponuje kilkoma barami i mini restauracją. Podawany jest alkohol . Wieczorami odbywają się tu dyskoteki. Wejście do wody jest bardzo wygodne. Można się kąpać już kilka metrów od brzegu. Fascynujące są widoki z Elysees Dream Beach. Z jednej strony widzimy statki wycieczkowe kierujące się na wyspy w okolicach Hurghady, z drugiej mamy panoramę południowej części miasta. City Beach w Hurghadzie City Beach w Hurghadzie to najstarsza i najlepiej utrzymana plaża publiczna w Hurghadzie. Znajduje się niedaleko hotelu Hilton oraz plaży El Sawaky. Wejście na plażę jest płatne. Kosztuje 30 funtów. Do dyspozycji mamy leżaki, parasole i ręczniki. Na miejscu jest basen ze zjeżdżalnią dla dzieci, prysznice oraz restauracja z której mamy bardzo piękny widok na morze. Plaża jest bardzo duża, piaszczysta. Jest czysto i schludnie. Z plaży korzystają przede wszystkim turyści z pobliskich hoteli oraz nieliczni Egipcjanie. Jedyny mankament to duża odległość od brzegu do miejsca, w którym można się kąpać. Niedaleko plaży cumują łodzie rybackie, które łowią kraby. Widok jest piękny, ale kąpiącym się na pewno obecność kutrów przeszkadza. Zobacz w Hurghadzie Sklep wolnocłowy w Hurghadzie Tuż po przyjeździe do Hurghady warto wybrać się do sklepu wolnocłowego. Jeden z nich znajduje się w Sakali, tuż obok hotelu Sea Gull . Sklep znajduje się na 1. piętrze. Można w nim kupić (za dolary i euro, funty egipskie nie są w tym sklepie walutą) mocne alkohole, piwo, wino, papierosy, a także zabawki, słodycze, sprzęt RTV i AGD i biżuterię. Wybór jest niewielki. Ceny? porównywalne jak na lotnisku. Trzeba pamiętać o jednym, by zrobić zakupy trzeba mieć przy sobie paszport oraz odwiedzić sklep najpóźniej 48 godzin po przylocie do Egiptu. W sklepie nie ma ograniczeń ilościowych dotyczących kupowanych towarów. Niestety, skrzętnie korzystają z tego szczególnie Rosjanie, którzy kupują w ilościach hurtowych - stąd niewielki wybór. Należy także pamiętać, iż zakupy w sklepie jedna osoba może zrobić tylko raz. Sklep wolnocłowy w Hurghadzie to specyficzne miejsce. Więcej tam formalności, wypisywania kwitów i czekania, niż kupowania. Trzeba uważać na wydawaną resztę. Sprzedawcy lubią się mylić, lub wydawać resztę w funtach egipskich. Aby nie zostać oszukanym radzimy mieć przy sobie jak najdrobniejsze banknoty (dolary amerykańskie, lub euro). Sklep wolnocłowy w Sakali oferuje przede wszystkim alkohol. Z uwagi na dużą liczbę turystów z Rosji asortyment jest ograniczony. Kupimy tu wódki białe, whisky, gin i rum. Pojawia się także europejskie piwo. Należy pamiętać, iż skorzystać ze sklepu wolnocłowego możemy tylko do 48 godzin od przybycia do Hurghady. Aby zrobić zakupy musimy mieć przy sobie paszport. Zakupy w sklepie wolnocłowym możemy zrobić tylko raz. Jeżeli nie wykorzystamy swojego czasu na zakupy jest jeszcze inne wyjście. Wystarczy poprosić kupujących, którzy mogą to zrobić, o zrobienie zakupów dla nas.. i już. Wiemy, że to trochę poniżające, ale zapewniamy; w ten sposób bardzo często swoje zapasy alkoholu uzupełniają np. Rosjanie. Po prostu czekają kilkanaście minut przed wejściem do sklepu na swoich rodaków, przekazują im pieniądze, ci kupują alkohol i po kłopocie. Tania perfumeria w Hurghadzie To miejsce warto, a nawet trzeba odwiedzić pod warunkiem, że lubimy dobre perfumy za bardzo rozsądną cenę. Mniej więcej 30/40 metrów od Sakala Square, czyli słynnego ronda, gdzie stoi Syrenka znajduje się Perfumeria Tiba. Perfumeria znajduje się przy ulicy prowadzącej do Mariny, nie do Sakali. Perfumeria oferuje w zasadzie wszystko to, co inne perfumerie w Hurghadzie, ale tu zapłacimy za podobny towar kilkadziesiąt funtów egipskich, a nie kilkaset. Buteleczka perfum (100 ml) kosztuje w Perfumerii Tiba 50 funtów egipskich. Co ważne, w cenę wliczone jest szklane opakowanie (buteleczka) wraz z atomizerem. Na miejscu są wszelkie zapachy najlepszych światowych firm. Podkreślamy; wszelkie. Perfumy są rozlewane na miejscu do wskazanych przez nas buteleczek. Możemy sobie wybrać ich kolor oraz kształt. Od razu zaznaczymy; perfumy nie są przygotowywane z tak bardzo zagęszczonych esencji jak w innych perfumeriach, ale ich bazą są takie same absoluty kwiatowe i olejki zapachowe. Fakt, nieco szybciej się kończą, ale... coś za coś. Perfumy w Hurghadzie kupimy w zasadzie na każdej ulicy. Są jednak miejsca, gdzie kupimy je tanio, a w porównaniu ze sklepami na Sheraton Road bardzo tanio. Jedna z takich perfumerii znajduje się w Sakali. Warto ją odwiedzić ponieważ oferuje perfumy w cenach jakich nie znajdziemy gdzie indziej. Perfumeria niczym się nie wyróżnia. Głównymi kupującymi są Rosjanie i Egipcjanie. Zapewniamy; na miejscu kupimy perfumy jakie tylko chcemy. Nie jest to żadna podróbka. Po prostu tyle powinny kosztować wody perfumowane. Na miejscu esencje olejków są mieszane ze specjalnymi rozpuszczalnikami (etanolami, lub mieszaniną alkoholi alifatycznych), oraz przelewane do buteleczek. Na miejscu kupimy perfumy, wody perfumowane i wody toaletowe. Są wszystkie zapachy, które można kupić w najlepszych sklepach na całym świecie za dużo wyższą cenę. Konkretnych cen nie podajemy, gdyż wszystko zależy od tego ile i jakie perfumy kupujemy - średnio to 70 funtów za flakonik 100 ml. meczet Największy meczet w Hurghadzie W Hurghadzie warto zobaczyć nowy meczet. Znajduje się tuż przy Marinie. Został otwarty pod koniec 2012 roku. To ogromna budowla. Meczet widoczny jest z daleka, dzięki bardzo wysokim minaretom, czyli smukłym wieżom z nadwieszonymi balkonikami i galeryjkami. Nad salami modlitewnymi znajdują się także charakterystyczne kopuły symbolizujące sklepienie niebieskie. Według prawa islamskiego w meczetach (nowy meczet w Hurghadzie jest dostępny dla turystów) kobiety powinny mieć na sobie ubranie zakrywające ramiona, nogi, plecy i dekolt. Mężczyźni muszą mieć długie spodnie. Przed wejściem do meczetu należy zdjąć obuwie, lub założyć ochraniacze na buty. Przed nowym meczetem w Hurghadzie znajduje się szeroki plac dla wiernych odgrodzony od ulicy płotem. Każdy dorosły muzułmanin powinien codziennie odbyć rytualną modlitwę, zwaną salat co najmniej pięć razy. W większości meczetów odbywa się więc pięć spotkań modlitewnych dziennie; przed wschodem Słońca, w południe, po południu, po zachodzie słońca i wieczorem. W związku z wieczornymi modlitwami (w i przed nowym meczetem w Hurghadzie) niektóre ulice prowadzące do tego miejsca oraz ulice tuż przy meczecie są zamykane, co wiąże się z kłopotami komunikacyjnymi i objazdami. Jest to bardzo uciążliwe, gdyż w tej części miasta tworzą się gigantyczne korki. Z centrum Sakali lepiej dojść do meczetu pieszo. Wycieczka trwać będzie kilkanaście minut, ale zapewniamy - warto. Meczet jest przepiękny. Budowla robi wrażenie. Meczet jest olbrzymi i naprawdę bardzo ładny z zewnątrz jak i wewnątrz. Można spokojnie wejść do środka. Należy tylko przed wejściem zdjąć buty i być odpowiednio obranym. Wewnątrz należy zachowywać się z powagą, podobnie jak w polskich kościołach. Wewnątrz można robić zdjęcia. Należy tylko pamiętać, iż muzułmanie modlą się sześć razy dziennie. W tym czasie najlepiej jednak nie odwiedzać meczetu, aby nikomu nie przeszkadzać. Godziny modlitw są zmienne. Jeżeli mamy zamiar odwiedzić meczet warto zrobić to w ciągu dnia (około godziny 10/11, lub 17). Naprawdę warto odwiedzić ten meczet. Szczególnie kopuła robi niesamowite wrażenie. Przed meczetem znajduje się duży plac wyłożony granitem. Meczet znajduje się tuż przy Marinie - spacerem z Sheraton Road w Sakali to 10 minut drogi. Stocznia jachtowa w Hurghadzie Tuż obok meczetu znajduje się stocznia jachtowa w Hurghadzie. Z bliska możemy zobaczyć w jaki sposób budowane są jachty, w tym jachty oceaniczne. Co ciekawe większość prac wykonywanych jest ręcznie ponieważ niektóre z nich budowane są z drewna. W stoczni w jednym czasie budowanych jest (lub naprawianych) od kilku do kilkunastu jednostek. Do stoczni jachtowej w zasadzie wchodzić nie wolno, ale warto choć przez chwilę popatrzeć jak powstają jachty. W większości prace wykonywane są ręcznie i w bardzo szybkim tempie. W stoczni powstają i remontowane są jednostki pływające po Morzu Czerwonym, czyli średniej wielkości i duże. Stocznia jachtowa znajduje się tuż obok największego meczetu w Hurghadzie. Jeżeli ktoś jest zainteresowany kupieniem jachtu - istnieje taka możliwość. Wgłębi stoczni jachtowej znajduje się biuro, w którym możemy dowiedzieć się wszystkiego na temat ceny. Jeżeli uda nam się wejść na teren stoczni, z bardzo bliska możemy zobaczyć jak powstają jednostki, lub są remontowane. To wielka gratka dla wszystkich, którzy kochają żeglowanie i znają się na budowie jachtów... Targ rybny w Hurghadzie Pomiędzy Mariną a nowym meczetem znajduje się największy w Hurghadzie targ rybny. Kupimy tu nie tylko ryby, ale i owoce morza. Ryby są świeże. Targ znajduje się tuż przy porcie z którego każdego ranka wypływają na połowy kutry rybackie. Na zakupy najlepiej wybrać się około godziny 8 rano, kiedy kutry wracają z morza. Ceny są bardzo przystępne. Np. kilogram krewetek kosztuje 10 dolarów. Na miejscu sprzedawcy oprawiają ryby. Tuż obok targu znajdują się także bary i restauracje, które oferują przygotowane do zjedzenia ryby i owoce morza. W tej chwili targ został przeniesiony o kilkadziesiąt metrów. Znajduje się bliżej meczetu, co pokazujemy na filmie. Targ rybny obok Mariny. Fajne miejsce. Tu można kupić (zobaczyć) ryby z Morza Czerwonego. Są zawsze świeże. Warto zobaczyć ten film. Targ rybny znajduje się przy Marinie po drodze do największego meczetu w Hurghadzie. Targ nie jest duży, ale panuje na nim spory ruch. Obok targu znajdują się liczne restauracje i bary rybne, gdzie serwowane są właśnie produkty z tego miejsca. Na targu - jak to na targu "trochę pachnie", ale wszystkie ryby od rana do wieczora znajdują się w specjalnych pojemnikach i na stołach, przykryte lodem. Ponadto na miejscu ryby są patroszone i solone. Na targ wchodzimy przez bramę. Sprzedawcy są bardzo mili, nie namolni. O rybach wiedzą wszystko... Transport w Hurghadzie Po Hurghadzie możemy przemieszczać się taksówkami, ale również busikami. Busiki, których na ulicach miasta jest równie dużo co taksówek jeżdżą stałymi trasami, ale łączą ze sobą kluczowe i najważniejsze części Hurghady. Busiki są tanie. Dla przykładu: za przejazd z Sakali do Daharu (~ 10 kilometrów) zapłacimy trzy funty za osobę. Za tę samą drogę jazdy taksówką zapłacimy nawet 50 funtów . Sklep Cleopatra w Sakali trochę przypomina nasze Domy Towarowe z lat 80-tych ubiegłego wieku, ale gdy tam wejdziesz zobaczysz pamiątki, których nie kupisz w innym sklepach w Hurghadzie. Pięć pięter, na każdym inny asortyment. Sklep jest bardzo popularny ponieważ jest tani. Tu zakupy robią także Egipcjanie. Lepszej rekomendacji nie trzeba. Co istotne, każdy produkt w sklepie Cleopatra ma przyklejoną cenę, co nie zdarza się we wszystkich sklepach w Hurghadzie. Sklep jest klimatyzowany, bardzo czysty, z miłą obsługą. Posiada windę. Sprzedawcy chętnie podpowiadają i służą pomocą w wyborze najlepszych towarów. Na parterze jest sklep spożywczy. W sutenerze - warzywa i owoce. wieczorem Zobacz wieczorem w Hurghadzie Sakala nocą Sakala, Sheraton Road Co zrobić ze sobą wieczorem w Hurghadzie. To pytanie nurtuje zapewne niejednego turystę, który jest już na miejscu kilka dni, już się nieco opalił, poznał najbliższą okolicę, dał się „naciągnąć” na wieczorne hotelowe atrakcje, odwiedził kilka lokali i sklepów, był na wycieczce, na dyskotece, ale czuje, że chce więcej. Co robić? Odpowiadamy. Jest co robić w Hurghadzie. Na początek proponujemy wybrać się do centrum Sakali na Sheraton Road . Ulica ma kilka kilometrów długości . Po jednej i po drugiej jej stronie znajdziesz wszystko: sklepy, bary, restauracje, kasyno, banki, hotele, kantory wymiany walut . To miejsce, w którym - jeżeli chcesz - wydasz pieniądze. Gwarantujemy; na pewno znajdziesz coś dla siebie, a przy okazji miło spędzisz czas. Sheraton Road to centrum handlowe dla turystów. Trochę tandetne, pełne turystów z całego świata, ale ze swoim klimatem. Ulica niby nie jest długa, ale wraz z przyległymi uliczkami potrafi „wciągnąć” nawet na kilka długich godzin. Dahar Jeżeli nie interesuje Cię miejsce, w którym wszystko jest „trochę plastikowe” wszyscy sprzedają w zasadzie to samo, a europejczyków jest więcej niż Egipcjan, wybierz się do starej części Hurghady, do Daharu . Od razu zaznaczymy; nie spodziewaj się, że Dahar to taka „warszawska starówka”. Nie. To po prostu najstarsza część miasta. Różni ją od innych przede wszystkim to , że w Daharze mieszkają Egipcjanie. Jest mniej hoteli i sklepów. J est jednak to czego nie ma w innych częściach Hurghady. Bazar w Daharze Jest klasyczny targ (czyli Suk ). Właśnie na tym targu Egipcjanie, a przede wszystkim Egipcjanki robią zakupy. Można tam kupić wszystko co jest potrzebne do normalnego życia - nie figurki faraonów, t-shirty, ręczniki czy pocztówki. Na suku kupisz, lub możesz zobaczyć jak się kupuje drób, wołowinę , mięso z wielbłąda, ryby, owoce morza, owoce, warzywa . Ci o mocnych nerwach mogą obejrzeć jak ów drób , wołowinę, ryby, czy owoce morza przygotowuje się dla klienta, czyli po prostu zabija, obdziera ze skóry, pierza, spuszcza krew itd.) Od razu powiemy; sam widok tego miejsca robi ogromne wrażenie - nie mówiąc o zapachu. W Daharze zobaczysz prawdziwą egipską codzienność. Wszyscy sprzedawcy to panowie w średnim, lub zaawansowanym wieku w galabijach w ogóle nie mówiący po angielsku. Po drugiej stronie suku z „mięsem” znajduje się suk z owocami, warzywami i przyprawami . Tu zapachy są już znośne, ale i tak widok jest niecodzienny. To właśnie stąd owoce i warzywa jadą to wszystkich hoteli, barów i restauracji w całym mieście. Produkty leżą na wielkich stołach w ilościach hurtowych. Suk z owocami i warzywami znajduje się pod wielkim szaroburym namiotem w którym palą się nieliczne i słabe lampy. Nie ma podłogi, ani zwyklej betonowej wylewki. Chodzi się po bardzo nierównej ziemi, która co pewien czas oblewana jest wodą. W obu miejscach ruch jest ogromny. Przeważają Egipcjanie. Tylko co jakiś czas spotkasz europejczyka z tak samo otwartymi ustami ze zdziwienia, a nawet przerażenia jak i Ty. Wokół targów znajdują się niezliczone bary i miejsca rozrywki dla Egipcjan. Jedzą, piją, palą sziszę, oglądają telewizję, grają w różne arabskie gry, korzystają z fryzjera, rozmawiają przez telefony komórkowe, modlą się. Obok suku z mięsem i owocami znajduje się suk z odzieżą . Tu kupującymi są przede wszystkim egipskie kobiety. Towar leży na ziemi, lub na prowizorycznych stołach. Warto zobaczyć czym dla Egipcjanek są zakupy. To nie zwykłe wyście z domu by wydać trochę kas”. To prawdziwa celebra, rozrywka, ale rzecz jak najbardziej poważna. W końcu te Panie wydają ciężko zarobione pieniądze przez swoich mężów. Egipcjanki chodzą, przebierają, szukają najtańszych, ale i najlepszych rzeczy. Potrafią się targować jak nikt inny. Znają wartość pieniądza, ale i wartość produktów które kupują. Nie kupują rzeczy, które się nie przydadzą w domu. Potrafią także zadbać o swój wygląd. Choć niektóre z nich zakryte są burkami i w ogóle ich nie widać – kupują ozdoby, klapki, buty, paski, szale, sukienki itp., itd. Nie ma co, fajne miejsce. Bazary w Daharze znajdują się w okolicy zbiegu ulic El Nasr z El Farik Abd El-Aziz Fahmy . Memsza, najpiękniejszy deptak w Hurghadzie Memsza nocą Marina nocą Jeżeli nie masz ochoty na egipskie życie, europejski szum - wybierz się do Memszy . Ktoś powie że tam się nic nie dzieje..., ale może właśnie dlatego warto się tam wybrać. Memsza różni się od Sakali ty, że właśnie w Memszy jest spokojnie. Nikt Cię nie zaczepi na ulicy, nie będzie za wszelką cenę starał zaprosić do swojego sklepu. Memsza to 3 kilometrowy, szeroki deptak ze sklepami po obu stronach. Wieczorem pięknie oświetlony – robi wrażenie . Jest tam i McDonald’s, KFC, bary i restauracje, ale jest jakoś inaczej. Ceny? podobne, lub nieco wyższe niż w Sakali, ale i zakupy są mniej stresujące. W Memszy jest dużo mniej turystów. Memsza znajduje się na południe od Sakali, w okolicy Marlin Inn Beach Resort. To miejsce polecamy wszystkim tym, którzy mają dość gwarnej Sakali. Tu naprawdę można odpocząć przechadzając się deptakiem, lub pijąc piwo, czy wino w jednej z kilkudziesięciu małych restauracyjek i barów. Szczególnie wieczorem Memsza jest urokliwa. Zapalają się wówczas niewielkie latarnie. Deptak powoli zaludnia się, jednak nikomu się nigdzie nie spieszy. Nikt na nikogo nie pokrzykuje, by go zachęcić do wstąpienia właśnie do jego restauracji, czy sklepu. Wszystko toczy się tu własnym rytmem. Oczywiście Memsza jest nieznacznie droższa od centrum Sakali, ale coś za coś. Tu można spędzić cały dzień i się nie zmęczyć. Sakala takiego komfortu nie daje. Centrum Handlowe Senzo Mall Jeżeli brakuje Ci Europy, masz dość Egiptu polecamy Senzo Mall. To klasyczne centrum handlowe w europejskim wydaniu. Tu także kupisz wszystko co chcesz. Zjesz wszystko co chcesz w prawie europejskich warunkach. Senzo znajduje się na południu Hurghady w okolicach Dana Beach Resort. Warto wybrać się do największego centrum handlowego w Hurghadzie choćby po to, by porównać ceny z polskimi.
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- piotr-ibrahim-kalwas | Hurghada Egipt | www.hurghada24.pl
Egipt oczyma Piotra Ibrahima Kalwasa, pisarza, muzułmanina, który mieszka w Aleksandrii Piotr Ibrahim Kalwas - Polonais vivant en Egypte Je suis choqué par ce que les jeunes ont sur leur téléphone. J'ai rencontré un Égyptien qui écoutait Lutosławski. Tour à tour, les jeunes death metal égyptiens savent tout sur Nergal : sur sa vie, ses concerts, le kidnapping de la Bible. Avez-vous vu ce que les féministes égyptiennes ont fait ? Ils ont posté sur leur profil une photo de deux femmes assises sur un drapeau de l'Etat islamique avec un shah brodé dessus. Un dans le niqab est assis à l'envers avec le majeur vers le haut et martèle une pile. Piotr Ibrahim Kalwas en 2008, avec sa femme et son fils Hasan, a quitté la Pologne et s'est installé en Egypte, à Alexandrie. Il a survécu au règne de Moubarak, au printemps arabe, au règne des fondamentalistes et à Sissi. Il a commencé à écrire des reportages pour "Duży Format", entre autres sur la circoncision des filles, les athées et les ultra-conservateurs ou l'abattage rituel sanglant. Il ne peut pas imaginer sa vie sans ce pays, il dit que c'est l'amour pour le meilleur et pour le pire. J'ai décidé d'aller à Alexandrie pour découvrir à quoi ressemblait l'Egypte après la révolution. - L'Egypte est-elle sûre ? La vague de la révolution est passée et elle est à nouveau en sécurité. - Il y a deux semaines, quand je suis arrivé au Caire, deux policiers ont été abattus devant mon bloc. Un jour plus tard, une bombe a explosé dans le train du Caire à Alexandrie, par lequel je suis arrivé aujourd'hui. Vous parlez de la violence politique qui vient en fait après la révolution. Il y a des djihadistes au Sinaï, c'est une zone de non-droit. Il y a eu des attaques contre l'armée et la police au Caire. Mais le soi-disant la délinquance de rue est très faible. Nous n'avons jamais eu de problèmes. À cet égard, l'Égypte est sûre, bien qu'elle soit pire qu'elle ne l'était, car la police s'est effondrée après la révolution. - Il y a plus de 6 ans, vous avez déménagé à Alexandrie, car, comme vous l'avez dit, la Pologne était un pays d'impolitesse, de vulgarité, de canaille de bière et de saleté pornographique dans les médias. Cependant, après 4 ans, votre approche de "l'Egypte sûre et parfaite" s'est transformée en une approche très critique, cela se voit dans vos reportages, dans lesquels vous soulevez des sujets tels que : l'athéisme, la suppression du clitoris des petites filles, la discrimination religieuse, salafistes ultra-conservateurs harcelant les étudiants ou abattage rituel sanglant d'animaux. À quand remonte la percée? J'ai effectivement maudit la Pologne une fois. J'exagérais. Maintenant, ça a un peu changé parce que la Pologne a changé. Mais j'ai toujours une perception négative des Polonais à bien des égards. La percée a eu lieu pendant la révolution. La révolution m'a ouvert les yeux parce que l'état de paix apparente s'est effondré. Lorsque nous sommes arrivés à Alexandrie, nous avons vécu sous le règne de Moubarak pendant 2 ans et demi. Ce pays était alors gelé, il ne s'est rien passé, personne n'a parlé haut et fort de la circoncision, personne n'a rien publié. C'était incroyable que les rues soient si calmes. Quand la révolution a commencé, tout a lâché prise. Il y a d'abord eu le chaos, puis l'ouverture. Heureusement, la Syrie ou la Libye ne sont pas devenues ici. Le pouvoir a été repris par les Frères musulmans intégristes, puis le général Sisi. - Dans l'un de vos articles, le jeune Égyptien a déclaré que la plupart d'entre eux ne veulent pas de l'État religieux proposé par les Frères musulmans, mais n'acceptent pas non plus la démocratie occidentale avec son libéralisme sans entraves, sa nudité, son athéisme et son art controversé. Existe-t-il alors une autre "troisième voie" ? Les Égyptiens cherchent encore cette "troisième voie", mais elle n'est pas là. Il suffit de regarder les développements récents. Lorsque la révolution a commencé en 2011, un journaliste égyptien a déclaré que pour la première fois en cinq mille ans, l'Égypte avait une chance pour la démocratie. Mais non seulement la démocratie n'est pas dans la constitution, mais elle n'est pas non plus dans les gens. Il n'y a pas de pensée démocratique et civique. Les Égyptiens ne peuvent pas imaginer décider par eux-mêmes, un homme providentiel a toujours régné ici et il était le chef de la société. La révolution était le mécanisme par lequel un animal sautait hors de sa cage. Les Égyptiens sont passés du système autoritaire à la liberté et ne savaient qu'en faire. - Un an plus tard, les premiers libres et démocratiques ont eu lieu élections présidentielles. Oui. Le peuple a alors choisi les Frères musulmans et l'islamisation de l'Égypte a commencé. Pendant leur règne, les magasins d'alcool ont été fermés. 98% des Égyptiens déclarent n'avoir jamais bu d'alcool, et les voitures continuent de rouler jusqu'aux Drinkies. Dans les pubs, ils boivent de la bière sans alcool, mais ils ont avec eux de petites bouteilles d'alcool. Ils achètent une canette de cola, se saoulent et versent le contenu de la bouteille. Après le week-end, des rues entières sont jonchées de bouteilles d'ouzoi bon marché et de canettes Stella. Les frères l'ont fait. Des pots-de-vin de salafistes soudoyés (des musulmans postulant le renouveau de l'islam en retournant à ses sources originelles, la soi-disant "religion des ancêtres" - ndlr) ont fait des descentes dans des magasins, brisé des vitrines et brisé des bouteilles d'alcool. Les frères ont dit que c'était "un mouvement spontané de personnes". Ils ont commencé à construire les premiers hôtels réservés aux musulmans sur la mer Rouge : pas de bikini et pas d'alcool. Ils voulaient légaliser l'excision, interdite en 2007 par Suzanne Moubarak, l'épouse du président déchu.L'excision devait coûter 5 livres, soit... un peu plus de 2 zlotys. La rage contre Morsi était incompréhensible, les gens le haïssaient plus qu'ils ne haïssaient Moubarak. Un demi-million d'Égyptiens sont descendus dans la rue et l'ont renversé. - Maintenant, vous pouvez voir qu'ils reviennent lentement au dirigeant autoritaire. Oui, et c'est le bon choix, car il n'y a pas d'autre moyen pour une armée de ne pas régner ici. Après le coup d'État de 2013, Sissi a pris le pouvoir. Les gens en Europe ne croyaient pas que les Égyptiens pouvaient choisir un autre général - un despote, mais comme vous connaissez les réalités locales, vous savez qu'il n'y a pas d'autre choix, sinon le chaos s'ensuivrait. Deuxième Libye. La dictature est inscrite en Egypte et dans ce peuple, et l'armée est le garant de la sécurité et de la stabilité. - Comment Sissi gère-t-il cette réalité post-révolutionnaire ? Il mène une délicate politique de la carotte et du bâton entre partisans d'un État laïc et islamistes. Il a considéré les Frères musulmans comme une organisation terroriste et a arrêté ses membres. Paradoxalement, les organisations salafistes beaucoup plus radicales, qui ont soutenu Sissi par peur, sont favorisées par le gouvernement. Mais dans 5 ans, tout le monde peut aller en prison. La dictature est une illusion et, tôt ou tard, elle se termine toujours par une chute terrible, et puis ce qui a été supprimé sort. Il dira la vérité - Que s'est-il passé en Egypte ? Comment la société a-t-elle changé après la révolution ? Il y avait une efflorescence des arts et des milieux artistiques. Les jeunes, incapables de se réaliser en politique, craignant la persécution et la surveillance, se réalisent dans l'art : danse, théâtre, musique et littérature. C'est une manifestation d'expression et une décharge d'émotions. Je suis choqué par ce que les jeunes ont sur leur téléphone. J'ai rencontré un Égyptien qui écoutait Lutosławski. De leur côté, les jeunes death metal égyptiens savent tout sur Nergal : sa vie, ses concerts, le kidnapping de la Bible, etc. Et combien de musique d'Israël ils ont ! Combien de contacts avec de jeunes Israéliens sur le chat. Chaque jour, l'Egyptien dira qu'Israël est un salaud, des bandits et des assassins de Palestiniens. Dans les médias, Israël en enfer. Mais quand on parle aux gens des classes supérieures, on se sent jaloux qu'il y ait un pays riche avec des pubs et une vie nocturne à Tel-Aviv à côté d'eux. Seulement, ils ont peur d'en parler entre eux. C'est un autre épisode de duplicité. C'est pourquoi ce monde est si fascinant. Il est remarquable de pénétrer constamment au cœur de l'égypticité et de l'islam. - Les jeunes Egyptiens sont de plus en plus audacieux dans l'expression de leurs opinions, de plus en plus souvent des féministes ou des athées prennent la parole. N'ont-ils pas peur des conséquences ? Récemment, deux jeunes hommes ont organisé une action intitulée "Spiderman au Caire." L'un d'eux s'est déguisé en Spiderman et pendu chez le boucher à côté des carcasses de moutons ou tout en haut de la mosquée, à côté du croissant de lune avec les doigts affichés dans le signe de Satan, Spiderman a également prié dans la mosquée. Même moi, je n'ai pas osé le publier sur mon profil. Le visage et le nom de ce garçon sont partout dans les médias, les journalistes l'interviewent et il n'a pas peur. Avez-vous vu ce que les féministes égyptiennes ont fait ? Sur leur profil, ils ont posté une photo de deux femmes assises sur le drapeau de l'Etat islamique avec un shah brodé, une déclaration de foi stylisée en lettres arabes anciennes. L'un dans le niqab, tourné vers l'arrière avec le majeur vers le haut (un doigt levé est le signe d'ISIS et signifie un seul Dieu) et martèle la pile. Et l'autre, nue, accroupie à côté d'elle, son sang menstruel dégoulinant. Même les Européens ne feraient pas cela, ne serait-ce que par respect pour le Shah. - Pourquoi une objection aussi claire ? Ces pays sont à la limite du traditionalisme et du modernisme que personne ne peut arrêter. L'accélération de la modernité n'évite pas les pays musulmans. Elle peut être retenue, comme le font les fondamentalistes, mais l'Islam ne restera pas ainsi. Les fondamentalistes rejettent la modernité qu'ils ne comprennent pas et qu'ils craignent. Ils craignent que la permanence et la continuité soient détruites, et alors qu'est-ce qui viendra à sa place ? C'est probablement le mal venu de l'ouest, les femmes nues, les garçons déguisés en femmes, les travestis, la drogue, l'alcoolisme, toutes ces maladies. Il n'y avait aucune mention de Conchita Wurst, même dans les médias indépendants. Mais c'est l'évolution de la vie humaine. Pouvez-vous imaginer que dans mille ans, des gens seront lapidés et un voleur coupé ou flagellé ? - Cependant, il n'y a aucun signe de changement puisque 30% des Egyptiens ne savent ni lire ni écrire. Ces gens ne vivent pas dans une atmosphère intellectuelle. Personne n'a de livres. Dans les librairies d'Alexandrie, il n'y a que de la littérature religieuse ou des livres de cuisine. C'est un peu mieux au Caire. La lecture est pour eux une perte de temps. Comme depuis 6 ans je n'ai pas vu un homme ivre dans la rue, je n'ai pas vu une personne lire un livre. Récemment, une voisine a voulu utiliser le téléphone, elle est venue vers nous, est entrée dans le salon où nous tenons des livres, il y en a presque deux mille. Quand elle l'a vu, elle a failli s'évanouir. A quoi ça sert tout ça ? La même question a été posée par un ami lorsqu'il est entré dans cette pièce pour prier : Avez-vous lu tout cela ? Il était dégoûté. Il s'est assis devant la télé où le cheikh parlait et a dit : Les cinq minutes de ce cheikh valent plus que tous vos livres. UN CERCLE MAUDIT - L'indignation publique grandit également face à la procédure d'excision - couper le clitoris et coudre le vagin, vous avez décrit cette pratique dans le rapport "L'enfer des femmes". Les statistiques montrent que plus de 95 % des femmes égyptiennes sont maltraitées. Vous ne pouvez pas du tout le voir dans les rues, car c'est une culture différente - enfermé à la maison. Au quotidien, les Égyptiens sont hospitaliers et gentils, mais pas ouverts d'esprit. Pendant des siècles, c'est la culture intérieure : ils montrent quelque chose de différent chez eux, quelque chose de différent pour leur famille, leurs amis et les étrangers. Avez-vous vu une femme avec une cigarette quelque part dans la rue ? Non? Exactement. Ils ne peuvent fumer qu'à la maison ou sur le balcon. Je vis dans un bloc de classe moyenne et j'y fais face tous les jours. Ce qui se passe à la maison est une toute autre histoire. - Ça veut dire? Que ce passe-t-il? Il y a beaucoup de violence contre les femmes et les enfants. Bien qu'ils semblent heureux au quotidien. Il y a des mariages arrangés et des tests de virginité - la mère, la grand-mère ou la tante vérifient si la fille a un hymen. Tout se passe derrière les volets, dans les manuars. Vous avez vu comment les appartements sont construits. A l'avant se trouve un grand salon, plus loin dans le couloir, et au fond les chambres : toutes sombres, avec des fenêtres donnant sur l'intérieur du bâtiment, sur le manuaire. Là, le linge est suspendu et les ordures sont jetées. Dans ces manuaries, on entend toute l'Egypte : le Coran, les mariages, les chants, les rires, mais aussi de terribles querelles d'ivrognes, des coups, des jurons, des cris. A l'extérieur, on ne sait pas qui crie, qui est fou ou ivre, qui bat sa femme. Tout le monde va à l'ascenseur le matin et il y a tous les "salams" (Salam alejkum - une des salutations arabes - note éditoriale). De plus, les relations sexuelles hors mariage sont monnaie courante. - Est-ce qu'on en parle ? Avec difficulté, mais j'obtiens cette information de mes amis. Les préservatifs peuvent être achetés dans n'importe quelle pharmacie. J'avais une amie à moi, elle portait toujours un niqab noir et dirigeait deux pharmacies où il y avait beaucoup de préservatifs sous la main, mais bien sûr uniquement pour mon mari et ma femme. L'Islam n'interdit pas les préservatifs. Bien que coûteux, tous les contraceptifs sont disponibles, à l'exception des avortements précoces. - Ils utilisent tout ? Tout. Mais il y a un problème à garder sa virginité. Parce qu'une bonne épouse doit avoir un hymen. Les femmes plus riches montent en Europe et en mettre un neuf. J'entends de plus en plus souvent que de tels bureaux sont également créés en Égypte. Par conséquent, les relations anales sont généralement acceptées, en particulier chez les jeunes. Ma femme a un problème avec l'achat de tampons, il n'y a que des serviettes. Une amie m'a expliqué que les femmes avaient peur que le tampon ne perce leurs membranes. Le mariage Urfi (mariage temporaire) est populaire chez les adolescents. Ils veulent avoir des relations sexuelles et vous ne pouvez que vous marier. Alors ils rédigent un contrat qui n'a aucune valeur juridique. Mais ils veulent toujours l'écrire, car lorsque le "jeune" devient bleu et qu'il ne reste à la fille qu'un morceau de papier et pas de film, elle a un certificat qu'elle n'a pas lâché, mais avait un fiancé. Les Égyptiens en ont très honte. Il était autrefois possible de le cacher, mais à l'ère d'Internet mondialisée d'aujourd'hui, rien ne peut être dissimulé. - Ils ont honte, mais font-ils quelque chose ? Ils ne peuvent pas. Ils ne peuvent sortir du cercle vicieux du traditionalisme dans lequel ils vivent depuis des générations. Ici ça marche, la duplicité est normale. La divorcée Dina vivait autrefois dans mon appartement au dernier étage, le tout dans un niqab noir. Elle a élevé deux enfants. Souvent, quand elle descendait du 16ème étage, je rejoignais le huitième. Elle a alors découvert le niqab et nous avons discuté. Elle a étudié la philosophie à Boston, connaissait parfaitement l'anglais. Elle m'a demandé si j'avais déjà lu un texte de Platon ou de Kant. L'ascenseur avançait assez lentement, nous avons réussi à échanger une dizaine de phrases. Quand nous sommes partis, elle a mis le niqab et ne me connaissait plus. Ici, des masques de piété sont mis tout le temps. Beaucoup de choses sont cachées aux incroyants ou aux étrangers. Parce que tout ce qui est nouveau est incertain. Cela est dû au traditionalisme - attachement aux valeurs conservatrices basées sur la religion. Et tant que l'islam existe dans cette version, c'est-à-dire dans l'interprétation arabe, rien ne changera. - Le retard est dû à la religion ? Oui, et ça sonne brutal. Je me garde bien de le dire ici. Mais il ne s'agit pas de l'Islam lui-même, mais de l'interprétation traditionaliste de l'Islam, valable dans tout le monde islamique et associée aux Arabes. Ce traditionalisme religieux est la clé qui ferme la porte de l'ouverture à la modernisation, à la nouveauté, au développement intellectuel et à l'apprentissage. C'est un monde pré-moderne et traditionaliste. Les cheikhs à la télévision disent la même chose que leurs ancêtres disaient il y a 200 ou 500 ans. Les Égyptiens s'assourdissent en jouant le Coran partout. Prière il est partout : dans les taxis, les magasins, dans les rues. Outre le fait que l'islam est la religion la plus conservatrice au monde, c'est la religion qui connaît la croissance la plus rapide. Quand nous sommes arrivés il y a 7 ans, il y avait 80 millions d'habitants en Egypte, maintenant c'est presque 90. La folie. - Est-ce le pays dans lequel vous voulez vivre ? J'aime l'Egypte, je l'aime. C'est l'amour pour le meilleur et pour le pire. Je ne peux pas imaginer ma vie sans ce pays. En plus, tout est très bon marché. Nous avons un appartement de 160 mètres carrés et nous payons 120 PLN par mois pour l'entretien de tout l'appartement - il n'y a pas de loyer ici. Et on s'y est habitué. Cette ville est captivante et la vie est fascinante. Et quelle nourriture délicieuse ! Tous les légumes et fruits sont réels et nous sommes végétariens. Quand je viens à Varsovie, je deviens fou. J'entends azan (prière - ndlr) partout, les bruits d'une rue égyptienne, des commerçants, des vendeurs, des bus. Je ne peux pas vivre sans ça. source: pdf.edu.pl, Katarzyna Zając Popieraliśmy przez lata krwawych dyktatorów dla ropy i świętego spokoju. To była krótkowzroczna polityka. Teraz mamy brodate demony, ziejące nienawiścią na niespotykaną wręcz - od czasów inkwizycji - skalę, i setki tysięcy imigrantów - mówi Piotr Ibrahim Kalwas, Polak i muzułmanin, pisarz i dziennikarz, który siedem lat temu przeprowadził się z rodziną do Egiptu. Nowej ojczyźnie poświęcił zbiór reportaży "Egipt: Haram Halal". Wyłania się z nich obraz kraju istniejącego w nieustannym napięciu między "halal", czyli tym, co zgodne z religią, a "haram" - tym, co zabronione. Kiedy spotkaliśmy się po raz pierwszy siedem lat temu, właśnie sprzedawałeś mieszkanie, by zrealizować swój wielki plan życiowego przewrotu: przeprowadzki wraz z całą rodziną do Egiptu. Pamiętam, jak mnie to zaintrygowało, pomyślałam, że to nie jest typowy kierunek emigracji... - Zdziwiłabyś się, jak wielu Polaków osiedla się w Egipcie. Oczywiście większość z nich kupuje mieszkanie w Hurgadzie czy Dahabie i dojeżdża tam regularnie, traktując je jak „daczę”, tyle że osiągalną czarterem. Ale są też ludzie, zwłaszcza starsi, którzy mieszkają w Egipcie na stałe, wygrzewają się. Nawet za średnią polską emeryturę dobrze się tam żyje. A mieszkania są śmiesznie tanie - około 1000 złotych za metr. Ty nie wyjechałeś jednak „grzać kości”. Wybrałeś nie turystyczny Dahab, ale Aleksandrię, miasto prowincjonalne, chociaż ze wspaniałą wielokulturową przeszłością. Jaki był powód? Bo przeszedłeś na islam? Bo chciałeś zacząć nowe życie? Bo Polska cię wkurzyła? - Trochę mnie Polska wkurzyła i nadal mnie wkurza pod wieloma względami. Z książki wynika, że Egipt też cię wkurza. - Tak, ja będę wszędzie narzekał. (śmiech) Muzułmanin, ale „prawdziwy Polak”? - Czy ja wiem... Choćby sytuacja sprzed chwili. Siedzimy sobie w tej kulturalnej warszawskiej kawiarnioksięgarni, a obok przy stoliku dwie młode dziewczyny klną jak szewc i nawet się nie opierdzielają, że dziecko słucha! To mnie wkurza! Jednym z powodów wyjazdu było właśnie to, że przeszkadzało mi polskie chamstwo codzienne. I to podtrzymuję. W Egipcie nie ma chamstwa? - Tak, chciałbym to podkreślić - w Egipcie na co dzień spotyka się znacznie mniej chamstwa. Są ludzie prymitywni czy prości, bywa brudno, krzywo, wyłączają prąd albo wodę, hałas jest straszny - 70 proc. Egipcjan ma uszkodzony słuch, ale nie ma tam takiego chamstwa. Są inne okropne rzeczy, które opisałem. Natomiast przeciętny Egipcjanin jest niezwykle miłym (choć bynajmniej nie otwartym, bo chowa swój świat przed cudzoziemcem) człowiekiem. Na ulicy, na której mieszkamy, jesteśmy absolutnie bezpieczni, inni też. Paradoksalnie to się bierze stąd, że wszyscy o wszystkich wszystko wiedzą. Typowe Południe. Są dwie strony tej wspólnotowości czy plemienności: obserwują cię, nie pozwalają przekraczać ustalonych granic, ale jednocześnie, jeśli dzieje ci się coś złego, jesteś chroniony. Nie ma tam indywidualizmu, ale nie ma też samotności. Dla nas, Europejczyków - co opisuję w książce - jest to trochę męczące, bo my musimy być czasem sami. Moja rodzina na pewno. Bo samotność to książki, muzyka, myślenie. To cisza. Natomiast tam ludzie tego nie potrzebują. Są razem cały czas, pomagają sobie. Jest okropna bieda, ale nikt nie chodzi głodny, nawet ten najuboższy. Nikt nie umiera z głodu na ulicy, jak to widziałem w Indiach. A inne powody wyjazdu? Wybór islamu jako „swojej” religii? - Islam też był powodem, ale w tym wypadku...Może nie tyle się zawiodłem, co zobaczyłem, jak wygląda prawdziwe oblicze tradycjonalizmu islamskiego w wydaniu arabskim. I tutaj stałem się bardzo, bardzo krytyczny. Choć wciąż znajduję tam wiele fajnych rzeczy, ale jednak trudno jest żyć rodzinie muzułmańskich indywidualistów, bo za taką się mamy, w islamie arabskim. To dlaczego Egipt i Aleksandria? - Dlatego że było tam bezpiecznie - któż by przewidział, że wybuchnie rewolucja? Także dlatego, że to kraj z drugim językiem angielskim, nie francuskim, jak Maroko czy Tunezja, a my nie znamy francuskiego za dobrze. Dlatego że łatwość dojazdu, niezliczone tanie czartery. I tanie życie - za niewielkie pieniądze kupiliśmy ogromne mieszkanie. Do tego bardzo dobra szkoła anglojęzyczna dla dziecka, którą mieliśmy już poleconą, też dużo tańsza niż podobne placówki w Polsce. Koszty życia czterokrotnie niższe niż w Polsce i przyjemny klimat oczywiście. To wszystko złożyło się na decyzję o wyjeździe. Nie żałujemy. Egipt stał się źródłem mojej pracy, moją inspiracją. I teraz bez tego Egiptu nie mogę żyć. Nie jest to jednak proste uczucie miłości, jak już powiedzieliśmy. Tak jak w tytule: „Egipt: Haram Halal”, który rozpięty jest między dwoma ekstremami - tym, co dozwolone: halal, i niedozwolone: haram. Cała ta książka jest pełna pasji, ciągle powtarzasz, że jednocześnie kochasz ten kraj i go nienawidzisz, nie możesz bez niego żyć i nieustannie cię on frustruje. To jak to jest? - Frustruje mnie, jak tam jestem, ale kiedy wyjadę, natychmiast zaczynam tęsknić. A za Polską tęsknisz, będąc tam? - Nie. Bardzo dobrze się czuję, kiedy tu przyjeżdżam, jak teraz, na krótko. Wtedy jest super. Może więcej oglądam tam starych polskich filmów, które są moją namiętnością od zawsze, a także stare kroniki z czasów PRL-u. Zapewne wyjedziemy z Egiptu za kilka lat, bo chcemy, żeby nasz syn Hasan, w tej chwili 12-letni, studiował w Europie. W Egipcie musielibyśmy płacić za studia jako cudzoziemcy, a poziom uczelni jest tam niski. Ale nawet wtedy będziemy się starali zachować mieszkanie w Egipcie, żeby tam wracać. Ja, podobnie jak moja żona, lubię takie krążenie: tu mieć mieszkanie, tam kącik, jeszcze gdzie indziej rodzinę do odwiedzania, i przemieszczać się pomiędzy tymi punktami. Jeżeli będę miał trzy ojczyzny, czyli Egipt, Polskę i trzeci kraj, który mamy już na oku, to będzie dla mnie całkiem OK. Syn mówi w trzech językach i jeszcze uczy się czwartego. Jest otwarty na religie, kuchnie, cywilizacje, i to jest świetne! Tego właśnie szukałeś, opuszczając Polskę? - Tak. Ja tak zawsze żyłem. Kosmopolitycznie. Uwielbiam to. Ale otoczenie, w którym żyjesz teraz i które opisujesz w książce, nie jest specjalnie kosmopolityczne i otwarte. Śmiem twierdzić, że wręcz przeciwnie. Równie dobrze można było zostać tutaj i tu szukać tego kosmopolityzmu. - To prawda, że Egipt, islam arabski w ogóle, to świat zamknięty. Ale dla mnie to źródło nieustającej inspiracji, kopalnia tematów do artykułów, do książek. Gdybyśmy mieszkali w jakimś kraju europejskim, nie byłoby specjalnie o czym pisać. A w Egipcie cały czas coś zaskakującego się dzieje. Siedem lat tam mieszkam i nadal go nie znam. Niektóre rzeczy są już dla mnie oczywiste, ale zakładam, że pod wieloma względami mogę się mylić. Mimo że nam, Polakom, ten Egipt turystyczny wydaje się tak bliski, to jednak prawdziwy Egipt dla wszystkich ludzi zainteresowanych głębiej innymi kulturami jest wciąż ziemią nieznaną. Mówisz, że po przyjeździe rozczarowałeś się tamtejszą wersją islamu. Czym konkretnie? - Tym, że islam arabski absolutnie nie jest moim islamem. O tym musiałem się przekonać tam. Jesteś więc odszczepieńcem? - Niejedynym. Tych odszczepieńców trochę jest, opisuję niektórych w książce. To Egipcjanie niepogodzeni ze swoim krajem, jak np. przywoływany przeze mnie profesor A. Żyjąc w Egipcie, wykształciłem w sobie czynnik obronny wobec tego tradycjonalizmu arabskiego. Schowałem się do środka ze swoim islamem i jest to teraz dla mnie bardzo, bardzo indywidualna, prywatna przestrzeń religii. Nie mogę należeć do kolektywnego plemienia, w tym wypadku wspólnoty muzułmańskiej. Jest wielu Polaków, którzy przenieśli się do krajów arabskich i zapuścili brody, są też Polki w nikabach, dla których europejska kultura już nie istnieje - odcięli się. Dla mnie to niemożliwe. Ja jestem wychowany na polskich książkach, polskich filmach, na europejskiej kulturze i mój islam musi być czymś innym niż ten w wydaniu kolektywnym, arabskim. To kim tam jesteś? Obcy czy swój? - Zawsze jestem swój (śmiech). W tym znaczeniu, że nawet jak mieszkałem w Polsce, miałem swoją malutką grupkę znajomych - 4, 5 osób, i zawsze lubiłem żyć w samotności. Podobnie moja żona. Nie jestem tam obcy, ale traktują mnie trochę jak dziwaka. Generalnie cudzoziemcy są inaczej traktowani. Wam wolno posprzątać śmieci rozkładające się tygodniami na chodniku przed apartamentowcem i wydające okropny odór, a dla Egipcjanina to wykluczone. Nie pozwoli sobie na to, choćby mdlał od smrodu, tak? - Właśnie. Krytykuję tę kulturę, ale szanuję ją. W takim sensie, że nie narzucam się tym ludziom z moim punktem widzenia. Jedynie w prywatnych rozmowach i kontaktach. Nie mówię im: jesteście głupi, nie dorośliście do cywilizacji. Także z powodów bezpieczeństwa - nie chcę się nikomu bezpośrednio narażać. Żyjemy tam z żoną bardzo prywatnym życiem. Mamy małe grono znajomych, Hasan ma swoich kolegów ze szkoły, ale tak samo żyliśmy w Polsce. W swojej bańce. I tak jest dobrze. Czytając twoje reportaże, odnoszę wrażenie, że wcielasz się w rolę prowokatora, zmuszasz ludzi do konfrontacji z rzeczami, o których nie chcą mówić. Doprowadzasz ich czasem wręcz do płaczu! - No tak, bo to są ludzie tak przyzwyczajeni - nie tylko w Egipcie, w ogóle ludzie Orientu - do zatajania, ukrywania swoich poglądów, swojego życia przed cudzoziemcami, że aby coś z nich wyciągnąć, trzeba ich trochę forsować, prowokować. Czasami nawet poddać mocnej krytyce. Zdenerwować. Oczywiście zawsze wiem, kogo mogę tak potraktować. W Egipcie często co innego mówi się cudzoziemcom, a co innego zachowuje się dla swojej rodziny czy wspólnoty. Jest to rodzaj zakłamania, hipokryzji, ale to trwa od wieków. To krycie się przed tymi „innymi” ze swoimi zwyczajami, które cudzoziemcy mogą odbierać jako wady czy objawy barbarzyństwa. Jak obrzezanie kobiet. Poświęciłeś temu tematowi jeden z najbardziej poruszających tekstów w swojej książce. Obrzezanie oficjalnie jest w Egipcie zakazane, a tymczasem ponad 90 procent kobiet jest tam obrzezanych, często w strasznych warunkach. Cierpią męki psychiczne i fizyczne. Matki robią to córkom. Także w rodzinach postępowych, niespecjalnie religijnych. - Taka jest straszliwa siła tradycjonalizmu. Jeszcze paręnaście lat temu to wszystko było do ukrycia. Kto o tym mówił w Europie? Nawet dziś 90 procent ludzi, z którymi o tym chciałem rozmawiać, odmówiło mi. Kobiety i mężczyźni. Ci, co mówią, to są zupełne wyjątki, większość w ogóle nie chciała o tym słyszeć. Najbardziej wstrząsające jest ostatnie zdanie, kiedy twoja rozmówczyni mówi: „Pomóżcie nam ”. Pomyślałam, że gdybym mieszkała w Egipcie, tobym wtedy chyba wyjechała, nie dałabym rady unieść tego cierpienia wokół. - Nie dotyczyłoby cię to zupełnie. W innych kulturach też jest pełno okropieństw, np. ludzie są zafascynowani Indiami, a tam się przecież dzieją rzeczy straszne. To porusza, jeśli się ma empatię, ale nie dotyczy jednak bezpośrednio naszego życia. Nie tak, żeby wyjechać. Zresztą jest tam jeszcze sporo takich trudnych tematów. Niedawno robiłem rozmowę z dwiema Egipcjankami na temat tzw. testów dziewiczych. Bo tam bardzo ważna jest czystość przedmałżeńska. Myślałem, że zwariuję od tego, to było potworne! Nikt nie chciał o tym rozmawiać, tylko te dwie kobiety, nazwijmy je - feministki egipskie, moje znajome, które miały wręcz potrzebę, żeby to z siebie wyrzucić. Poza tym nikt! I cały czas ludziom wydaje się, że to ukryją. A przecież w czasach internetu, telewizji satelitarnej to jest już nie do ukrycia. Kilkanaście lat temu wiedzieli o tym tylko specjaliści. Teraz mówi się o tym na świecie, więc oni się muszą do tego ustosunkować, co jest problemem. Narastanie fundamentalizmu, dżihadyzmu i terroryzmu islamskiego wiąże się również z tym. To rodzaj oporu przed konfrontacją z wypaczeniami własnej tradycji? - Tak, bo świat zaczyna o tym wszystkim wiedzieć, również niektórzy współobywatele zaczynają protestować. Chcą wolności, demokracji. Nie wiedzą jeszcze jakiej, ale chcą. I ten tradycjonalizm, który tam panuje i jest podstawą wszystkiego, zaczyna się sypać. A jeżeli się sypnie, to co ma wypełnić tę pustkę? Świat Zachodu, przynajmniej od renesansu, cały czas się zmienia, jest płynny, a tam wszystko jest stałe. Tak żył ojciec, tak żył dziad, tak wszyscy żeśmy żyli. Niektórzy zaczynają chcieć żyć inaczej, ale jak? Co ma teraz zastąpić nasze codzienne rytuały? Jak to zmienić? Pojawia się lęk. Świat islamu jest rozdarty. Na przykład wielbi popkulturę amerykańską, a jednocześnie gardzi Ameryką, nienawidzi jej... - Kolejki pod ambasadą amerykańską są ogromne, wszędzie widać amerykański sprzęt, słychać muzykę amerykańską, widać amerykańskie ubrania. A z drugiej strony 80 procent ludzi - młodych, starych, każdych - nienawidzi Ameryki. Same sprzeczności! Przecież ponad 80 procent Egipcjan chce w różnej formie wprowadzenia szariatu! Ale ci sami ludzie obalili najpierw jednego dyktatora, a potem znieśli dyktaturę fundamentalistów. Co prawda stawiając na armię, ale była to w tym momencie jedyna siła, która mogła zablokować marsz po władzę Bractwa Muzułmańskiego. Nie do pojęcia! To są takie sprzeczności, które dla mnie czynią ten świat fascynującym. W jednym z reportaży „przebierasz się” za zwykłego turystę i prowadzisz z napotkanym ortodoksyjnym kaznodzieją salafickim dyskusję. Prowokujesz go do opowieści, co jest słuszne, a co nie. Pada tam zdanie, że wizja przyszłości, którą oni reprezentują, już niedługo może być wizją, która będzie dotyczyć nas wszystkich. Rzeczywiście tak myślisz? - To się już staje. Społeczność muzułmańska na Zachodzie rośnie, to nie ulega wątpliwości. W związku z tym rozszerzają się tam środowiska radykalne i w wielu zachodnich krajach są już zauważalną siłą. Nasze dzieci czy wnuki mogą stanąć wobec problemu, że nie będziemy mieli do czynienia z muzułmanami jako zwykłymi obywatelami, ale z ludźmi, którzy będą chcieli wprowadzać swoje porządki, obyczaje. W Anglii mamy już przecież początki sądów szariackich. Dlatego trzeba tę kulturę poznawać, żeby tych ludzi integrować, asymilować, uczyć ich naszych wartości. Nie znaczy to, że muszą tracić swoją tożsamość, ale będąc w Europie, muszą żyć tak, jak wymagają tego podstawy równości, wolności, braterstwa. Ważne, żebyśmy się wzajemnie integrowali - my i oni, bo inaczej będzie coraz więcej gett, coraz więcej wykluczonych. Wspomniałeś o egipskich feministkach. W twoich reportażach pojawiają się właśnie osoby, które wyłamują się z tego tradycjonalistycznego społeczeństwa, buntownicy. Jak młodzi ateiści, którzy myślą o emigracji, jak muzycy deathmetalowi, jak Jasmin - aktywistka walcząca z okrucieństwem rytualnego uboju - czy profesor A., który „od dziecka” był niepogodzony z Egiptem. - Egipt zawsze miał silną grupę intelektualistów, doskonałych pisarzy, filmowców, twórców teatru. W skali tego kraju to co prawda mała grupa, bo to ogromny naród, w tej chwili ok. 90 milionów ludzi, ale działaczy prowolnościowych jest całkiem sporo. Są też maoiści, socjaldemokraci, komuniści - pełen przegląd. Jest to jednak nieporównywalne w skali do krajów europejskich. To jest jakaś nisza nisz. Czy ta nisza się poszerzyła choć trochę po rewolucji arabskiej? - Nie może się zbytnio poszerzać, jeżeli chodzi o swobodę działalności politycznej, bo to ciągle państwo wojskowo-policyjne. Ale bardzo się poszerza np. artystycznie. Jest ogromny wykwit fundacji, teatrów, grup twórczych. Rozwój sztuki jest niebywały po rewolucji, a to jest przecież przejaw ludzkiej niezależności, wewnętrznej wolności. W książce zwracasz uwagę na bardzo silną kastowość tego społeczeństwa - To jeden z objawów tradycjonalizmu społecznego. Tam każdy od razu każdego rozpoznaje, każdy jest gdzieś przypisany. Trochę podobnie było w przedwojennej Polsce - do pewnych knajp nie mógł wejść robotnik, nawet jak się przebrał w garnitur. Do naszego dozorcy w Aleksandrii powinienem się zwracać „ya usta”, czyli coś jak: „człowiecze prosty”, co nie przechodzi mi przez usta. Sąsiedzi mnie oczywiście napominają. Ta kastowość to kolejna rzecz, która wstrzymuje rozwój tego i innych społeczeństw arabskich, opóźnia wejście w demokrację. Podobnie brzmi cytat z Nadżiba Mahfuza, egipskiego pisarza noblisty, który przytaczasz na początku książki, że trzeba przebudować całe społeczeństwo egipskie, żeby demokracja tam była możliwa - Tak. Ale jak to zrobić i kto to ma zrobić - nikt do końca nie wie. Jako tako udało się to w Turcji i teraz po rewolucji islamskiej - w Tunezji. Z punktu widzenia europejskiego Turcja nie jest może jakąś wielką demokracją, ale z punktu widzenia krajów islamskich - jest! Mówisz, że w Tunezji tzw. rewolucja arabska się udała. Czy rzeczywiście? Czy ostatnie tragiczne wydarzenia w tym kraju nie wskazują na coś innego? - Mimo dwóch krwawych zamachów na turystów rewolucja tunezyjska powiodła się lepiej niż egipska, i to m.in. z tego powodu, że Tunezja jest i była krajem o wiele bardziej zorientowanym na Zachód, przede wszystkim na Francję, swojego byłego okupanta. To smutny paradoks: im więcej wpływów kolonialnych w krajach arabskich, tym bardziej społeczeństwo otwarte i większe szanse przynajmniej na podstawy demokracji. Tunezja, tak jak i Turcja przeszły wieloletnie procesy sekularyzacyjne. Te procesy, mimo iż niekiedy dramatyczne i brutalne, otworzyły społeczeństwa obu tych krajów na zachodnią, racjonalną myśl o wiele bardziej niż społeczeństwa innych krajów arabskich, gdzie wpływy zachodnie były słabsze. Ostatnie tragiczne wydarzenia w Tunezji tylko to podkreślają: fundamentaliści i konserwatyści islamscy całego świata arabskiego są przerażeni wizją potencjalnej wolności Tunezji i wprowadzenia tam demokratycznych rządów na wzór znienawidzonego Zachodu. To byłby koszmar dla fundamentalistów oraz początek końca religijnie i obyczajowo opresyjnego społeczeństwa arabskiego, rozciągającego się od Mauretanii po Iran. Podobny mechanizm myślenia widać u rosyjskich polityków despotów obserwujących, jak „ich świat” - Ukraina, Gruzja, kraje bałtyckie - wymyka się im pod kontroli, podążając w kierunku wolności i demokracji. Tunezja, pomimo zamachów, ma ciągle największe szanse bycia pierwszym krajem arabskim, który wyrwie się spod jarzma zabójczego, toksycznego konserwatyzmu islamskiego. I zapewne, właśnie dlatego, jeszcze niejeden raz islamiści tam uderzą. To jest wściekłe wycie ranionego nowoczesnością tradycjonalizmu, który widzi, jak „jego świat” ginie na jego oczach... Co ten ostatni zamach przyniesie Tunezji - jak uważasz? Zatrzyma demokratyzację czy wręcz przeciwnie? W końcu załamanie się turystyki, spowodowane lękiem przed zamachami, uderzy w gospodarkę tego kraju, odbije się na zwykłych ludziach... - Trudno prorokować o przyszłości Tunezji, tak jak trudno prorokować o przyszłości całego świata arabskiego - to kwadratura koła, ale myślę, że nic już nie zatrzyma demokratyzacji tego świata. Arabowie posmakowali wolności. Proces ten jednak będzie długi i bardzo bolesny. Ten świat czeka na swoje oświecenie i na swoją reformację. Wiemy, jak długo te epoki trwały w Europie i jak długo czekać trzeba było na ich owoce, których teraz używamy. Ale jednak współczesne czasy są dynamiczne, świat jest stechnicyzowaną „globalną wioską”, więc - być może - proces „detradycjonalizacji” i oświecenia świata arabskiego będzie trwał krócej niż w świecie zachodnim. Tunezyjski i cały arabski sektor turystyczny bardzo ucierpi na terroryzmie, nie pierwszy raz zresztą, a w konsekwencji spadać będzie i tak niski poziom życia w Egipcie czy Tunezji. To się przeniesie na nastroje społeczne, sfrustruje i tak biedne społeczeństwa, zwróci ich niechęć w kierunku własnych rządów, niektórych - głównie młodych - popchnie w ręce radykałów, a przecież o to właśnie terrorystom islamskim chodzi. Jak uważasz, dlaczego właśnie teraz doszło do tego zamachu? - Zachód popełniał w świecie islamskim całą gamę strasznych błędów od dekad, jeśli nie dłużej, i to się teraz mści. Popieraliśmy przez lata krwawych dyktatorów dla ropy i świętego spokoju. To była krótkowzroczna polityka. Teraz mamy brodate demony, ziejące nienawiścią na niespotykaną wręcz - od czasów inkwizycji - skalę, i setki tysięcy imigrantów, których już niedługo będziemy musieli przyjąć. Jeżeli Europa nie rozwiąże sensownie problemu imigracji, to będziemy mieli problem, bardzo duży problem. Miasta naszych dzieci i wnuków będą miastami euroislamskimi. Mówię to z pełną odpowiedzialnością, chociaż zdaję sobie sprawę z „niepoprawności politycznej” moich słów. Tym bardziej uczmy się tego świata, jego obyczajowości, języków, kulturowych grypsów, a przede wszystkim religii. Poznajmy ten świat sensownie, merytorycznie i głęboko, bez nerwowych uprzedzeń i stereotypów, ale też bez fascynacji i zauroczenia, na chłodno. To nam może się bardzo przydać, a na pewno przyda się naszym dzieciom. Piotr Ibrahim Kalwas (ur. 1963) - pisarz, dziennikarz, autor reportaży i książek, m.in. „Salam”, „Czas”, „Międzyrzecz”. W przeszłości znany również m.in. jako wokalista punkowej kapeli i scenarzysta popularnego serialu telewizyjnego. W 2000 roku przeszedł na islam, a w 2008 wyjechał na stałe do Egiptu. Mieszka w Aleksandrii z żoną i 12-letnim synem. Anna Sańczuk. Z wykształcenia historyczka sztuki, z zawodu dziennikarka, czasem zajmuje się również PR-em kultury. Współautorka książki „Warszawa. W poszukiwaniu centrum”. Razem z Maciejem Ulewiczem prowadzi program „KULTURA DO KWADRATU” na antenie Polsat News 2. Projektuje i szyje biżuterię pod marką SANKA. Mieszka w Warszawie na Starej Ochocie. www.weekend.gazeta.pl
